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vendredi, 30 novembre 2007

Traité/UE: un comité pour un référendum

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Un "Comité national pour un referendum" sur le nouveau traité institutionnel européen s'est constitué jeudi, rassemblant une palette de personnalités et de formations politiques allant de socialistes membres de la majorité du parti à la LCR en passant par le PCF, le MRC et les altermondialistes. Un appel a été rendu public sur un site créé pour l'occasion, suivi de la signature d'une centaine de personnalités et militants politiques, syndicaux et associatifs.



Il est d'ores et déjà signé par Jean-Luc Mélenchon (PS), Marie-George Buffet (PCF), Jean-Pierre Chevènement (MRC), Alain Krivine (LCR), José Bové ou Claude Debons, ex-coordinateur des collectifs du 29 mai (date du referendum de 2005, NDLR). Figure aussi sur la liste Serge Janquin, membre du courant Hollande (majoritaire au PS) et premier secrétaire de la fédération du Pas-de-Calais.



Le texte fait valoir que le projet de traité constitutionnel ayant été "refusé majoritairement par les Français et les Néerlandais lors des référendums de mai et juin 2005, c'est à nouveau le suffrage universel qui doit trancher par référendum" sur le traité de Lisbonne, approuvé le mois dernier par les chefs d'Etat et de gouvernement.



Cette consultation est à la fois "une exigence démocratique majeure" et "une nécessité pour la construction européenne qui doit être fondée sur l'adhésion des peuples et la souveraineté populaire".

jeudi, 29 novembre 2007

Bayrou : un jour notre peuple s'éveillera

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François Bayrou estime qu'"un jour, notre peuple s'éveillera" et prendra conscience de la nécessité d'un projet de société "alternatif" à ceux de l'UMP et du PS, dans un entretien au Nouvel Observateur à paraître aujourd'hui.


"On croit les Français blasés ou indifférents et puis, on découvre un jour qu'ils ont tout observé, tout analysé, tout retenu. Pour l'instant, tout cela s'accumule et sédimente. Et puis un jour ce peuple, notre peuple, s'éveillera", affirme le leader centriste, alors que le Mouvement démocrate (MoDem) tient son congrès fondateur ce week-end à Villepinte (Seine-Saint-Denis)



Pour lui, "les deux idéologies (UMP et PS) sont régressives".
"J'avais analysé (...) la collusion des pouvoirs politiques, économiques et médiatiques dont Nicolas Sarkozy me semblait être l'organisateur ou l'instrument. J'avoue que, pour autant, je n'avais pas imaginé la nuit du Fouquet's, le yacht de Bolloré, le jeu de chaises musicales qui s'organise dans les médias, depuis quelques mois, la main mise d'un réseau de connivences sur une grande part de l'information", dénonce notamment le député des Pyrénées-Atlantiques.
Quant au PS, "c'est un remarquable réseau d'élus qu'il faut savoir respecter. Mais ce n'est plus un espoir pour personne", affirme-t-il.

Thierry Benoit n'adhèrera pas au Modem

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Thierry Benoit, élu député en juin sous l'étiquette UDF-Modem, a annoncé aujourd'hui qu'il ne "porterait pas le Mouvement démocrate sur les fonds baptismaux" lors de son congrès fondateur les 1er et 2 décembre, souhaitant rester "fidèle à l'UDF historique".


"Je me rendrai au congrès de l'UDF le vendredi 30 novembre, mais je n'assisterai pas au congrès fondateur du Modem car je reste fidèle à l'UDF, cellule-mère du centre en France", a précisé à l'AFP le député de la 6e circonscription Liffré-Fougères (Ille-et-Vilaine).


"Ce que je souhaite, c'est que tout soit mis en oeuvre pour que la famille UDF survive à la création du Mouvement démocrate", a poursuivi l'élu, rappelant qu'il a voté pour François Bayrou au 1er tour de la présidentielle et Nicolas Sarkozy au second.

mercredi, 28 novembre 2007

Sondage/retraites : les Français pour la répartition

Près de quatre Français sur cinq jugent qu'une réforme est nécessaire pour sauver le système de retraite par répartition auquel ils restent majoritairement attachés, selon un sondage CSA publié aujourd'hui par le Parisien-Aujourd'hui en France.



55% des Français sont favorables au maintien du système de retraite par répartition contre 40% favorables à un système par capitalisation.



Toutefois, 48% des jeunes âgés de 18 à 22 ans sont tentés par le système par capitalisation, un pourcentage presqu'égal (49%) aux tenants de la retraite par répartition.

