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mercredi, 31 octobre 2007
Magasins: 51% des français pour l'ouverture le dimanche
51% des Français se déclarent favorables à l'ouverture des magasins le dimanche, selon un sondage CSA pour Le Parisien - Aujourd'hui en France paru dans l'édition dominicale du journal. 32% se disent "plutôt favorables" et 19% "tout à fait favorables", ce qui porte à 51% le pourcentage des sondés en faveur de l'ouverture des magasins le dimanche. 46% expriment leur hostilité à une telle mesure, pourcentage qui se répartit entre 32% "pas favorables du tout" et 14% "plutôt pas favorables". 3% ne se prononcent pas sur le sujet.
En décembre 2006, un sondage effectué selon une méthode identique donnait 50% de Français opposés à l'ouverture dominicale, contre 49% s'exprimant en faveur d'une telle mesure, 1% des sondés ne se prononçant pas. Le sondage a été réalisé par téléphone les 24 et 25 octobre, auprès d'un échantillon national représentatif de 956 personnes âgées de 18 ans et plus, constitué d'après la méthode des quotas (sexe, âge, profession du chef de ménage), après stratification par région et catégorie d'agglomération.
14:35 Publié dans réactions | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : sondages, politique, commerce, économie, ouverture des magasins le dimanche
mardi, 30 octobre 2007
Info de dernière minute : le Financement public du Nouveau Centre reporté au Printemps 2008
Le Nouveau Centre espère reprendre au printemps, dans le cadre du débat au Parlement sur la réforme des institutions, la discussion sur le financement public des partis.
La semaine dernière, l'examen d'une proposition de loi du Nouveau Centre, qui visait à faire bénéficier du financement public cette formation (ex-UDF ralliés à Nicolas Sarkozy), avait été ajournée sine die. Le texte s'était heurté à l'opposition de François Bayrou et des socialistes, et à une faible mobilisation des députés UMP.
"Rendez-vous au printemps prochain pour l'évolution des règles de financement des partis politiques", a lancé le président du Nouveau Centre, Hervé Morin, lors d'un point de presse à l'Assemblée.
Selon lui, "on n'imagine pas un seul instant qu'au moment où les institutions vont donner au Parlement plus de place et plus de pouvoir, on n'intègre pas dans les conditions de financement de la vie politique le fait que les partis politiques doivent être financés aussi en fonction de la représentation parlementaire".
17:33 Publié dans Nouveau Centre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, financement public, nouveau centre, législatives2007, réform des institutions, parlement, bayrou
François Bayrou dénonce une confusion aggravée entre exécutif et législatif dans la réforme Balladur
Réforme des Institutions

François Bayrou a jugé lundi que les propositions du comité Balladur sur la réforme des institutions "aggravent la confusion actuelle" entre les pouvoirs exécutif et législatif.
"La nouvelle cohérence institutionnelle recherchée n'a pas été trouvée", a estimé le président de l'UDF-Mouvement démocrate, interrogé par l'AFP. Alors que "la fonction présidentielle, terriblement renforcée par l'élection au suffrage universel, le quinquennat et la pratique récente, a absolument besoin d'un contrepoids", "les conclusions du comité Balladur, d'une certaine manière, aggravent la confusion actuelle" entre l'exécutif et le législatif, a-t-il estimé.
"Au lieu de faire un équilibre, le texte renforce le pouvoir des mêmes", a-t-il regretté. "Les maux de la Vè République ne sont pas corrigés, ils sont sur bien des sujets aggravés".
En organisant le premier tour des législatives le même jour que le second tour de la présidentielle, "on ne sépare pas le pouvoir législatif du pouvoir exécutif, au contraire on le soumet", a jugé le député des Pyrénées-atlantiques.
"De la même manière, le fait qu'on fasse au Parlement la charité d'avoir moins de 5% des sièges à la proportionnelle veut dire qu'il n'y a pas de proportionnelle du tout", a-t-il regretté. "On va laisser des miettes à ceux qui ne s'alignent pas sur l'exécutif".
