lundi, 01 décembre 2008

DISSOLUTION DU GROUPE MOUVEMENT DEMOCRATE - NOUVEAU CENTRE

COMMUNIQUE DE PRESSE

DE

MONIQUE RYO – NOUVEAU CENTRE

 

 

Dissolution du Groupe Mouvement Démocrate – Nouveau Centre

 

 

Monique Ryo, Conseiller régional de Picardie, jusqu’alors Présidente du Groupe centriste « Mouvement Démocrate – Nouveau Centre » regrette que ses collègues France Mathieu et Renaud Béllière, avec qui elle avait créé ce groupe, aient souhaité y mettre fin.

 

Pour justifier leur décision, France Mathieu et Renaud Béllière ont mis en avant le fait qu’ils étaient aujourd’hui deux membres du modem contre un membre du nouveau centre et qu’ils revendiquaient la présidence du groupe. Nous avions pourtant bien travaillé ensemble durant deux années.

 

Etre Président d’un groupe, ce n’est pas un caprice, c’est avant tout du travail et de la réflexion autant que du temps donné. Depuis 2006, à aucun moment, Madame Mathieu et Monsieur Béllière n’ont manifesté un quelconque désaccord de fond : la parole a toujours été libre, les tribunes ouvertes à tous, comme l’est aussi le travail en commission.

 

J’espérais que les idées centristes que nous avions défendues ensemble pendant près de 30 ans aux côtés de nos partenaires de la droite et du centre seraient plus fortes que les ambitions personnelles, je m’étais trompée.

 

C’est avec regret que je prends acte de cet état de fait. Cela n’enlèvera rien à ma détermination de tout mettre en œuvre pour le succès des idées que je défends au sein du Conseil régional. La vie continue !

 

 

Monique Ryo

 

 

 

 

DISSOLUTION DU GROUPE MOUVEMENT DEMOCRATE - NOUVEAU CENTRE

COMMUNIQUE DE PRESSE

DE

FRANCE MATHIEU & RENAUD BELLIERE – MODEM

 

 

 

 

Le MoDem prend son indépendance au Conseil Régional

‘Depuis les Elections Législatives de 2007, la fracture entre le Mouvement Démocrate et le Nouveau Centre s'est accentuée. Au sein du Conseil Régional, le Mouvement Démocrate, fidèle à sa position, a continué d'appliquer une opposition constructive, alors que le Nouveau Centre durcissait systématiquement le ton.

Cela s'explique, 2 positions s'affrontent :

- Le MoDem, parti libre et indépendant, poursuit son chemin en défendant les valeurs humanistes, sociales et environementalistes qui ont toujours été les siennes.
- Le Nouveau Centre, rallié à la majorité UMP, est contraint de défendre la politique gouvernementale.

A l'approche d'échéances importantes, le MoDem, fondamentalement Européen depuis la première heure, défendra et fera partager ses valeurs et ses convictions, en présentant des listes indépendantes dans chacune des circonscriptions européennes françaises.

Dans un souci de clarté, de respect envers nos électeurs, le moment est venu de permettre à chacun de faire un choix politique, en connaissance de cause. Le groupe MoDem-Nouveau Centre n'ayant plus lieu d'être, les élus MoDem prennent leur indépendance. Au Conseil Régional, la présidente du MoDem de la Somme, France Mathieu et Renaud Bellière, président du MoDem de l'Aisne, poursuivent leurs actions au sein des commissions, pour défendre l'intérêt des Picards. Ils susciteront le dialogue avec les citoyens en éditant une Lettre Démocrate distribuée sur les trois départements, ainsi que par l'intermédiaire d'un site Internet . Chacun pourra ainsi apporter sa pierre à l'édifice.

jeudi, 27 novembre 2008

Qui Sommes-nous?

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     Monique RYO Renaud BELLIERE France MATHIEU
GROUPE MOUVEMENT DEMOCRATE - NOUVEAU CENTRE

Notre groupe change de nom et devient ...

DU GROUPE UDF AU GROUPE MOUVEMENT DEMOCRATE – NOUVEAU CENTRE

 

 

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La famille centriste ne se divise pas sur les valeurs qui ont toujours été les siennes ; elle diverge simplement sur les différentes stratégies à mettre en place pour les mois qui viennent.

 

 

 

Tout ceci ne peut se faire que dans le respect des uns et des autres.

 

 

 

C’est pourquoi le Groupe UDF reste soudé et change de nom pour devenir le Groupe

 Mouvement Démocrate – Nouveau Centre afin de garantir le pluralisme des centres au sein de son unité.

 

 

 

 

 

Groupe Mouvement démocrate – Nouveau Centre

 

Monique Ryo, France Mathieu et Renaud Béllière

 

 

 

Union européenne : feu vert tchèque pour Lisbonne

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La Cour constitutionnelle tchèque a jugé conforme aujourd'hui le Traité de Lisbonne à la loi fondamentale du pays, ouvrant la voie à sa ratification par les deux chambres du parlement après des mois de blocage.

mercredi, 26 novembre 2008

Pour le Nouveau Centre, l'élection de Martine Aubry est "un rendez-vous manqué"

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Le Nouveau Centre (NC) a estimé que l'élection de Martine Aubry comme Première secrétaire du Parti socialiste constituait un "nouveau rendez-vous manqué avec la rénovation et la modernité".

"Après un rude combat politique interne, fratricide qui laissera des traces de divisions au sein du parti socialiste, et dans chacune de ses fédérations, la dame des +35 leurres+, devient la première dame du PS", a déclaré dans un communiqué le député Maurice Leroy, porte-parole du NC (centre-droit, partenaire de l'UMP au sein de la majorité).


