vendredi, 19 septembre 2008

Poste : Sarkozy crée une commission

Le président Nicolas Sarkozy a décidé de mettre en place une commission composée notamment d'élus et de représentants

syndicaux à propos du changement de statut de La Poste, qui devra rendre un rapport pour le 30 novembre.

jeudi, 18 septembre 2008

RSA: le Nouveau Centre pas d’accord sur le financement

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Le groupe Nouveau Centre à l'Assemblée ne votera pas le projet de loi sur le Revenu de solidarité active (RSA) si le gouvernement ne revoit pas sa copie sur son financement, a prévenu  le député NC Jean Dionis du Séjour.

"Nous soutenons totalement Martin Hirsch dans sa démarche et on est pour le RSA depuis le début", a déclaré devant quelques journalistes M. Dionis du Séjour à l'issue d'un déjeuner entre les députés NC et le Haut commissaire aux Solidarités actives.

"Mais nous sommes très réservés sur le financement du RSA" prévu par le gouvernement, a-t-il aussitôt souligné. "Il n'est pas acceptable" que la taxe de 1,1% sur les revenus du capital et de l'épargne "soit intégrée au bouclier fiscal", ce qui revient, selon lui, à ce que les plus riches ne participent pas au financement du RSA.


"On ne votera pas le texte dans ces conditions", a prévenu le député du Lot-et-Garonne.

vendredi, 12 septembre 2008

François Bayrou a la "mémoire courte" (Royal)

Ségolène Royal estime que François Bayrou, en proposant aux socialistes un rassemblement pour réussir l'alternance en 2012, a la "mémoire courte", en ayant refusé entre les deux tours à appeler à voter pour l'ancienne candidate à l'élection présidentielle.

Sur le blog de son association "Désirs d'avenir", la présidente de Poitou-Charentes s'interroge, évoquant cette initiative du président du MoDem: "N'a-t-il pas la mémoire courte ? Pourquoi donc s'est-il refusé entre le 23 avril 2007 et le 6 mai 2007, à appeler à voter pour la candidate socialiste à l'élection présidentielle ?".

"C'était pourtant à ce moment-là qu'aurait pu s'exprimer sa réelle volonté de battre Nicolas Sarkozy. Il a refusé et devrait s'en souvenir avant d'appeler aujourd'hui à un rassemblement", juge-t-elle.

mardi, 09 septembre 2008

" Le courage d'ouvrir les portes "

Le député européen Vincent Peillon, proche de Ségolène Royal, a estimé à propos d'une éventuelle ouverture du PS au MoDem de François Bayrou qu'il fallait "avoir le courage d'ouvrir les portes et les fenêtres, de discuter sur le fond de ce que nous voulons pour le pays". Invité de RTL lundi soir, Peillon a déclaré: "Si on est conséquents, et qu'on considère que Nicolas Sarkozy est en train de défaire le pacte républicain -panne économique, accroissement des inégalités et des précarités, et régression démocratique- il va bien falloir unir toutes les forces de ceux qui considèrent qu'ils s'opposent à Sarkozy pour construire demain une alternative", a-t-il déclaré.


Vincent Peillon "ne croit pas qu'elle sera nécessairement une alternative d'appareil, mais le sectarisme actuel de tous ceux qui s'opposent à Sarkozy, qui vivent bien confortablement dans leurs petites boutiques sans vouloir se parler les uns les autres, n'est pas un projet d'avenir." Il avait déjà réclamé vendredi "un débat sincère qui pourrait à terme déboucher sur un contrat de gouvernement".

 Bayrou juge "normal" la réaction du PS

François Bayrou, président du Mouvement Démocrate (MoDem), a jugé "normal", lundi, que le PS, "jusqu'à maintenant dépositaire du brevet unique d'opposant", n'ait pas répondu à l'appel au rassemblement qu'il a lancé dimanche. "Il se trouve que le PS était jusqu'à maintenant dépositaire du brevet unique d'opposant et que le choix que j'ai fait depuis longtemps, qui est d'être en confrontation avec Nicolas Sarkozy, les prive un peu de ce monopole", a déclaré sur Canal + Bayrou. "Donc c'est normal qu'ils disent +mais attends, il est pas tout à fait ce qu'il faut+", a-t-il estimé.


A la question, "donc vous voulez rassembler l'opposition à Nicolas Sarkozy?", Bayrou a répondu: "oui". "Il faudra, si on veut un jour qu'une alternance se produise, des rassemblements (...) et il faudra que ces rassemblements soient très larges", a-t-il réaffirmé. "Il est bien sûr normal et inévitable que vous disiez +PS+. Moi, je pense que ce rassemblement large devra concerner des gens plus nombreux", a-t-il souligné. "Par exemple, il y a beaucoup de gaullistes qui doivent se sentir très malheureux".

 

lundi, 08 septembre 2008

Universités d'été

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François Bayrou a appelé les socialistes à se rapprocher du MoDem pour réussir l'"alternance" en 2012, car "toute victoire électorale suppose des rassemblements".

"Nous aurons bien besoin les uns des autres le jour où il s'agira de construire ensemble", a-t-il lancé, tout en cherchant à se poser en principal opposant à Nicolas Sarkozy, à la place d'un PS qu'il juge englué dans une "crise de fin de cycle", sans leader et avec une "idéologie d'un autre temps".

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Hervé Morin a souhaité effacer le "péché originel, celui de refuser la stratégie de Bayrou", reconnaissant que le ralliement à Nicolas Sarkozy entre les deux tours de la présidentielle avait "été vécu comme celui de ceux qui allaient à la soupe".

"On a quatre ans pour bâtir nos idées", a souhaité le président du Nouveau Centre, réaffirmant sa ligne stratégique : rassembler tous les centristes de l'ex-UDF, travailler "avec les réformateurs de l'UMP" et d'autres partis de la majorité présidentielle. Stratégie qui a fait des vagues parmi les 24 députés Nouveau Centre.

 

 

mardi, 17 juin 2008

Jean Sarkozy à la tête de l'UMP-NC des Hauts-de-Seine

 

 

Jean Sarkozy, fils cadet du président de la République , a annoncé aujourd'hui dans un communiqué qu'il prenait la présidence du groupe UMP-Nouveau Centre au conseil général des Hauts-de-Seine, le centriste Hervé Marseille qui briguait ce poste devenant vice-président.

Dans son communiqué, M. Sarkozy a souligné que "nombre de (ses) collègues" du groupe lui avaient demandé de "présenter (sa) candidature", pour tenir compte du fait que le groupe comporte "24 UMP, 3 NC, et 3 DVD".

"Il nous est apparu que la gouvernance (...) devait tenir compte de cette répartiton", a déclaré Jean Sarkozy. "C'est la raison pour laquelle j'ai proposé à mon collègue Hervé Marseille d'assumer les fonctions de vice-président du groupe, ce qu'il a accepté", a-t-il dit.