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mardi, 30 septembre 2008
Crise: Il faut un réflexe de l'UE (Bayrou)
Le président du MoDem, invité ce matin de France-Info, a rejeté « l’Union nationale » promue par François Fillon. « Lorsqu’on veut une union, on invite tous les courants à la tables des négociations. Voilà la démarche minimale qui aurait dû être assumée », a regretté François Bayrou. « Il ne peut avoir d’union sans remise en cause de la politique économique suivie par Nicolas Sarkozy», a-t-il ajouté.
« Les fondamentaux de la politique du gouvernement sont profondément erronés, Matignon ne remet, ainsi, pas en cause les milliards du paquet fiscal qui profitent au monde de l’argent, dont les revenus sont plus élevés que le reste du pays et désormais à l’abri », a dénoncé le leader centriste. La crise actuelle, selon lui, démontre la faillite « du modèle économique Reagan-Thatcher avec lequel ont vécu les Etats-Unis et le monde anglo-saxon et sur lequel on a voulu que la France s’aligne », a estimé le député. « On n’inversera pas le chômage avec la tendance actuelle, si nous suivons le même modèle, nous allons finir dans l’impasse », a-t-il pronostiqué.
Pour tenter de circonscrire la crise, « il faut un reflexe européen pour mettre en place un régulateur unique », a martelé l’ancien candidat à l’Elysée. « Comment une solution peut-elle marcher lorsqu‘on a une monnaie unique et 27 pays qui décident chacun dans leur coin ? Les pays de la zone euro doivent travailler ensemble », a jugé François Bayrou. « La plus grosse lacune de Nicolas Sarkozy est de n’avoir organisé aucune démarche européenne concertée alors que la France est présidente de l’Union européenne », a-t-il condamné.
14:06 Publié dans économie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, crise économique, subprimes, crise financière, marchers boursiers, bourses, politique économique
lundi, 29 septembre 2008
Pauvreté : 85% des Français inquiets
Quatre-vingt-cinq pour cent des Français pensent que leurs enfants risquent de connaître un jour une situation de pauvreté et 39% ont déjà "retardé ou renoncé à au moins un soin en raison de son coût", selon un sondage IPSOS rendu public par le Secours populaire.
D'après cette enquête, 55% des personnes interrogées estiment que le risque que leurs enfants connaissent un jour une situation de pauvreté est "beaucoup plus élevé" que pour leur propre génération, et 30% pensent que ce risque est "un peu plus élevé", soit un total de 85%, cinq points de plus que dans le baromètre 2007.
Concernant les dépenses de santé, 39% des personnes interrogées ont "retardé ou renoncé à au moins un soin en raison de son coût". Parmi ces personnes, 29% disent déjà avoir renoncé ou reporté l'achat de lunettes ou de lentilles de contact, 24% une consultation chez un spécialiste, 23% chez un dentiste, 19% chez un ophtalmologiste et 18% l'achat de médicaments.
12:06 Publié dans économie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
vendredi, 26 septembre 2008
Le siège de l'ONF s'installera à Compiègne
Le gouvernement va délocaliser à Compiègne (Oise) le siège parisien de l'ONF (Office national des forêts), ont annoncé aujourd'hui dans un communiqué commun les ministères de l'Ecologie, de l'Agriculture et de la Fonction publique.
Cette décision s'inscrit dans le cadre "de la réimplantation en province de de services d'administrations centrales et d'établissements publics" pour faire face à la restructuration des Armées et notamment la fermeture de plusieurs casernes ou régiments annoncée en juillet.
"Le Premier ministre vient d'inviter le directeur général de l'Office National des Forêts à relocaliser à Compiègne le siège de cet établissement public, aujourd'hui installé à Paris", a indiqué le communiqué.
Pour les ministres de l'Ecologie Jean-Louis Borloo, de l'Agriculture Michel Barnier et de la Fonction publique Eric Woerth, "cette décision traduit le souci d'implanter le siège de l'ONF sur un site qui ait tout à la fois un sens symbolique affirmé sur le plan forestier et qui soit accessible pour les nombreux élus, responsables professionnels et personnels en lien avec l'ONF, compte tenu de sa forte présence territoriale".
