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vendredi, 31 octobre 2008

Nombre de chômeurs en hausse

 

Le nombre de chômeurs inscrits à l'ANPE en catégorie 1, qui sert de baromètre officiel, a enregistré une hausse de 0,4% (+8.000 personnes) en septembre par rapport à août, et de 0,8% sur un an, selon un communiqué du ministère de l'Economie publié aujourd'hui.

mercredi, 29 octobre 2008

Les PME demandent un "new deal"

La Confédération générale des petites et moyennes entreprises (CGPME) a demandé un "new deal pour les PME" pour éviter des "défaillances en cascade", proposant notamment d'autoriser une "prise de participation transitoire de la Caisse des dépôts" au capital des PME.

"L'accélération des défaillances d'entreprises exige aujourd'hui un véritable new deal pour les PME consacrant l'émergence d'une nouvelle finance de l'économie", écrit la CGPME dans un communiqué, souhaitant rompre la chaîne de ces "défaillances en cascade qui s'avérerait désastreuse pour la France".

mardi, 28 octobre 2008

70% des Islandais pour l'adhésion à l'Union européenne

Une large majorité d'Islandais est favorable à la candidature du pays nordique pour une adhésion à l'Union européenne (UE) ainsi qu'à l'adoption de l'euro pour remplacer leur devise, selon un nouveau sondage publié aujourd'hui dans le quotidien Frettabladid.

Quelque 68,8% des personnes interrogées souhaitent que le pays nordique présente sa candidature contre 55,1% en février et 48,9% en septembre 2007, selon cette enquête menée par le quotidien samedi auprès de 800 personnes âgées de 18 ans et plus parmi les 320.000 habitants de l'île.

Au sein de la coalition gouvernementale au pouvoir depuis le printemps 2007, seul le parti social-démocrate est officiellement en faveur d'une adhésion à l'UE, le parti de centre-droit du Premier ministre y étant opposé. Et parmi les sympathisants du parti social-démocrate, 93% souhaitent que l'Islande soit candidate pour une adhésion à l'UE.

vendredi, 24 octobre 2008

CONSEIL REGIONAL DE PICARDIE : SESSION DOB 2009

Session DOB 2009

 

Intervention de Monique RYO

Nouveau Centre

 

 

Monsieur le Président, Mes Chers Collègues

 

 

J’ai écouté avec beaucoup d’intérêt et d’attention vos propos, j’ai lu avec beaucoup d’intérêt et d’attention votre document et vos déclarations et j’en ai retenu trois choses :

 

La première : c’est l’autosatisfaction sans complexe dont vous faites preuve.

 

La deuxième : ce sont des orientations budgétaires dans la continuité des orientations budgétaires précédentes.

 

La troisième : c’est la pause fiscale que vous promettez après quatre années d’augmentation.

 

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Votre autosatisfaction d’abord avec d’un coté les bons VOUS, et de l’autre les mauvais LES AUTRES ET EN PARTICULIER L’ETAT.

 

Page 14 : il y a plus de créations d’entreprise, c’est VOUS

 

Page 18 : les résultats aux examens sont en constante amélioration, c’est VOUS

 

Page 24 : le trafic TER croît, c’est VOUS

 

Alors que l’Etat asphyxie les collectivités en réduisant les dotations et les compensations.

 

En fait la même histoire continue, l’Etat n’aime pas les Régions et les Régions n’aiment pas l’Etat ; il est à espérer que la réflexion de fond et la future réforme des collectivités territoriales mettra fin à cette querelle.

 

Sans remettre en cause le dynamisme en terme de création d’entreprises de la Picardie et me réjouir d’un meilleur niveau des jeunes Picards en terme de formation, ces chiffres font partie d’une réussite générale sur tout le territoire national et la Picardie s’y intègre comme d’autres.

 

Réjouissons-nous donc ensemble avec tous nos partenaires institutionnels de faire bouger la Picardie.

 

 

 

La deuxième remarque ce sont des orientations budgétaires dans la continuité

 

Quoique…….

 

Après en 2007 un document intitulé « Pour l’éco Région solidaire » on est passé en 2008 à « l’éco Région en marche » pour arriver à l’installation de « l’éco Région solidaire » en 2009. De quoi se poser la question : est-ce un manque d’imagination pour trouver un titre ou simplement l’aveu que l’on tourne en rond depuis des années ?

 

En tous les cas, à l’étude de vos orientations l’on constate cette année encore que vos priorités recouvrent tous les domaines d’intervention que nous attribue la loi et que celles-ci sont parfaitement illisibles.

