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vendredi, 28 septembre 2007

70% des Français contre les franchises

70% des Français affirment être contre les franchises médicales, selon un sondage Ipsos réalisé pour le CISS (collectif interassociatif sur la santé qui regroupe des associations de malades et de familles de malades).

Les bénéficiaires de la CMU (Couverture maladie universelle), pourtant dispensés des franchises selon le projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS), sont opposés à 58%, et les malades pris en charge à 100% au titre d'une affection longue durée (ALD) le sont également, à 66%.

jeudi, 27 septembre 2007

Hollande et Bayrou se sont entretenus de la réforme constitutionnelle lors d'une 1ère rencontre

bcd95682674ff69e422eec589c5c07f2.jpgLes numéros un du PS et du MoDem François Hollande et François Bayrou s'en sont tenus aux institutions pour leur premier entretien officiel mercredi, se félicitant de convergences de vues mais se défendant de toute "manoeuvre" à l'approche des municipales.

 

A l'issue de ce rendez-vous inédit, qui s'est déroulé à huis clos à l'Assemblée nationale, les deux responsables politiques se sont exprimés séparément devant la presse. Ils ont précisé qu'ils avaient parlé "exclusivement" de la réforme constitutionnelle, que Nicolas Sarkozy veut faire voter avant mars 2008.

"Il n'y a pas de confusion politique, pas de débauchage, pas de racolage, nous sommes dans la clarté politique, ça change par rapport à d'autres", a lancé M. Hollande. M. Bayrou pour sa part a revendiqué la "liberté de parler à tout le monde" sans "jamais être dans la compromission ou la manoeuvre".

L'objectif de la réunion était de faire prendre conscience au chef de l'Etat de la possibilité d'un tir de barrage PS-MoDem, même si les troupes de M. Bayrou sont plutôt dégarnies au Parlement. "Le message que nous adressons à Nicolas Sarkozy, puisqu'il veut décider de tout y compris de la réforme des institutions, c'est qu'il n'y aura de réforme adoptée au Parlement que si les principes essentiels sont respectés", a lancé M. Hollande.

Il a souligné qu'"il y aura un enjeu" puisque "le président de la République et le gouvernement ne sont pas sûrs d'avoir la majorité des trois cinquièmes" nécessaire à l'adoption de la réforme constitutionnelle, et que la gauche n'est "pas sûre d'avoir la minorité des deux cinquièmes".

Se disant "prêt à discuter avec toutes les forces démocratiques" du pays, M. Bayrou, qui était à l'initiative de cet entretien, n'a pas exclu de revoir M. Hollande. Rien n'est prévu "pour l'instant, mais je n'écarte aucune rencontre avec qui que ce soit", a-t-il dit.

"Si nous pouvons, au-delà du Parti socialiste, nous retrouver largement rassemblés pour permettre des avancées démocratiques, il faut saisir cette occasion. Mais n'en tirez pas d'autres conclusions", a souligné de son côté M. Hollande.

Les deux hommes se sont dit d'accord sur plusieurs "principes essentiels" qui selon eux doivent figurer dans la réforme des institutions.

Ils ont cité la "nécessité d'une vraie séparation des pouvoirs", qu'il s'agisse de la justice ou des médias, du renforcement des droits du Parlement et des citoyens, et de l'introduction de la proportionnelle aux législatives, concernant "10% des sièges", pour les petits partis ayant obtenu plus de 5% des voix. M. Hollande a souligné que le PS est aussi "attaché" que le MoDem à la modification du mode de scrutin, même si elle ne l'avantage pas. "Nous la jugeons nécessaire, l'Assemblée nationale n'est pas représentative des forces politiques".

Toutefois, des divergences subsistent, en particulier sur le rôle du président de la République. Pour M. Bayrou, puisque "le président est élu au suffrage universel, il est normal qu'il définisse la politique suivie par son gouvernement". M. Hollande en revanche refuse d'aller vers un régime présidentiel.

Le numéro un socialiste s'oppose également à la possibilité pour le chef de l'Etat de s'exprimer devant le Parlement, comme le souhaite M. Sarkozy. Il "n'a pas besoin d'un lieu supplémentaire pour s'exprimer", a-t-il dit, alors que M. Bayrou disait que "ça ne (le) choque pas".

 

mercredi, 26 septembre 2007

Azouz Begag (MoDem) candidat à Lyon

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L'ancien ministre délégué à la Promotion de l'égalité des chances, Azouz Begag a annoncé être est "candidat à la candidature" pour mener la liste MoDem aux prochaines élection municipales à Lyon, dans un entretien à paraître mercredi dans le quotidien Le Progrès.

 

"Retenu ou non comme tête de liste, je serai de toute façon présent aux côtés des Démocrates", ajoute également l'ancien candidat MoDem aux élections législatives.