Le département de l'Oise "abrite quelques unes des forêts domaniales les plus vastes et les plus prestigieuses de France", indique le communiqué, qui souligne que "cela permet d'envisager la construction d'un nouveau siège de l'ONF à Compiègne, dans des conditions très satisfaisantes", et pour "un meilleur fonctionnement de l'Etat et de l'ONF".
17:25 Publié dans région | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
jeudi, 25 septembre 2008
Tribune de notre Groupe dans l'édition de septembre d'Agir en Picardie
TRIBUNE GROUPE MOUVEMENT DEMOCRATE – NOUVEAU CENTRE
REFORME DES AIDES ECONOMIQUES REGIONALES ACCORDEES AUX ENTREPRISES
Le 27 juin dernier, les Conseillers régionaux ont délibéré sur la réforme des aides économiques régionales accordées aux entreprises.
Depuis le vote du SRDE, notre groupe n’a cessé de réclamer cette réforme tant attendue par tous les acteurs économiques et qui devait simplifier les démarches administratives pour améliorer l’efficacité du système.
Premier regret, le dynamisme insufflé par le SRDE derrière lequel les acteurs économiques se sont rangés unanimement ne s’est pas transformé en dynamique pour le développement de notre Région.
Et de même le retard pris dans la discussion et l’adoption de cette réforme économique de premier ordre n’ont pas contribué à redémarrer un quelconque dynamisme.
Que de temps perdu alors que l’économie picarde dépend très fortement de la conjoncture nationale et internationale et que les difficultés économiques s’assombrissent à nouveau.
Deuxième regret, à un peu plus d’un an des élections régionales, ce débat sur les aides économiques est apparu comme doublé d’une puissante communication électorale pour la majorité en place, particulièrement visible avec la parution d’un guide des aides régionales à l’attention des Picards dont les aides économiques restent par ailleurs celles de l’avant réforme…
Troisième regret, la simplification du système n’a pas été complètement retenue et parallèlement le nombre croissant de contraintes exigées aux entreprises ne va pas obligatoirement encourager les acteurs économiques dans leurs efforts pour tirer la Picardie vers le haut.
Il y a deux ans, en acceptant le SRDE, les acteurs économiques régionaux attendaient l’enclenchement d’un cercle vertueux. Aujourd’hui ils attendent encore mais cette fois-ci avec une certaine anxiété.
Il reste encore un peu de temps pour progresser sur la voie d’un développement économique efficace pour la Picardie. Pour cette raison, nous continuerons à nous manifester de manière constructive.
Monique RYO Nouveau Centre Présidente du Groupe Mouvement démocrate – Nouveau Centre
mercredi, 24 septembre 2008
Nouvelles technologies : la France 20e
La France se classe seulement en vingtième position en termes de compétitivité dans le secteur des technologies de l'information, selon une étude réalisée dans 66 pays et publiée mardi par l'association des fabricants de logiciels BSA.
L'Hexagone recule de deux places par rapport à 2007, derrière l'Autriche et Israël, mais devance toujours la Belgique, l'Espagne et l'Italie.
Dans le top 5, figurent les Etats-Unis, le Royaume-Uni et trois nouveaux venus: Taïwan, la Suède et le Danemark.
"La France souffre de son attitude relativement protectionniste", a expliqué à l'AFP la porte-parole de Business Software Alliance (BSA) en France, Natacha Jollet-David.
"Un certain nombre d'obstacles rendent notre pays moins dynamique, comme le niveau élevé des taxes et les réticences aux réformes", a-t-elle précisé.
Parmi ses points faibles, l'équipement: la France se situe en dessous de la moyenne, avec 58 ordinateurs pour 100 personnes, même si l'accès à l'internet se démocratise avec 36 millions d'utilisateurs.
12:09 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : nouvelles technologies, france
mardi, 23 septembre 2008
TER: demande de financement des régions
L'Association des Régions de France (ARF) a demandé au gouvernement la création d'une dotation spécifique pour financer les Trains express régionaux (TER) tout en critiquant une proposition de réforme des péages ferroviaires.
"Le gouvernement porterait la responsabilité d'une réponse inadaptée" au besoin de poursuivre le développement du transport voyageurs "s'il ne répondait pas à la demande de création d'une dotation spécifique dédiée au financement du TER", affirme l'ARF dans un communiqué.