 

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Alors en ce qui concerne vos propositions il y a des choses que je salue et d’autres qui appellent des critiques :

 

Je voudrais saluer votre volontarisme sur la formation et particulièrement sur l’apprentissage ; saluer vos efforts sur l’innovation et la recherche même si j’ai cherché vainement dans tous vos plans, schémas et agences : l’Agence Régionale d’Innovation dont on nous promettait la montée en puissance en 2008 et qui semble passée aux « oubliettes ».

 

En revanche, sur le plan économique vous manquez cruellement d’ambition alors que vous pointez du doigt la difficulté de la situation économique actuelle et à venir

 

par exemple :

 

Page 15 : vous nous promettez la création de la commission régionale d’évaluation des aides économiques, je vous rappelle que celle-ci a été créée à la demande de votre aile gauche il y a près de 18 mois. Mais je vous l’accorde, elle ne s’est quasiment jamais réunie.

 

Je ne vous parlerai pas de la refonte des aides économique tant promise, tant attendue qui accoucha d’une souris il y a quelques mois.

 

 

Monsieur le Président, cette session d’orientation avant le budget s’ouvre dans un contexte très particulier, vous l’avez rappelé.

 

Nous venons aujourd’hui de nous rendre vraiment compte que ce qui se passe de l’autre côté de la planète n’est pas sans conséquence dans la vie de nos concitoyens et donc les Picards.

 

C’est la raison pour laquelle nous devons élargir notre horizon, nous projeter au-delà de la Picardie et élaborer de nouvelles stratégies.

 

 

Enfin, vous avez annoncé au Courrier Picard que vous renonciez à augmenter les impôts. Après quatre années de hausses consécutives correspondant à 25 % d’augmentation, en ces temps difficiles pour le pouvoir d’achat, je salue votre décision.

 

En revanche je regrette que vous ayez profité de cette interview pour relayer les informations fausses du journal Capital concernant Saint-Quentin.

 

NON, Monsieur le Président, SAINT-QUENTIN n’est pas la ville qui a le plus augmenté ses impôts et les saint-quentinois le savent bien, eux qui nous ont réélus à plus de 60 %.

 

Alors que vos amis socialistes du Conseil Général augmentaient les impôts de 31 %, VOUS de 25 %, la Ville de SAINT-QUENTIN les augmentait de 10 %.

 

Le journal « CAPITAL » est soudain devenu un journal qui vous est cher, le numéro du mois de juin qui vous accusait vous et vos amis de dépenses pharaoniques fait-il aussi partie des préférés de votre table de nuit ?

 

 

Je terminerai, Monsieur le Président, sur l’annonce que vous avez faite concernant la mise en place d’un comité régional de financement.

 

Face à la crise, c’est unis bien sûr que nous devons agir. Votre initiative je l’approuve, mais j’espère que vous travaillerez en complémentarité avec ce qui se fera sûrement au niveau des Départements et ce qui est mis en place bien sur par OSEO et l’Etat.

 

 

 

CONSEIL REGIONAL DE PICARDIE : SESSION DOB 2009

Session DOB 2009

 

Intervention de France MATHIEU

Mouvement Démocrate

 

 

Vendredi 24 octobre 2008

 

 

 

Monsieur le Président,

 

 

 

Nous connaissons tous le principe d’un débat d’orientations budgétaires.

 

Les Elus débattent sur les grandes lignes de la politique régionale présentée par l’exécutif. Et c’est le document budgétaire qui porte à notre connaissance les crédits affectés.

 

En période normale, ça ne pose pas de problèmes. En revanche, en cette période de crise financière et économique telle que nous la traversons actuellement et qui hélas n’est pas terminée, cette pratique peut sembler hasardeuse et aléatoire puisque nos partenaires principaux sont l’Etat, l’Europe, les autres collectivités locales.

 

Dans le document page 47, l’accent est mis sur le désengagement de l’Etat et les transferts de compétences non compensées (en période normale…). Sans faire de catastrophisme, nous pouvons craindre des défaillances de la part de nos différents partenaires, et même si la Région Picardie est considérée par les banques comme un partenaire solide.

 

Nous ne sommes pas à l’abri de difficultés pour les emprunts à réaliser, car la situation, on le voit, peut évoluer très vite.

 

Nous souhaitons et espérons sincèrement pour les Picards, que la politique et les projets dans les domaines de compétences qui sont les nôtres, pourront être réalisés et pour certains d’entre eux ne resteront pas des vœux pieux…

 

Nous partageons l’inquiétude des entreprises et en général du monde du travail en cette période mouvementée, et sommes d’accord sur la création d’un comité régional de financement des entreprises  afin de les aider à passer le cap de la crise financière, et les accompagner à plus long terme. Nous serons très attentifs à son bon fonctionnement.