Violences: Azouz Begag accuse Nicolas Sarkozy d'avoir semé "la haine"

 

 

 

BORDEAUX - L'ex-ministre délégué à la Promotion de l'égalité des chances Azouz Begag a accusé Nicolas Sarkozy d'avoir semé "la haine" dans les banlieues pendant la campagne présidentielle, dans un entretien publié mercredi dans le quotidien Sud Ouest.

 

"Cela fait 25 ans que le feu couve, mais le candidat de l'UMP à l'élection présidentielle a jeté des bidons d'essence sur cette poudrière avec sa sémantique guerrière", a estimé M. Begag interrogé sur les violences qui ont éclaté à Villiers-le-Bel (Val-d'Oise) à la suite du décès de deux adolescents.

"Les jeunes des banlieues ont très bien compris qu'ils avaient été utilisés comme des appâts au bout du crochet électoral de Nicolas Sarkozy. Tout ça pour racler 5% de voix au Front National. Et lorsque l'on sème la haine, on récolte la tempête", a ajouté l'ancien ministre du gouvernement Villepin désormais rallié au MoDem.

M. Begag a par ailleurs affirmé avoir "vraiment peur" ajoutant que "depuis 2005, tout le monde savait que ça allait exploser à nouveau".

"Nous sommes hélas embarqués dans une histoire qui va considérablement nous rapprocher des grandes villes américaines, et de leurs émeutes comme à Los Angeles où les gens ont fini par s'entretuer", a-t-il estimé.

"Moi je n'ai d'autre solution que d'aller vers eux pour lancer des appels au calme et leur demander de faire confiance à la justice. Sinon c'est la guerre, dix morts, vingt morts ou cinquante morts", a-t-il ajouté.

"J'attends du président qu'il fasse un grand discours dès son retour de Chine", a-t-il poursuivi. "Que Fadela Amara (secrétaire d'Etat chargée de la politique de la Ville ) prenne sa voiture ou le métro et discute avec les jeunes", a-t-il suggéré.

Bayrou critique à nouveau Cavada

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François Bayrou a une nouvelle fois condamné aujourd'hui l'attitude de Jean-Marie Cavada, candidat aux municipales à Paris (XIIe) à la tête d'une liste UMP, l'accusant d'être prêt à "traîner dans la boue" ses anciens amis pour un "maroquin ministériel".



"Il se trouve que des élus que nous avions accueillis dans nos rangs veulent un maroquin", a-t-il ironisé sur France Inter. "On leur a expliqué qu'avoir un poste gouvernemental ça passait par deux choses : premièrement se rallier à l'UMP et conduire sa liste dans un des arrondissements parisiens dont on ignore tout (...), deuxièmement, si vous voulez un poste ministériel, alors il faut que vous traîniez dans la boue vos anciens amis", a déclaré le président de l'UDF-Mouvement démocrate (MoDem).



"Nous avons fourni l'écuelle et le potage et le sel et le poivre. Bon, les gens changent de camp, ils vont chercher ces ressources ailleurs. Qu'on nous épargne au moins les leçons de morale", a-t-il ajouté en réaction aux accusations de M. Cavada sur le manque de "démocratie interne" dans le parti.

mardi, 27 novembre 2007

Bayrou : le choix de Cavada est «voué à l’échec»

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           Le chef de file du MoDem tacle l’ancien journaliste, qui, selon lui, l’a lâché pour devenir tête de liste UMP dans le 12e arrondissement de Paris en échange d’un poste de ministre.

 

 

Jean-Marie Cavada manque de «loyauté» et de «conviction». En déplacement à Marseille pour un meeting, François Bayrou a taclé sèchement le député européen UDF, qui a finalement accepté de conduire une liste UMP dans le 12e arrondissement de Paris. Cette défection constitue en effet un nouveau coup dur pour le «troisième homme» de la présidentielle, à quelques jours du Congrès fondateur du MoDem (1-2 décembre à Villepinte, Seine-Saint-Denis). Pour Bayrou, «ça ne grandit pas la politique que d’avoir ainsi des changements de camp. Ce genre de changement de conviction est voué à l’échec».

 

 

 

 «J’ai voulu accompagner François Bayrou jusqu’aux limites de la loyauté» avait déclaré auparavant l’ancien patron de Radio France. Mais «je refuse que les militants de l’UDF-MoDem soient sacrifiés aux négociations municipales ou à l’échéance présidentielle de 2012» Réplique immédiate du patron du MoDem. «Dire : «Je suis allé au bout des réserves de loyauté», cela veut dire qu’il n’en a pas énormément, la loyauté c’est pas des réserves» a-t-il asséné, en fustigeant ceux «qui dans des antichambres sombres vont négocier un poste de ministre, puisque c’est ça dont il s’agit et tout le monde le sait».

lundi, 26 novembre 2007

Candidature Cavada: le MoDem dénonce les parachutages et débauchages

La chef de file de l'UDF-Mouvement démocrate (MoDem) pour les municipales à Paris, Marielle de Sarnez, a dénoncé lundi "parachutages et débauchages", en réaction à la candidature de Jean-Marie Cavada comme tête de liste UMP dans le XIIe arrondissement.