Selon l'association, l'engagement des régions pour faire face à l'augmentation des dépenses liées aux transports collectifs "atteint maintenant un seuil qui ne pourra pas être dépassé", alors que les charges ne cessent de croître.
"La réforme proposée n'est pas satisfaisante, soit qu'elle propose une majoration trop forte de la contribution des Régions (+3%), soit qu'elle crée entre elles des distorsions inacceptables", ajoute-t-elle.
11:32 Publié dans région | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, transports ferroviaires, ter, régions, arf, trains express régionaux
vendredi, 19 septembre 2008
Poste : Sarkozy crée une commission
Le président Nicolas Sarkozy a décidé de mettre en place une commission composée notamment d'élus et de représentants
syndicaux à propos du changement de statut de La Poste, qui devra rendre un rapport pour le 30 novembre.
13:42 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, service public, la poste, sarkozy
jeudi, 18 septembre 2008
RSA: le Nouveau Centre pas d’accord sur le financement
Le groupe Nouveau Centre à l'Assemblée ne votera pas le projet de loi sur le Revenu de solidarité active (RSA) si le gouvernement ne revoit pas sa copie sur son financement, a prévenu le député NC Jean Dionis du Séjour.
"Nous soutenons totalement Martin Hirsch dans sa démarche et on est pour le RSA depuis le début", a déclaré devant quelques journalistes M. Dionis du Séjour à l'issue d'un déjeuner entre les députés NC et le Haut commissaire aux Solidarités actives.
"Mais nous sommes très réservés sur le financement du RSA" prévu par le gouvernement, a-t-il aussitôt souligné. "Il n'est pas acceptable" que la taxe de 1,1% sur les revenus du capital et de l'épargne "soit intégrée au bouclier fiscal", ce qui revient, selon lui, à ce que les plus riches ne participent pas au financement du RSA.
"On ne votera pas le texte dans ces conditions", a prévenu le député du Lot-et-Garonne.
11:31 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mercredi, 17 septembre 2008
Popularité : Delanoë en tête
Bertrand Delanoë (PS) conforte sa place en tête des personnalités dont les Français souhaitent voir croître "l'influence", gagnant 6 points à 57%, alors que Ségolène Royal perd 11 points à 32%, selon le baromètre mensuel BVA-Orange-L'Express à paraître jeudi.
Le maire de Paris devance le ministre du développement durable Jean-Louis Borloo (52%, +11) et François Bayrou, président du Modem (46%, +1).
La ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie effectue un bond de 8 points (45%), devançant le porte-parole de la LCR Olivier Besancenot (43%, +1) et la maire de Lille Martine Aubry (42%, -2). Mme Royal arrive en onzième position.
Parmi les sympathisants de gauche interrogés sur les personnalités de leur camp dont ils souhaitent voir croître "l'influence", M. Delanoë arrive en tête à 66% (-5) devant Olivier Besancenot qui recule de 2 points (62%), Mme Aubry qui en perd 7 (57%) et Ségolène Royal, en recul de 12 points à 47%. François Hollande, premier secrétaire sortant du PS, est à 43% (-3).
11:09 Publié dans réactions | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, sondages, popularité des personnalités politiques
mardi, 16 septembre 2008
La Finlande ratifie le traité de Lisbonne
La présidente finlandaise, Tarja Halonen, a approuvé hier le traité de Lisbonne, achevant ainsi le processus de ratification du texte adopté en juin par le Parlement.
Le 11 juin, les députés finlandais avaient voté par 151 voix pour et 27 contre sur les 200 sièges que compte le Parlement. Vingt-et-un députés n'ont pas participé au vote et le président du Parlement traditionnellement ne se prononce pas.
Le traité de Lisbonne, péniblement rédigé pour remplacer le projet de Constitution, avait été approuvé le 19 octobre 2007 par les dirigeants européens afin de permettre à l'UE de mieux fonctionner à 27 pays. Pour entrer en vigueur, il doit être ratifié par les 27 Etats membres.
Mais l'avenir du traité dépend de l'Irlande, dont la population a rejeté le texte par référendum le 12 juin, par 53,4% des voix.
11:24 Publié dans Europe | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, europe, traité de lisbonne, finlande, union européenne



