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mardi, 31 juillet 2007

taux de chômage de juin

8 %

C’est le taux de chômage. Selon les chiffres du ministère de l’Économie, des Finances et de l’Emploi, le nombre de demandeurs d’emploi a baissé en juin (1,2%) pour s’établir à 1 962 700 personnes. Un tel niveau n’avait plus été atteint depuis 1982.

vendredi, 27 juillet 2007

Création d'un Conseil des entrepreneurs

Le secrétaire d'Etat aux Entreprises et au Commerce extérieur, Hervé Novelli, a annoncé aujourd'hui la création d'un Conseil des entrepreneurs chargé de lui faire des propositions et de lui donner des avis sur une série de thèmes relatifs aux entreprises.


Ses 15 membres, choisis par le ministre pour leurs qualités individuelles et parce qu'"à chaque fois il y a une aventure, une saga personnelle", se réuniront une fois par mois à partir de début septembre.
Le conseil compte huit membres à ce jour, et devrait à terme comporter plus de femmes que d'hommes, a indiqué le ministre.


Les premières femmes sont Yseulys Costes, PDG de 1000mercis (publicité et marketing interactifs), Elizabeth Ducottet, PDG de Thuasne (textile médical), Loumia Hiridjee, présidente fondatrice de Princesse Tam Tam (lingerie) et Anne Méaux, présidente fondatrice d'Image 7 (conseil et communication).


Les autres membres sont Charles Beigbeder, PDG de Poweo (énergie), Christophe Bonduelle, PDG de Bonduelle SA (agroalimentaire), Antoine D'Espous, président du groupe CA (agroalimentaire et marketing services) et Louis Le Duff, président fondateur du Groupe Le Duff (agroalimentaire).

 

mardi, 24 juillet 2007

L'Union européenne lance la rédaction du nouveau traité

5cbc65400ac4fc23f691cedcecc2aec0.jpgLes 27 ont lancé lundi la rédaction du nouveau traité remplaçant la Constitution européenne, un travail avant tout juridique mais qui pourrait se politiser en septembre si certaines revendications de la Pologne ne sont pas résolues.

 

 

Lors de l'ouverture de la Conférence inter-gouvernementale (CIG), qui doit rédiger le traité en reprenant le compromis laborieusement intervenu entre les 27 en juin, la Pologne , déjà le pays le plus récalcitrant au sommet de juin, a été la seule délégation à intervenir pour demander des "clarifications".

 

 

La ministre des Affaires étrangères Anna Fotyga a, en particulier, réclamé la possibilité pour Varsovie de ne pas appliquer la Charte des droits fondamentaux (54 articles sur les droits politiques et sociaux des Européens), comme le Royaume-Uni l'avait déjà obtenu au sommet de juin.

 

 

La présidence portugaise, qui espère finaliser rapidement le nouveau texte afin d'obtenir l'accord des 27 au sommet des 18-19 octobre à Lisbonne, a relativisé d'éventuelles difficultés polonaises.

 

 

"Il y a là nécessité de clarification. On va voir ça au plan technique, on verra ensuite s'il y a un problème politique. On ne va pas dramatiser ça", a déclaré le ministre des Affaires étrangères, Luis Amado.

 

 Tout en jugeant "regrettable" cette demande "de la part d'un pays qui a tant investi dans la lutte pour la liberté", le ministre luxembourgeois des Affaires européennes Nicolas Schmit a estimé qu'il serait difficile "de refuser à la Pologne ce que l'on a accepté pour le Royaume-Uni".

 

"Si l'infection s'étend, c'est la fin de la Charte ", a regretté l'eurodéputé libéral-démocrate britannique Andrew Duff, un des trois représentants du Parlement européen à la CIG.

 

 En revanche, la Pologne a abandonné son idée de demander que les décisions prises à la majorité qualifiée après 2017 puissent être bloquées pendant deux ans par une minorité d'Etats membres, et non pendant un "délai raisonnable", c'est à dire environ limité à trois mois.