"Cette victoire à la Fabius est la revanche de ce courant, véritable colonne vertébrale du front commun +tous anti Ségo+", a-t-il estimé. Selon lui, "c'est un nouveau rendez-vous manqué avec la rénovation et la modernité au Parti socialiste".

mardi, 25 novembre 2008

La France en récession en 2009 (OCDE)

La crise financière internationale devrait plonger la France dans la récession en 2009, avec un recul du PIB de 0,4% et un taux de chômage à 8,2% de la population active, creusant nettement le déficit public, selon les perspectives économiques de l'OCDE publiées ce matin.

Selon l'Organisation pour la coopération et le développement économiques (OCDE), la croissance française serait de seulement 0,9% en 2008. Le PIB reculerait ensuite de 0,4%, avant de se redresser fortement en 2010 (+1,5%). Le gouvernement français table pour sa part sur une croissance comprise entre 0,2 et 0,5% en 2009, et de 2,0% en 2010.

Ce "repli marqué de l'activité en 2008 et 2009 devrait entamer sensiblement les recettes budgétaires, notamment les rentrées d'impôts sur les bénéfices", tandis que "la montée du chômage exerce des pressions à la hausse sur les dépenses sociales", analyse l'OCDE.

Le déficit public (Etat, sécurité sociale et collectivités locales) devrait passer de 2,9% du PIB cette année à 3,7% l'an prochain, puis à 3,9% en 2010, bien au-delà de la limite de 3% autorisée par la Commission européenne.

lundi, 24 novembre 2008

Pour François Bayrou: le PS est "en décomposition grave"

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"Le Parti socialiste est en décomposition grave", a observé le président du MoDem François Bayrou, qui pense pouvoir offrir une alternative à "ces millions de Français qui cherchent et ne trouvent plus". Invité de l'émission "Dimanche soir politique" sur France Inter et i>Télé, François Bayrou a décrit "un parti coupé en deux", rongé par "des sentiments de haine réciproque entre les deux camps". "Il y a en tout cas là les germes de quelque chose de très grave et de très lourd pour un parti qui (...) est en fin de cycle."


"Désormais, on est au bord des tribunaux", a-t-il noté. "Quand on va au tribunal et qu'on est un mouvement politique, ça veut dire qu'on atteint le bout du bout, le coma dépassé", a souligné le président du MoDem.


Dès lors, "je me sens la responsabilité d'offrir un espoir, des idées et un rassemblement possible à ces millions de Français qui cherchent et ne trouvent plus", a expliqué le leader centriste, qui a de nouveau estimé que seul un candidat socialiste ou un "démocrate" pourrait accéder au second tour de la prochaine élection présidentielle "face à Nicolas Sarkozy". Au passage, François Bayrou a égratigné Martine Aubry, qui a accepté de travailler avec des élus du MoDem à Lille mais refuse cette perspective au niveau national. A l'opposé, Ségolène Royal a accepté "l'idée de faire bouger les lignes un jour", a-t-il noté avec satisfaction.


L'ancien ministre a encore jugé que la multiplication des contestations du vote et les menaces d'actions en justice était "mauvaise pour toute la démocratie française". "Ca donne de la politique un spectacle et un écho qui sont désespérants, décourageants", alors que "ce dont nous avons besoin, c'est au contraire d'une mobilisation et d'un engagement civiques", a-t-il estimé.

 

vendredi, 21 novembre 2008

Crédit: les TPE encore peu touchées

Les dirigeants de très petites entreprises (moins de 20 salariés) sont encore peu touchés par les restrictions d'accès au crédit (12%) mais 36% redoutent de la subir, selon le baromètre trimestriel Fiducial-IFOP.

"Alors que 78% des patrons de TPE saluent la réinjection de 22 milliards d'euros de financement des PME via les banques, ils ne sont que 44% à considérer que ces dernières accorderont plus facilement des prêts", souligne cette étude. Le moral des patrons de TPE dans leur propre activité continue par ailleurs de s'éroder, poursuit l'enquête. Ainsi, ils sont maintenant 53% à être pessimistes, "niveau rencontré une seule fois auparavant, en février 2003 quelques jours avant le déclenchement de la guerre en Irak".

jeudi, 20 novembre 2008

François Bayrou: pas de programme avec le PS

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Le président du Mouvement Démocrate (MoDem) François Bayrou a écarté toute alliance avec le PS, refusant que son parti entre dans "des pratiques du type programme commun dans lequel on passe son temps à des négociations d'appareil". "Loin de moi, très loin de moi l'idée de vouloir revenir ou aller à des pratiques du type programme commun dans lequel on passe son temps à des négociations d'appareil", a déclaré sur LCI M. Bayrou, interrogé sur la volonté de Ségolène Royal d'ouvrir le PS au centre.


"Je veux me tenir éloigné de toutes ces manoeuvres, je ne veux pas y participer, je ne veux pas y donner crédit", a-t-il ajouté.

le Parti socialiste "n'arrive pas à sortir une idée" nouvelle et souffre d'une "incohérence de ligne".

"Le PS est aujourd'hui marqué par l'incohérence de ligne. Le problème, c'est qu'il n'arrive pas à arrêter une ligne, ni même à sortir une idée. Est-ce que vous avez entendu sortir une idée nouvelle du congrès de Reims?"


"Je n'ai pas entendu une idée nouvelle, bien qu'ayant été à mon corps défendant un des sujets du congrès", a-t-il ajouté.

L'ex-candidat à la présidentielle a réitéré son appel au rassemblement. "Si le PS s'obstine à dire +nous ne parlons qu'avec des gens qui pensent comme nous (...), si par exemple lors d'un deuxième tour qui opposerait Nicolas Sarkozy à moi, le PS disait +on ne participe pas+, ça voudrait dire qu'ils choisissent de maintenir au pouvoir Nicolas Sarkozy", a-t-il dit.