mardi, 18 novembre 2008

PS : 59% des Français ne veulent pas Ségolène Royal

Une large majorité de Français (59%) souhaitent une autre personnalité que Ségolène Royal à la tête du Parti socialiste, selon un sondage BVA publié dans Les Echos de demain.

A la question "vous, personnellement, préféreriez-vous que ce soit Ségolène Royal ou une autre personnalité qui soit choisie comme Premier secrétaire du Parti socialiste?", 59% des Français répondent "une autre personnalité", et 29% Ségolène Royal. 12% de savent pas.

La même question a été posée aux sympathisants de gauche - 52% choisissent une autre personnalité, 41% Mme Royal - et aux sympathisants socialistes qui choissent également, à 48%, une autre personnalité, et 46% l'anciene candidate PS à la présidentielle. Les autres sont sans opinion.

42% de l'ensemble des Français estiment néanmoins que Mme Royal ferait un bon Premier secrétaire du PS (contre 50% qui pensent le contraire et 8% sans opinion).
Sur cette question, c'est le maire de Paris Bertrand Delanoë, pas candidat, qui obtient le meilleur pourcentage: 60% des Français pensent qu'il ferait un bon leader pour les socialistes (27 pensent le contraire, 13% ne savent pas).

jeudi, 22 mai 2008

Retraites : mouvement de soutien de l'opinion...

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·                                 58% des Français soutiennent le mouvement (CSA)

 

 Près de six Français sur dix (58%) soutiennent ou ont de la sympathie pour le mouvement d'action contre le projet d'allongement de la durée de cotisation des retraites à 41 ans, selon un sondage CSA publié dans "L'Humanité".

Trente-neuf pour cent des personnes interrogées soutiennent le mouvement et 19% ont de la sympathie, alors qu'elles sont 24% à être opposées ou hostiles à cette journée d'action, 15% y sont indifférentes et 3% ne se prononcent pas.

 

                            60% des Français soutiennent le mouvement (Vivavoice)

Six Français sur dix (60%) soutiennent "le mouvement de grève contre le passage à 41 annuités de cotisations pour la retraite" de jeudi, contre 36% d'un avis contraire et 4% sans opinion, selon un sondage Viavoice à paraître dans Libération.

Huit sur dix des sympathisants de gauche soutiennent le mouvement contre trois sur dix de ceux de droite.

"Pour préserver notre système de retraites", 44% de l'ensemble des sondés font "le plus confiance" à la gauche "si elle revenait au pouvoir", 32% "à Nicolas Sarkozy et à la droite", 8% répondent spontanément "à d'autres sensibilités politiques" et 16% ne se prononcent pas.

Selon 49% des personnes interrogées, "au cours des années qui viennent", la France "va devoir évoluer vers un régime à l'américaine, où chacun paie pour sa propre retraite" tandis que pour 41%, elle "va pouvoir maintenir son régime de retraites, où les salariés d'aujourd'hui paient pour les retraités d'aujourd'hui" (10% sans opinion).

 

lundi, 12 mai 2008

Les Français veulent garder le numéro du département"

Plus de 70% des Français "regrettent" la disparition prochaine de la mention du département sur les plaques d'immatriculation automobiles, selon un sondage publié par l'hebdomadaire Auto Plus.



Selon cette enquête Ifop, 71% des personnes interrogées assurent "regretter la suppression des numéros départementaux sur les futures plaques", contre seulement 29% qui se déclarent favorables ou indifférents à cette réforme.
33% des sondés assurent déplorer cette disparition car ils se déclarent "attachés au numéro de leurs départements" et 38% car ils estiment "cette mention utile pour identifier et reconnaître les autres, organiser des jeux avec les enfants".



La réforme du Système d'Immatriculation des Véhicules (SIV) prévoit la suppression, à partir du 1er janvier 2009, de la mention obligatoire du département sur les plaques d'immatriculation.



A cette date, chaque véhicule se verra attribuer un numéro à vie et la mention du département, en vigueur depuis les années 1950, deviendra facultative.


 

lundi, 05 mai 2008

Présidentielle de 2012: 55% des Français ne souhaitent pas que Nicolas Sarkozy se représente, selon un sondage

Plus de la moitié des Français (55%) ne souhaitent pas que Nicolas Sarkozy se présente à l'élection présidentielle de 2012, tandis que 29% le souhaitent.

 

 

Concernant les quatre prochaines années, 52% des Français estiment qu'en 2012, à l'issue du mandat de Nicolas Sarkozy, leur situation personnelle "sera moins bonne qu'aujourd'hui", tandis que 21% pensent qu'elle sera "meilleure", et 13% "ni meilleure ni moins bonne".