 

Mme Fotyga estime ne plus avoir besoin de se battre pour deux ans car, selon son interprétation, ce délai raisonnable peut "être utilisé de manière répétée".

 

 Mais elle demande que ce délai raisonnable soit mentionné dans le traité et non pas seulement dans une déclaration annexe.

 

M. Amado a distribué lundi à ses homologues le projet de traité (qui fait quelque 275 pages, en comptant les protocoles et déclarations annexes) sur lequel les experts juridiques commenceront à plancher dès mardi, en attendant des discussions approfondies à partir de fin août.

 

 

En cas d'accord au sommet d'octobre, le traité devra être ensuite ratifié par tous les pays membres pour pouvoir entrer en vigueur avant les élections au Parlement européen de juin 2009.

 

 

Après d'épiques tractations téléphoniques avec le Premier ministre polonais Jaroslaw Kaczynski, les dirigeants européens avaient trouvé à l'aube du 23 juin un accord sur les points clé du futur traité, qui doit mettre fin à deux ans de crise provoquée par le rejet de la Constitution par la France et les Pays-Bas.

 

 La présidence portugaise se montre optimiste, dans la mesure où toutes les questions politiques sont censées avoir été résolues en juin.

 

Le nouveau traité doit reprendre la "substance" de la Constitution , allégée de concessions faites aux eurosceptiques comme la Pologne (sur le nouveau système de vote), le Royaume-Uni (dérogation pour l'application de la Charte des droits fondamentaux et la participation à la coopération pénale), la République tchèque et les Pays-Bas (pas de mention des symboles de l'UE).

 

 Alors que la Constitution voulait remplacer tous les traités existants en un seul, le nouveau texte, qui doit faciliter le fonctionnement d'une UE élargie à 27, va énumérer les modifications à apporter à ces traités, ce qui le rend illisible aux non-juristes.

 

vendredi, 20 juillet 2007

Consulation des partis politiques sur la réforme des Institutions

Institutions: Bayrou demande à Sarkozy "une loi électorale juste"

73956be7c06aaffa65990e0a45e6a408.jpgLe président du MoDem François Bayrou a demandé jeudi à Nicolas Sarkozy, qui consulte les leaders politiques sur une réforme des institutions, "une loi électorale juste" qui permette à tous les grands courants d'être représentés au parlement.
 

"Il faut en France une loi électorale juste", a-t-il dit aux journalistes à sa sortie de l'Elysée.

 

"Cette loi électorale, elle doit marier une part de scrutin majoritaire importante pour qu'il y ait une majorité et une part de proportionnelle raisonnable pour qu'on puisse avoir la garantie que les grands courants du pays sont représentés", a-t-il estimé.

 

L'ancien candidat, arrivé en troisième position à la présidentielle, a rappelé avoir réuni sept millions de suffrages qui "ne sont pas représentés à l'Assemblée nationale". "Ce n'est pas juste", a-t-il affirmé.

 

Il a indiqué avoir fait des propositions à M. Sarkozy pour instituer "une dose de proportionnelle seulement".

 

M. Bayrou a affirmé que le chef de l'Etat lui avait dit "qu'il était ouvert".

 

M. Sarkozy a installé mercredi un comité de treize personnalités chargées de lui faire "sans tabou" des propositions de réforme des institutions en vue de faire adopter celle-ci avant les élections municipales de mars 2008.

 

jeudi, 19 juillet 2007

La phrase du jour

Quand tout va bien on n’y pense pas, mais je peux vous dire que quand ça va mal, un Premier ministre ça sert.


Jean-Pierre Raffarin (Europe 1)

transposition des directives européennes : les très bons résultats de la France

 

Transposition des directives européennes : les très bons résultats de la France

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La France a transposé 98,8 % des directives européennes émises au premier semestre 2007. Un record depuis que la Commission européenne mesure les efforts des États membres en matière de transposition et d’application du droit communautaire.