"Troisième anomalie régressive et caricaturale", selon lui, la proposition de substituer au système de parrainages des candidatures à la présidentielle un vote de pré-sélection par un collège de 100.000 élus. "Il y aurait un vote des notables, qui classeraient les candidats, et un vote des citoyens. Je suis persuadé que les Français n'accepteront jamais ce qui serait une citoyenneté à deux étages".
Il a également critiqué la proposition de faire approuver les grandes nominations décidées par le président par une commission parlementaire, après audition du candidat pressenti, et non par le Parlement à la majorité qualifiée.
10:22 Publié dans Bayrou 2007 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bayrou, réforme des institutions, politique, cinquième république, comité balladur, modem, udf
lundi, 29 octobre 2007
traité européen...

Traité UE: 61% pour ratifier par référendum
Une forte majorité de Français (61%) déclarent vouloir une ratification du nouveau traité européen par référendum, selon un sondage CSA paru aujourd'hui dans Le Parisien-Aujourd'hui en France. Interrogées sur le mode de ratification du traité adopté à Lisbonne, 61% des personnes optent pour un référendum, contre 31% qui préfèrent une ratification par le Parlement et 8% sans avis.
Si ce référendum était organisé, 68% des votes exprimés iraient au oui, selon ce sondage, et 32% au non. Mais il y aurait 52% d'abstentions, de votes blancs ou nuls.
Le nouveau traité de Lisbonne doit être adopté par un vote du parlement réuni en Congrès, un choix annoncé par le candidat Nicolas Sarkozy lors de la campagne présidentielle.
Le 29 mai 2005, lors du référendum français sur la constitution européenne, le non l'avait emporté par 54,67%. Il y avait eu 30,62% d'abstention et 2,52% de votes blancs ou nuls.
Sondage CSA réalisé par téléphone les 24 et 25 octobre auprès de 956 personnes de 18 ans et plus (méthode des quotas).
Les verts voteront le nouveau traité européen
Noël Mamère, député-maire Verts de Bègles (Gironde), a assuré sur Canal + que son parti voterait en faveur du nouveau traité européen adopté à Lisbonne, car il offre "quelques progrès démocratiques".
Ce nouveau traité est "un traité simplifié assez compliqué, mais nous voterons pour ce traité parce que nous pensons qu'il est un pas et qu'il y a quelques progrès démocratiques", a affirmé M. Mamère.
Cette prise de position contraste avec celle du porte-parole du parti Yann Wehrling qui, le 19 octobre, avait dénoncé dans le nouveau traité un "bricolage" qui "ne relance nullement" la construction européenne.
Hollande votera "oui" au traité de Lisbonne
Le premier secrétaire du PS François Hollande a affirmé ce matin sur France 2 que personnellement il voterait "oui" au nouveau traité européen rappelant qu'il avait été "l'un des artisans du oui il y a deux ans" lors du référendum constitutionnel de 2005 où le non l'avait emporté.
14:45 Publié dans Europe | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : traité européen, sommet de lisbonne, référendum européeen, institutions européennes, union européenne, commission européenne
vendredi, 26 octobre 2007
- DEBAT D’ORIENTATIONS BUDGETAIRES 2008 –
Intervention de Monique RYO pour le Groupe UDF
Monsieur le Président, Mes Chers Collègues,
Seulement quelques mots concernant ce débat d’orientations budgétaires qui, il faut le dire, est un rendez-vous plutôt convenu avant le grand moment qui est celui du budget dans quelques semaines.
Tout d’abord, je redirai cette année encore que le document présenté n’est un rapport d’orientations budgétaires que par son appellation puisqu’il est quasiment vide de chiffres et qu’au lieu d’orientations budgétaires nous avons des orientations politiques avec un inventaire de bonnes intentions.
Alors ces bonnes intentions : je lis « un développement économique créateur d’emplois et respectueux de l’environnement », « bien être et bien vivre pour les Picards » celles-ci ne peuvent que nous satisfaire et nous pourrions dire, oui mes chers collègues, nous sommes d’accord avec vous. Le problème c’est que tout cela nous l’entendons maintenant depuis quatre ans et que dans le même temps la Picardie reste en queue de peloton des régions dans presque tous les domaines : n’ai-je pas entendu lundi midi Jean-Pierre Pernaut sur TF1 annoncer que « notre éco-région en marche » était parmi les dernières éco-régions de France (l’Aquitaine et Rhône-Alpes en prenant la tête).