 

Enfin nous espérons que l’année 2009 verra la concrétisation des différents schémas et surtout la mise en œuvre effective de la réforme régionale des aides économiques.

mercredi, 22 octobre 2008

Réforme de l’Audiovisuel: "une régression" pour François Bayrou

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Le président du MoDem, François Bayrou, a estimé aujourd'hui que la réforme de l'audiovisuel constituait une "régression sans précédent" et dénoncé "le cadeau aux chaînes privées" avec l'interdiction de la publicité sur les chaînes publiques.

"La séparation des pouvoirs est durement atteinte par la réforme de l'audiovisuel" car "il n'est pas acceptable que le pouvoir considère qu'il a le droit de nommer le président de l'audiovisuel", a déclaré M. Bayrou à l'Association des journalistes parlementaires.

"Dans toutes les démocraties, le pouvoir appartient aux citoyens qui payent la redevance. Dans toutes les démocraties du monde, il existe un sas entre le pouvoir et l'audiovisuel public", a-t-il insisté.

mardi, 21 octobre 2008

Services publics: les Français satisfaits

Quatre Français sur cinq (80%) sont satisfaits de la qualité des services publics, même si 51% pensent qu'ils coûtent cher au contribuable, selon un sondage TNS Sofres rendu public ce matin par la société de services informatiques Logica.

Par ailleurs, 70% des Français ont le sentiment que les services publics se sont beaucoup ou assez modernisés au cours des dernières années, contre 29% qui estiment qu'ils se sont peu ou pas du tout modernisés.

34% jugent la modernisation de l'Etat prioritaire, 52% importante mais pas prioritaire, et 12% peu importante. Les secteurs à moderniser en priorité sont la santé (pour 51%), l'emploi (44%), l'éducation (44%) et le logement (38%). En revanche, moins de 20% des Français jugent prioritaire de moderniser la sécurité intérieure, la défense et la justice.

lundi, 20 octobre 2008

5 millions d’euros pour les collectivités

Le premier ministre François Fillon a annoncé aujourd'hui une enveloppe de 5 milliards d'euros destinée au financement des collectivités territoriales, pour moitié octroyée par des prêts de la Caisse des dépôts et consignations et l'autre moitié par les banques.

jeudi, 16 octobre 2008

Feu vert du Parlement au plan bancaire

Le Parlement français a donné son feu vert définitif au plan d'urgence de 360 milliards d'euros de soutien aux banques françaises, par un vote du Sénat conforme à celui de l'Assemblée nationale la veille.

Le texte a été adopté au Sénat par 200 voix contre 29. Seule la majorité UMP et centriste ainsi que les radicaux ont voté pour. Le PS s'est abstenu tandis que le PCF et les Verts ont voté contre. La gauche a défendu en vain 25 amendements dont certains visaient à supprimer le bouclier fiscal ou à imposer des critères sociaux ou éthiques pour l'octroi des fonds garantis par l'Etat aux banques. Ils ont tous été rejetés.

mercredi, 15 octobre 2008

L'Assemblée adopte le plan de soutien financier

Les députés ont adopté ce soir par 224 voix contre 23 le plan de sauvetage des banques françaises présenté en urgence par le gouvernement, sans l'unanimité souhaitée par les responsables de la majorité.

Seuls l'UMP et le Nouveau centre ont approuvé ce "projet de loi de finances rectificative pour le financement de l'économie". Les socialistes se sont abstenus et les communistes ont voté contre.

Le texte, qui prévoit une garantie de l'Etat au refinancement et à la recapitalisation des banques dans une limite de 360 milliards d'euros, doit être examiné demain par les sénateurs pour une entrée en vigueur avant la fin de la semaine.

Le gouvernement avait exhorté la gauche à voter ce "texte historique". "Ce rassemblement serait un signe fort de notre volonté commune de sortir de la crise et de protéger les Français", a déclaré aux députés le Premier ministre François Fillon.


Il n'a pas été entendu. Après un long débat en réunion de groupe, les socialistes ont décidé de s'abstenir. "Pas question de s'opposer à un plan européen qui permet de sortir des premières tourmentes de la crise financière. Pas question non plus d'approuver la politique de Nicolas Sarkozy au plan économique", a expliqué François Hollande.

Le texte, que les sénateurs examineront mercredi après-midi, devrait être voté sans modification, permettant sa promulgation d'ici vendredi.

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