 

 

 

"Parachutages et débauchages, cela ne fait pas une équipe de terrain fidèle aux Parisiens", a déclaré Mme de Sarnez, en allusion au fait que M. Cavada réside à Neuilly.

 

 

"Prendre des gens qui n'ont aucun lien avec les Parisiens, aucun lien avec les arrondissements, et que la vie des Parisiens n'intéresse pas, ce n'est pas mon idée de l'engagement au service de notre ville", a déclaré la présidente de la fédération MoDem de Paris, qui siège au Parlement européen avec Jean-Marie Cavada.

 

 

"Ce dont Paris a besoin, c'est d'élus (...) qui sauront sortir des clivages partisans et politiciens en vigueur dans notre ville depuis 30 ans, pour n'être qu'au seul service des Parisiens", a ajouté l'élue du XIVe arrondissement. "Pour moi, l'élection municipale ne doit pas servir de marche-pied à des intérêts de carrière personnels", a-t-elle ajouté.

 

 

Selon des sources proches du gouvernement, Nicolas Sarkozy aurait fait miroiter à Jean-Marie Cavada un portefeuille ministériel pour qu'il accepte de diriger la liste UMP dans le XIIe arrondissement de Paris.

Jean-Marie Cavada conduira la liste de l'UMP dans le XIIe arrondissement de Paris

 

 

PARIS - Le député européen du MoDem Jean-Marie Cavada annonce, dans un entretien publié lundi dans "Le Figaro", qu'il conduira la liste UMP dans le XIIe arrondissement de Paris pour les élections municipales de mars 2008.

 

"Oui j'ai accepté la proposition de l'UMP", affirme-t-il, en saluant la présence de la ministre de l'Economie Christine Lagarde comme deuxième de liste. "J'apprécie qu'elle accepte de renoncer au Havre, où son avenir était quasiment assuré, pour venir mener un combat difficile à Paris", souligne-t-il, avant d'ajouter: "c'est un honneur de l'avoir à mes côtés".

 

Il confie aussi qu'il se considère toujours comme un membre du MoDem, et qu'il ne rejoindra pas le Nouveau Centre. "J'ai voulu accompagner François Bayrou jusqu'aux limites de la loyauté, pour des raisons essentiellement humaines, et par fidélité aux militants", assure-t-il. "Mais aujourd'hui, j'ai épuisé tous les recours de la loyauté. Je refuse que les militants de l'UDF-MoDem soient sacrifiés aux négociations municipales ou à l'échéance présidentielle de 2012".

 

 

 

 

Le MoDem, "parti

sans débats"

 

 

Le député européen du MoDem, Jean-Marie Cavada, qui a accepté de conduire la liste UMP dans le XIIe arrondissement de Paris, a estimé que le Mouvement Démocrate était "un parti où il n'y pas de débats politiques". Il a notamment souligné que les militants du MoDem souhaitaient  "élire leurs délégués départementaux, leurs candidats aux municipales". Jean-Marie Cavada en a profité pour réaffirmer sa volonté de rester au MoDem, "sauf si on m'exclut", a-t-il ajouté.

 

vendredi, 23 novembre 2007

Pouvoir d'achat: la France 9ème d'Europe

La France occupe la 9ème place en Europe en matière de pouvoir d'achat avec plus de 18.000 euros par an et par habitant, juste devant l'Allemagne mais bien loin derrière la Suisse et ses 27.521 euros, indique jeudi une étude de l'institut GfK.

La Suisse occupe la première place ex-aequo avec le Liechtenstein, le Luxembourg arrive en position suivante, avec 27.395 euros, alors que le revenu annuel moyen s'établit à 11.998 euros en Europe.

Les Français arrivent en neuvième position (18.873 euros) derrière notamment la Norvège (24.993), l'Irlande (22.207), le Danemark (21.521), l'Islande (20.511), le Royaume-Uni (19.863) et l'Autriche (18.960).

"Fait notable, l'Irlande connaît la plus forte croissance en Europe de l'Ouest : sur la période 2003-2007, le pouvoir d'achat moyen irlandais par individu s'est accru de 30%" à 22.207 euros, souligne GfK.

L'Irlande est ainsi passée de la sixième place en 2006 à la quatrième en 2007, pendant que l'Allemagne se maintient en dixième position.

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