Et oui, toutes les régions partagent les mêmes objectifs, les mêmes ambitions de compétitivité, d’exigences de protection de l’environnement, de cohésion sociale et d’équité territoriale. Et si notre capacité à nous adapter, à anticiper les difficultés, à préparer l’avenir ; si notre détermination à faire n’est pas la plus forte, la mieux pensée, la plus adaptée, alors ne nous gagnerons pas.
Il est temps de passer de l’affichage et du projet à l’action et au résultat et comme le dit si bien Eric Montès, Conseiller régional de la majorité, dans Oise Hebdo du 26 septembre 2007 : « Tous les budgets ont été multipliés. Après le quantitatif dans les actions, les trois ans à venir devront être consacrés à apporter une plus-value qualitative. »
Parce que, Monsieur le Président, en lisant le document DOB 2008, j’ai l’impression de relire le DOB 2007, je me demande : le Conseil Régional est-il en panne ? Que s’est-il passé pendant cette année 2007 ?
Quelques exemples, dans le DOB 2007 :
Vous nous parliez de l’instauration d’une nouvelle contractualisation avec les entreprises.
Je cite : « un des principaux chantiers de 2007 résidera dans la mise en œuvre des orientations définies pour la redéfinition de l’intervention de la région auprès des entreprises ; la simplification des démarches administratives et l’amélioration de la lisibilité de l’intervention du CRP impliquent une refonte des dispositifs d’aide. »
Nous constatons que la priorité des priorités concernant ce dispositif qui est la refonte des aides régionales économiques, promise en 2007, n’est toujours pas réalisée. Alors que vous avez mis en place la commission de suivi et d’évaluation des aides régionales accordées aux entreprises.
Vous disiez aussi que « « 2007 sera l’année de montée en puissance de l’Agence régionale de développement (ARD)…elle pilotera, en 2007, la mise en œuvre d’un plan d’action régional à l’international. » Ce plan d’action est-il prêt à voir le jour ?
Il en est de même pour le développement durable, les DOB 2007 et 2008 se superposent sans que le DOB 2008 apporte une avancée sur certaines priorités opérationnelles de 2007 : même si les plan régional énergie climat (100 millions investis) et le plan régional environnement entreprise (également 100 millions investis) ont été amorcés par des délibérations-cadre, qu’en est-il de l’élargissement des dispositifs autour du bâtiment durable, c’est-à-dire de l’élargissement du dispositif picardie avantage isolation à celui de picardie avantage énergie, du fond d’investissement pour la maîtrise de l’énergie et le climat ainsi que de l’incitation aux énergies renouvelables dans le logement social dont nous avions fait adopté à l’unanimité un amendement de notre groupe lors du budget 2007 sur ce sujet ?
Dans le DOB 2007, il est inscrit : « une réflexion en cours autour du bâtiment durable aboutira en 2007, le chantier de sa mise en œuvre sera ainsi lancé » …a-t-elle réellement aboutie ou est-elle encore en cours ?
Comme vous, nous sommes persuadés que seule l’innovation en matière économique comme en matière de développement durable permettra à la Picardie non seulement de rattraper son retard mais surtout de prendre de l’avance !
Dans le DOB 2007 vous écriviez : « la mise en place d’une agence régionale de l’innovation (ARI) partenariale, en charge de la gouvernance et de l’animation de cette politique d’innovation, sera l’une des priorités opérationnelles en 2007. » Fin 2007…qu’en est-il concrètement de cette agence régionale de l’innovation ? Est-ce que l’Agence pour le Développement de la Recherche et de la Technologie en Picardie (ADRTP) assure déjà concrètement cette mission d’agence de l’innovation ?
Enfin, nous attendons toujours le schéma régional de l’enseignement supérieur et de la recherche prévu initialement au printemps 2007 et qui pour finir sera réalisé courant 2008 (comme indiqué en page 10).
Tout cela ne peut se faire sans une forte cohérence au niveau de l’aménagement du territoire régional. A ce titre, qu’en est-il du SRADDT : maintes fois évoqué en 2006, maintes fois promis en 2007 et nous l’espérons véritablement engagé en 2008.