 

"Les gens savent que j'ai des convictions, que je ne fais pas de politique alimentaire, que je me suis opposé avec courage à Sarkozy (...) j'ai le sentiment que, dans les 3-4 ans à venir, Lyon sera l'épicentre de la résistance anti-Sarkozy", a-t-il ajouté.

L'environnement préoccupe les Français

Pour la première fois, l'environnement figure parmi les trois préoccupations majeures des français, après le chômage et la pauvreté mais devant l'insécurité, selon un sondage BVA réalisé par l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN).


"C'est la première fois que cette préoccupation (l'environnement) bouleverse le classement de tête occupé depuis de nombreuses années exclusivement par 3 risques socio-économiques : chômage, pauvreté, insécurité," constate l'IRSN.


La pollution atmosphérique se place en outre au 1er rang des situations à risque, parmi 30 situations évoquées dans l'enquête. 75% des Français considèrent ce risque "élevé", contre 68% en 2004 et 69% en 2005. En revanche, les accidents de la route poursuivent leur recul : ils arrivent au 11e rang des risques perçus alors qu'ils étaient en 6e position en 2006.


 

mardi, 25 septembre 2007

La Région Picardie inaugure son antenne bruxelloise

article sur l'ouverture d'un bureau picardie à bruxelles.pdf

lundi, 24 septembre 2007

Trichet : les finances françaises "en très grande difficulté"

459ac3cd64cc81ce1bb39a40c0f653c9.jpgLe président de la Banque centrale européenne (BCE), Jean-Claude Trichet, a jugé que les "finances publiques françaises sont en très grande difficulté", dimanche sur Europe 1, et que le premier ministre français avait eu "raison de le souligner".

 

"Les finances publiques françaises sont en très grande difficulté". Le président de la Banque centrale européenne Jean-Claude Trichet a épinglé dimanche soir un Etat français "impécunieux" et "dépensier numéro 1 de l'Europe". "Nous battons les Finlandais, les Danois", en termes de niveau des dépenses publiques, alors qu'"il y a 8 ans, ils étaient tous devant nous, les Scandinaves", a déclaré Jean-Claude Trichet. La situation des finances publiques françaises est "évidemment un poids très lourd pour l'économie", a-t-il poursuivi. "Ca se corrige, et la France pourrait corriger" la situation de ses finances publiques sans verser "du sang et des larmes", a ajouté le président de la BCE.

 

Jean-Claude Trichet était interrogé sur les propos tenus vendredi par le Premier ministre François Fillon, qui a déclaré être "à la tête d'un Etat qui est en situation de faillite sur le plan financier, (...) qui est depuis 15 ans en déficit chronique, (...) qui n'a jamais voté un budget en équilibre depuis 25 ans". Alors que le gouvernement français a repoussé de 2010 à 2012 le double objectif d'une dette ramenée à 60% du PIB et d'un retour à l'équilibre de ses finances publiques, Jean-Claude Trichet a estimé que la France avait "pris des engagements" et qu'elle devait les tenir. La France respectera ses engagements européens sur la réduction de ses déficits, a assuré dimanche le ministre du Budget et de la Fonction publique, Eric Woerth. "Dans trois à quatre ans, les finances de l'Etat seront équilibrées."

 Le président de la BCE a, par ailleurs, jugé que face à la crise financière actuelle, la BCE avait "pris les décisions qu'il fallait" mais qu'il y aurait "des leçons à tirer". "Je n'emploie pas le mot de crise mais de correction de marché importante qui comporte des moments où il y a une grande volatilité sur l'ensemble des marchés concertés, une période qui appelle des décisions et qui demande que chacun soit alerte".

vendredi, 21 septembre 2007

Journée internationale de la Paix

Ban Ki-moon appelle à une trêve mondiale

 

Le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a lancé un appel à une trêve de 24 heures dans tous les conflits en cours dans le monde, à l'occasion de la Journée internationale de la Paix.


Il a également appelé à l'observance d'une minute de silence partout dans le monde à 12H00, au nom de la paix.
"J'appelle toute la population du monde à observer une minute de silence aujourd'hui à midi", a-t-il dit lors d'une cérémonie près de la Cloche de la Paix dans la cour de l'immeuble des Nations unies à New York.

jeudi, 20 septembre 2007

Proportionnelle : Bayrou débat avec Hollande

François Bayrou a annoncé aujourd'hui qu'il parlerait avec le premier secrétaire du PS François Hollande, qu'il devrait rencontrer prochainement, de la nécessité d'une inclusion d'une dose de proportionnelle dans le mode de scrutin.


Le président du Modem avait demandé la semaine dernière à rencontrer François Hollande pour parler de la réforme des institutions, ce que le leader socialiste a accepté mercredi.


A Questions d'info (LCP, France-info, AFP), M. Bayrou a déclaré : "la trame de cette rencontre est extrêmement claire".


