mardi, 03 juin 2008

Institutions : François Bayrou votera "non"

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François Bayrou, président du Mouvement démocrate (MoDem), a confirmé aujourd'hui qu'il voterait "non" à la réforme des institutions, à quelques heures du vote en première lecture à l'Assemblée nationale.

"Tant que vous ne touchez pas au cordon ombilical qui relie les députés au président de la République (...), autrement dit que vous ne mettrez pas une loi électorale plus juste (...), vous n'aurez rien fait", a réaffirmé M. Bayrou.

 

jeudi, 15 mai 2008

François Bayrou met le Nouveau Centre au défi sur "ses idées"

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Le président du Mouvement démocrate (MoDem) François Bayrou, a mis aujourd'hui le Nouveau Centre au défi de "rester fidèle à ses idées" lors du vote sur la réforme des institutions.



"On va avoir un rendez-vous très intéressant, c'est le vote sur les institutions", a déclaré M. Bayrou, interrogé sur le prochain congrès fondateur du Nouveau Centre (ex-UDF ralliés à Nicolas Sarkozy), lors d'un point de presse à l'issue du premier conseil national du MoDem.



M. Bayrou a confirmé avoir déposé plusieurs amendements au projet de réforme des institutions: sur la défense des langues régionales, sur une "loi électorale équitable", sans laquelle il ne votera pas le projet de loi constitutionnelle, sur l'indépendance des médias, et un autre prévoyant que si le président de la République s'exprime devant le Congrès, il doit ensuite assister à un débat sans vote.



Le conseil national a adopté le réglement intérieur du MoDem, a d'autre part indiqué M. Bayrou, estimant que "désormais le Mouvement Démocrate est en ordre de marche".

mercredi, 07 mai 2008

Réforme des institutions : François Bayrou propose l'introduction de la proportionnelle

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François Bayrou, président du Mouvement démocrate (MoDem), a annoncé qu'il présentera, au cours de l'examen du projet de loi de réforme constitutionnelle, des amendements pour introduire une dose de proportionnelle aux élections.
"Si l'on ne touche pas au principe de représentation, toutes les autres dispositions contenues dans le texte sont de pure façade", a dit M. Bayrou devant la commission des lois de l'Assemblée nationale.



Le président du MoDem qui a récemment annoncé que les parlementaires de son groupes (3 députés, 10 sénateurs) ne voteront pas la réforme sans introduction du scrutin proportionnel, a plaidé pour une "représentation peut-être pas proportionnelle mais qui ne soit pas symbolique".



Le mode de scrutin ne fait toutefois pas partie de la réforme de la Constitution.


Le président du MoDem a, à nouveau, expliqué qu'il ne "faisait pas" du droit d'expression du chef de l'Etat devant le Parlement "une affaire théologique".


"Mais cela doit être devant le Congrès", a-t-il argué. S'il vient "devant l'Assemblée nationale, il faut qu'il écoute ce qu'elle a a dire".


"Il faut qu'il y ait débat, sans vote", a-t-il précisé

jeudi, 24 avril 2008

François Bayrou dénonce "l'apparence"

 

 

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Un an après l'accession de Nicolas Sarkozy à la présidence, le président du MoDem François Bayrou estime que "les Français veulent de la profondeur, pas de l'apparence" dans une interview au Parisien - Aujourd'hui en France.


Interrogé sur la chute dans les sondages du Chef de l'Etat, le président du Modem explique que "le problème est à l'origine dans sa campagne, et aussi en lui, dans ses goûts et ses choix. Or, la France est la France : un peuple de citoyens qui veulent de la profondeur, pas de l'apparence".


"Un homme peut-il changer en profondeur? Franchement je n'y crois guère", affirme M. Bayrou.

 

mardi, 22 avril 2008

François Bayrou dénonce une dette "épée de Damoclès", un an après l'élection de Sarkozy

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Un an après l'accession de Nicolas Sarkozy à la présidence, la dette demeure "au-dessus de la tête du pays comme une épée de Damoclès", a dénoncé mardi le président du MoDem François Bayrou.

 

 

M. Sarkozy "a fait la campagne présidentielle avec une vieille recette (...) qu'importaient les promesses, on verrait bien après une fois qu'on y serait", a lancé l'ex-candidat centriste sur RMC-Info et BFM-TV.

 

 

Il a dit redouter que l'Etat doive à brève échéance "prendre sur le travail de chacun pour essayer de boucher le trou perpétuellement aggravé".

 

 

Selon M. Bayrou, "il suffirait que les agences de notation (financière, ndlr) internationale dégradent un peu la note de la France pour qu'on se retrouve dans une situation explosive".

 

 

Le patron du MoDem a renvoyé dos à dos majorité et opposition, affirmant que "la situation de la dette n'est pas autre chose que le résultat de la surenchère" entre l'UMP et le PS.