Rien de ne sert de se gargariser d’incantations volontaristes si nous n’avons droit qu’à des mesurettes.
Monsieur le Président, mes chers collègues, vous le savez, notre groupe n’a jamais voulu ni souhaité se situer sur des enjeux politiciens mais au contraire sur des enjeux politiques et d’intérêt général à chaque débat. Aussi, nous espérons réellement beaucoup du Budget 2008. Nous serons vigilants pour que toutes les réflexions, toutes les études, toutes les promesses ne se limitent pas à des paroles mais soient transcrites en actions et dans la réalité budgétaire.
TIPP : fixation du montant de la réfaction du Taux
Session du vendredi 26 octobre 2007
- Intervention de Monique RYO au nom du Groupe UDF
Sur la fixation pour l’année 2008 du montant de la réfaction du Taux de la TIPP , le Groupe UDF s’abstiendra puisque nous nous retrouvons dans le même cas de figure que l’année dernière où nous n’étions pas hostiles à la mise en place d’une fiscalité verte avec un taux maximal de TIPP à condition bien sûr dans le même temps de baisser de manière équivalente les impôts directs payés par les ménages et les entreprises picardes.
Nous approuvons une fois encore le principe d’une fiscalité verte sur les carburants (écotaxe), d’ailleurs présentée comme mesure au Grenelle de l’environnement, consistant à faire payer ceux qui polluent. Nous approuvons aussi dans le même temps la volonté politique de développer les modes de transports collectifs durables (TER, Canal seine Nord, etc.).
C’est pourquoi, nous souhaitons que l’impôt direct en 2008 soit d’un même montant qu’en 2007 et ne corresponde pas à une hausse de l’impôt pour les Picards.
jeudi, 25 octobre 2007
François Bayrou : "La rupture ne va pas dans le bon sens"
Dans un longue entretien accordé au numéro de novembre du magazine l'Expansion, François Bayrou dresse un bilan critique de la "rupture" défendu par le Président de la république. Le président du Mouvement Démocrate regrette en particulier l'absence de continuité en politique étrangère : "Je souffre de voir la France s'aligner sur l'administration Bush." L'analyse porte aussi sur la rupture concernant les déficits publics, le paquet fiscal, la réforme de l'université ou encore les institutions.
Nicolas Sarkozy a-t-il tenu sa promesse de rupture ?
La rupture, ce peut être la meilleure et la pire des choses ! Dans l’action de Nicolas Sarkozy, il y a rupture sur des sujets où j’aurais aimé que la France choisisse la continuité : par exemple en matière de politique étrangère, je souffre de voir la France s’aligner comme jamais sur l’administration Bush. Il y a rupture dans le choix d’une omniprésence médiatique, mais est-ce vraiment bon ? Enfin, il y a aggravation des défauts de la cinquième république lorsque le président concentre tous les pouvoirs, toutes les décisions. En ce sens, un trouble profond a été créé entre nos partenaires européens et le pouvoir français, en raison de la propension à tirer à soi toutes les couvertures. Sur tous ces sujets, si rupture il y a, elle ne va pas dans le bon sens.
Et en matière de politique économique et sociale ?
On ne doit pas enlever à Nicolas Sarkozy son affirmation réitérée à revaloriser le travail. S’il y parvient, ce sera bien. Mais pour le reste sa politique économique fait naître beaucoup d’interrogations. L’idée d’une simili relance par des cadeaux fiscaux en direction des plus favorisés est, comme il était prévisible, en train de faire long feu. Par ailleurs, on voit bien que l’on a relâché la pression sur le déficit et sur la dette qui vont connaître une nouvelle et forte augmentation. Cela nous affaiblit et nous isole. Que tant de gens avertis aient pu accepter sans broncher l’idée qu’une nouvelle injection d’argent emprunté dans l’économie allait permettre à notre pays déjà si endetté de trouver une nouvelle croissance restera pour moi un mystère. Cette erreur de diagnostic et de traitement se paiera un jour ou l’autre douloureusement. C’est désormais une épée de Damoclès au-dessus de la politique française. Enfin, on n’aperçoit pas, entre les tenants de la rigueur et les défenseurs du laxisme, où est l’inspiration de la politique suivie. En temps de crise, l’illisibilité se paie cher.