"Il ne peut y avoir de réforme des institutions sans les voix du PS ou celles de mon courant politique (...), il ne peut y avoir adoption de ce texte numériquement et politiquement si Nicolas Sarkozy ne réussit pas à trouver un accord plus large", a-t-il affirmé.

 

mercredi, 19 septembre 2007

Anne-Marie Comparini se retire de la vie politique

 

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LYON  - Anne-Marie Comparini, ancienne présidente UDF du Conseil régional de Rhône-Alpes, annonce qu'elle ne sera pas candidate aux élections municipales à Lyon et qu'elle se retire de la vie politique.

"Je ne partirai pas aux municipales", déclare la dirigeante centriste, aujourd'hui membre du MoDem de François Bayrou, dans un entretien au quotidien Le Progrès.

"Je termine mon parcours politique, je souhaite retourner dans la vie professionnelle", ajoute-t-elle, précisant qu'elle terminera son mandat de conseillère régionale.

L'ancienne attachée parlementaire de Raymond Barre avait été propulsée sur le devant de la scène politique en 1999 en se faisant élire à la tête de la région avec les voix de la gauche. L'élection du RPR Charles Millon, soutenu par le Front national, venait d'être invalidée.

En 2002, cette proche de François Bayrou avait été élue député de la première circonscription de Lyon, mandat qu'elle a perdu aux dernières législatives face à l'UMP.

Elle s'était également retrouvée au coeur d'une polémique déclenchée par l'UMP Patrick Devedjian la traitant de "salope".

Le MoDem, pour qui les municipales seront un nouveau test électoral, espérait qu'Anne-Marie Comparini porterait ses couleurs au printemps prochain.

"Si je regrette sa décision, je la comprends parce qu'elle est dans la droite ligne de son engagement politique. Elle fait ce qu'elle dit comme nous l'avait appris Raymond Barre", déclare le sénateur Michel Mercier, président de l'UDF-Modem du Rhône, dans un communiqué.

"Elle est un exemple d'engagement citoyen et je souhaite qu'elle trouve désormais d'autres façons de vivre ses valeurs et ses fidélités".

mardi, 18 septembre 2007

Tribune du Groupe dans l'édition de septembre d'Agir en Picardie

TRIBUNE U.D.F

REFORME DES UNIVERSITES : VERS L’AUTONOMIE

 

Réformer le système universitaire est un horizon dont on parle depuis longtemps mais dont la mise à l’ordre du jour a sans cesse était repoussée, faute de consensus et faute de courage politique.

 

 

Pourtant l’Université manque de tout : d’objectifs clairs et ambitieux, de moyens matériels adéquats, de considération réelle de la part des jeunes et de leurs parents, de reconnaissance de la part de la société dans son ensemble et des entreprises en particulier. Autant le primaire, le collège et le lycée sont bien considérés en matière de dépenses par élève, autant il n’en est pas de même pour l’étudiant.

 

 

Au fil des ans, l’échec de plus en plus nombreux des étudiants de première année, l’inscription par défaut pour plus d’un tiers des étudiants ont peu à peu conduit à la nécessité de se retrousser les manches. Il en résulte que chacun s’accorde aujourd’hui sur le principe d’une logique de changement.

 

 

Pour la première fois, le droit à l’orientation des étudiants est inscrit noir sur blanc dans le texte, à l’article 17, comme mission de service public : c’est un pas en avant important pour endiguer l’échec universitaire dès la première année.

 

 

Il n’en reste pas moins que dans les Conseils Régionaux, nous sommes aussi en première ligne sur ce sujet : les régions sont devenues des financeurs incontournables des universités, que cela soit par exemple pour les bourses de doctorat ou bien pour l’entretien et la rénovation des bâtiments universitaires. Ainsi, les Régions dépensent chaque année plus de 750 millions d’euros pour aider la recherche universitaire. Pour la Picardie , l’effort inscrit dans le cadre du Contrat de Projet Etat Région 2007 – 2013 est de 172 millions d’euros.

 

 

Nous devons donc avoir un rôle volontaire et déterminant à jouer dans la modernisation des universités tout comme dans l’amélioration de la vie étudiante.

 

 

A l’heure où nationalement la modernisation de notre système universitaire pour le rendre plus compétitif au niveau international se réalise et à l’heure où en Picardie nous allons nous pencher sur le schéma régional d’enseignement supérieur, le Groupe UDF pèsera de tout son poids pour que les besoins de notre Université en matière de formation et de recherche soient réévalués. Nous serons attentifs au maintien et au développement des antennes délocalisées qui préservent l’excellence territoriale ; car ne l’oublions pas, l’excellence territoriale est complémentaire de l’excellence internationale.

 

 

Monique RYO Présidente du Groupe UDF

 udf@cr-picardie.fr  

groupeudfenpicardie.hautetfort.com  

Tél. 03 22 97 38 37

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