 

 

Dans une communication en Conseil des ministres, Jean-Pierre Jouyet a félicité les départements ministériels impliqués dans la transposition. La France assumera, au second semestre 2008, la présidence du Conseil de l’UE et le Quai d’Orsay souhaite, avant cette échéance, des résultats exemplaires.

 

Paris, souvent pointé du doigt pour ses retards dans la transposition des directives et des décisions-cadres européennes, se donne donc un objectif ambitieux : 42 directives devront être transposées d’ici au mois d’octobre dont 10 nécessiteront l’adoption de mesures législatives.

 

Le Quai d’Orsay compte dès lors sur les travaux du Comité de réflexion sur la modernisation et le rééquilibrage des institutions de la Ve République , installé le 18 juillet, pour élaborer une méthode permettant d’accélérer le processus législatif.

 

Jean-Pierre Jouyet souhaite également que les travaux de transposition des décisions européennes commencent dès qu’un accord est trouvé au niveau communautaire, "avant même que le texte final de la directive soit publié".

 

mercredi, 18 juillet 2007

info de dernière minute

Pour Bayrou, Sarkozy fait du "people"

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François Bayrou, accuse le président Nicolas Sarkozy de vouloir "une américanisation", "une peopolisation du pouvoir", dans un entretien mis en ligne sur Rue89.com.
"Jamais on a assisté à une telle concentration, une telle personnalisation du pouvoir", déplore l'ancien candidat à la présidentielle, pour qui  "Nicolas Sarkozy cherche une américanisation du pouvoir, une peopolisation du pouvoir".
Bayrou estime qu'il faut "couper le cordon ombilical" que crée l'actuel mode de scrutin entre l'Assemblée nationale et le président de la République, et faire en sorte que tout député soit élu "sur ses idées et non sur son allégeance" à ce dernier.

L'ancien candidat à la présidentielle est favorable à l'introduction d'une dose de proportionnelle aux élections législatives. Il se prononce en revanche contre la disparition du poste de Premier ministre, comme le suggère l'ancien ministre socialiste Jack Lang, vice-président du comité de réflexion sur la réforme des institutions.

"Il faut qu'il y ait un coordinateur de l'action gouvernementale capable d'exister comme l'homme qui à la fois organise le travail et en même temps est capable de porter une autonomie en face du président de la République", dit François Bayrou.

"Personne ne supprimera le Premier ministre. C'est des blagues", ajoute-t-il.

mardi, 17 juillet 2007

déficits et dette publique

 

3 %

 

 C’est, selon Éric WOERTH, le niveau de croissance

 

dont la France aurait besoin pour respecter ses

 

engagements européens en matière de déficits et de dette

 

 publique à l’horizon 2010.

Un baccalauréat franco-italien ?

 

La France et l'Italie vont travailler dès la rentrée à la mise au point de "l'Esabac", un baccalauréat commun reconnu dans les deux pays et donnant accès à l'enseignement supérieur de part et d'autre des Alpes, selon un protocole franco-italien signé mardi à Rome.

Le ministre français de l'Education nationale, Xavier Darcos, a précisé que ce baccalauréat franco-italien, sur le modèle de "l'AbiBac" entre la France et l'Allemagne et bientôt du "BachiBac" entre la France et l'Espagne, "représentera une avancée appréciée par les élèves et les parents".


"L'EsaBac" est un terme forgé à partir du français "Baccalauréat" et de l'italien "Esame di Stato" (examen d'Etat) qui sanctionne la fin des études secondaires en Italie.

vendredi, 13 juillet 2007

l'ouverture plébicitée...



69 %
C’est le pourcentage de Français qui donnent raison aux personnalités socialistes qui acceptent de "participer à un travail de réflexion" sur des sujets comme la réforme des institutions, à l’invitation de Nicolas SARKOZY, selon un sondage CSA pour Le Parisien et Aujourd’hui en France.

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