 

 

Le PS, a-t-il accusé, emploie le terme de rigueur "comme si c'était un mot effrayant et injurieux, et que ce qu'il faudrait c'est se remettre à dépenser de l'argent et le donner à tout le monde".

 

 La dette et le déficit publics de la France se sont alourdis en 2007. Le déficit public s'est établi selon l'Insee à 2,7% du produit intérieur brut, le niveau de la dette publique atteignant 64,2% du produit intérieur brut (PIB).

 

mercredi, 09 avril 2008

François Bayrou n'a pas voté la motion de censure du PS

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Le président du Mouvement démocrate (MoDem), François Bayrou, n'a pas voté la motion de censure déposée par la gauche contre le gouvernement.

Le député des Pyrénées-Atlantiques a expliqué devant la presse, dans les couloirs de l'Assemblée, qu'il avait décidé de ne pas voter la motion de censure "parce que ç'aurait été apporter la même réponse à deux questions", Afghanistan et Otan, qui "méritent des réponses différentes".

M. Bayrou a précisé qu'il était d'accord avec un renforcement des troupes françaises en Afghanistan, mais contre une politique "d'alignement" sur les Etats-Unis.

 

lundi, 07 avril 2008

François Bayrou écarte la réactivation de l'UDF

Le président du MoDem François Bayrou a écarté la réactivation de l'UDF souhaitée par le sénateur centriste Jean Arthuis, estimant que l'UDF s'était "transformée en MoDem", après avoir de toute façon "trouvé son terme en 2002".

"L'UDF s'est transformée (en MoDem) de par les volontés de ses militants et de ses responsables" a déclaré Bayrou dans le Grand rendez-vous Europe1-TV5-Le Parisien.

 

vendredi, 04 avril 2008

Otan: une perte d'indépendance (Bayrou)

 

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Le président du MoDem François Bayrou a estimé aujourd'hui que la France était "en train de perdre" son "indépendance" avec le retour dans le commandement militaire intégré de l'Otan annoncé par le président Nicolas Sarkozy.



"La période où la France était indocile est derrière nous", a déploré M. Bayrou sur France Culture.
"Il y a 42 ans que le général de Gaulle a pris la décision de quitter le commandement intégré de l'Otan. La France a gagné en 42 ans une liberté de parole qui nous a permis par exemple de dire non au moment de la guerre en Irak", a ajouté l'ancien candidat centriste à la présidentielle.



"Cette indépendance, cette liberté-là, c'est quelque chose de précieux pour notre pays qu'on est en train de perdre dans l'élan vers l'alignement que Nicolas Sarkozy incarne depuis longtemps et dont je ne crois pas qu'il soit conforme à l'histoire, au génie de notre pays, et pas non plus à la volonté des Français", a-t-il insisté.

 

vendredi, 29 février 2008

Bayrou : "désillusion des Français"

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Les Français ressentent une "immense désillusion" après l'arrivée au pouvoir de Nicolas Sarkozy, a déclaré jeudi François Bayrou, en mettant particulièrement l'accent sur les problèmes de "fins de mois" des Français.



"Ce qui domine, c'est une immense désillusion", a déclaré le président du MoDem sur France 2, alors qu'il était interrogé sur le climat ambiant chez les électeurs. "Je la mesure tous les jours comme tous ceux qui se présentent aux municipales et font du porte-à-porte", a-t-il dit.



Nicolas Sarkozy a fait avant son élection "des promesses flambantes, mirobolantes", et évidemment "elles ne pouvaient pas être respectées", a-t-il ajouté.



L'ancien candidat à la présidentielle a estimé que les problèmes de "fin de mois" des Français, "l'impossibilité d'arriver à la fin du mois à l'équilibre" de leur budget étaient "l'explication du climat" de morosité "qu'on ressent".

vendredi, 15 février 2008

Bayrou dénonce la dérive de Sarkozy

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Le président du MoDem, François Bayrou, a accusé ce soir sur France 2 le président Nicolas Sarkozy de "porter atteinte à des principes républicains fondamentaux" par ses "choix personnels".


M. Bayrou, qui participait à l'émission "A vous de juger", a estimé que la baisse du chef de l'Etat dans les sondages n'était pas due à "l'impatience des réformes" mais à sa manière d'exercer le pouvoir."Par ses choix personnels, il a transgressé tous les jours tous ces principes", a ajouté M. Bayrou.


Le président du MoDem a également stigmatisé "l'espèce de dérive dans laquelle Nicolas Sarkozy s'est plongé, nous plonge en faisant trembler sur ses bases le principe de laïcité pour nous faire tous les jours des discours religieux qui ne sont pas de sa responsabilité".

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