Vous ne croyez pas au choc de confiance vertueux du paquet fiscal ?
Je crois à la vertu de la confiance, dès l’instant qu’elle est fondée sur la vérité et sur une analyse économique juste. Or il était faux dès le premier jour de soutenir qu’il suffisait pour relancer le pays de dépenser 15 milliards dont nous n’avions pas le premier centime. S’il suffisait de s’endetter au-delà du raisonnable pour faire fortune, il y aurait beaucoup de riches. La direction à suivre était celle d’une politique de l’offre, qui aide l’entreprise, qui lui facilite la vie. Au lieu de cela, on a créé des usines à gaz, comme celle des heures supplémentaires, dont on découvrira assez vite les limites…
Vous avez d’autres déceptions ?
La réforme de l’université avait été annoncée comme « la plus importante du quinquennat ». Faute de réflexion et de concertation, qu’en reste-t-il à l’arrivée ? Quasiment rien. Par fétichisme de la vitesse, on a choisi la précipitation, les négociations bâclées, les concessions excessives.
Nicolas Sarkozy a-t-il eu raison de lancer toutes les réformes en même temps ?
Lancer les réformes ne veut pas dire les conduire à leur conclusion. Multiplier les « chantiers », c’est chercher à éviter que la contestation se fixe sur l’un ou sur l’autre. Le revers de la médaille, c’est une perte de visibilité de la stratégie économique et sociale. Pour moi, au contraire, les réformes devraient être simples, sereines, assumées et affichées avec une démarche pédagogique profonde. C’est une tout autre gestion du temps et une autre idée stratégique du gouvernement de la France
15:46 Publié dans Bayrou 2007 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bayrou, politique, udf, modem, nouveau centre, l'expansion magazine, politique économique et sociale
65% des Français prêts à réduire leur consommation
Alors que s'achève le Grenelle de l'environnement, près de deux tiers des Français (65%) se disent prêts à "réduire leur consommation d'électricité" à l'avenir "pour mieux respecter l'environnement", selon un sondage LH2.
Plus d'un quart (26%) se disent même disposés à "ne plus rouler du tout en voiture en ville". Sur le délicat dossier des OGM, près des deux tiers (64%) des personnes interrogées sont favorables à l'instauration d'un moratoire. En revanche, plus de la moitié d'entre elles (55%) sont opposées à la réduction de 10 km/heure de la vitesse légale maximale autorisée sur les routes et les autoroutes.
15:13 Publié dans réactions | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : grnelle de l'environnement, sondages, protection de la planète, développement durable, politique
mercredi, 24 octobre 2007
Financement politique : la réforme qui fait scandale
Soutenu par le gouvernement, le Nouveau Centre a déposé une proposition de loi lui permettant de toucher des subventions publiques, dont il était privé depuis ses résultats insuffisants aux législatives. PS et MoDem y voient un remerciement de l'UMP pour services rendus.
15:49 Publié dans Nouveau Centre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : nouveau centre, politique, hervé morin, modem, udf, subventions publiques, législatives2007
François Bayrou : Le gouvernement "ne veut pas parler cumul des mandats avant les municipales"
François Bayrou, président du Mouvement Démocrate, a estimé ce mardi 23 octobre, qu'un éventuel report de la réforme des institutions après les municipales s'expliquait par la volonté du gouvernement "de ne pas parler du cumul de mandat avant les municipales".
Concernant l'introduction d'une petite dose de proportionnelle pour les élections législatives, François Bayrou a jugé "extrêmement choquant que l'on puisse penser qu'une dose de 5% puisse être acceptable".
Le 11 septembre dernier, il avait notamment défendu devant le Comité de réflexion et de proposition sur la modernisation et le rééquilibrage des Institutions de la Vème République,"un correctif proportionnel", c'est à dire, un quota de sièges à la proportionnelle attribués pour corriger les excés du scrutin majoritaire.
11:50 Publié dans Municipales 2008 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bayrou, modem, politique, udf, nouveau centre, réforme des institutions, municipales2008