 

 

Ils sont en particulier 68% à prévoir qu'en 2012 leur "pouvoir d'achat aura diminué" (contre 23% à penser qu'il aura augmenté), et 49% à estimer que "les déficits et la dette publique auront augmenté" (contre 38% à prévoir qu'ils auront baissé).

 

 

Ils sont par ailleurs 62% des sondés à penser que d'ici 2012, "l'hypothèse la plus probable" est que " la France va traverser une grave crise d'ici la fin du mandat de Nicolas Sarkozy", contre 30% à penser que le président "va terminer son mandat sans difficultés majeures".

 

 Enfin, 49% souhaitent que Nicolas Sarkozy "garde François Fillon" comme Premier ministre jusqu'à la fin de son mandat, 20% préfèrent qu'il le laisse "terminer ses dossiers en cours" et 11% veulent que le président "change rapidement de Premier ministre".

 

mercredi, 30 avril 2008

Chômeurs:6/10 français pour sanctionner

Six Français sur dix approuveraient la proposition de Nicolas Sarkozy de "mise de place de sanctions pour les personnes refusant deux offres d'emploi correspondant à leur qualification" selon un sondage CSA publié aujourd'hui dans le Parisien/Aujourd'hui.

Interrogés au lendemain de l'intervention télévisée du chef de l'Etat du 24 avril, 61% des personnes interrogées se déclarent favorables à cette idée contre 33% qui y sont opposées (6% sans opinion).



 

lundi, 21 avril 2008

un an de quinquennat de Nicola Sarkozy

 

59 %


C’est le poucentage de personnes interrogées qui considèrent que la première année du quinquennat de Nicolas Sarkozy a été "plutôt un échec", selon un sondage d’un nouvel institut, Viavoice publié dans Libération.

jeudi, 27 mars 2008

Retraites: 6 Français sur 10 pour 41 années de cotisation

Plus de six Français sur 10 estiment que la durée de cotisation doit être allongée de 40 à 41 ans pour assurer l'avenir du système des retraites, mais ils sont aussi nombreux à souhaiter le maintien de l'âge légal à 60 ans, selon un sondage de l'institut CSA publié aujourd'hui.


62% des personnes interrogées pensent que le passage de la durée de cotisation de 40 à 41 ans d'ici 2012 est "nécessaire", selon cette enquête effectuée à la demande du Cercle des épargnants. 61% jugent que c'est "acceptable" et 59% que c'est "inévitable".


Dans le même temps, 63% des Français jugent qu'on peut maintenir l'âge légal de départ à la retraite à 60 ans, contre 32% qui estiment qu'il faut le repousser à 62 ans.


La proportion des personnes qui se disent inquiètes sur leurs retraites a diminué par rapport à mars 2007, passant de 64% à 61%. 26% se disent confiantes.


Le pourcentage de personnes qui épargnent pour financer leur retraite est en hausse, passant de 49% en 2007 à 54% en 2008. La proportion de Français qui n'épargnent pas est passée de 50% à 45%.

 

mardi, 19 février 2008

"Appel du 14 février" : Maurice Leroy se dit piéger...

 

 

 

 

Le patron des députés Nouveau Centre regrette que l'appel à «la vigilance républicaine» visant Nicolas Sarkozy, qu'il a signé, ait été «manipulé» à des fins politiques.

 

Agacé, Maurice Leroy. Le président du groupe Nouveau Centre à l'Assemblée nationale fustige le «coup politique et médiatique» orchestré par Jean-François Kahn, le fondateur de Mariannne.

 

L'hebdomadaire avait publié la semaine dernière un appel à la «vigilance républicaine», dit «appel du 14 février», contre une «dérive monarchique» du pouvoir. Un texte clairement anti-Sarkozy signé par, entre autres, Dominique de Villepin, Ségolène Royal, François Bayrou et donc Maurice Leroy, qui estime s'être fait piégé.

mercredi, 28 novembre 2007

Violences: Azouz Begag accuse Nicolas Sarkozy d'avoir semé "la haine"

 

 

 

BORDEAUX - L'ex-ministre délégué à la Promotion de l'égalité des chances Azouz Begag a accusé Nicolas Sarkozy d'avoir semé "la haine" dans les banlieues pendant la campagne présidentielle, dans un entretien publié mercredi dans le quotidien Sud Ouest.

 

"Cela fait 25 ans que le feu couve, mais le candidat de l'UMP à l'élection présidentielle a jeté des bidons d'essence sur cette poudrière avec sa sémantique guerrière", a estimé M. Begag interrogé sur les violences qui ont éclaté à Villiers-le-Bel (Val-d'Oise) à la suite du décès de deux adolescents.

"Les jeunes des banlieues ont très bien compris qu'ils avaient été utilisés comme des appâts au bout du crochet électoral de Nicolas Sarkozy. Tout ça pour racler 5% de voix au Front National. Et lorsque l'on sème la haine, on récolte la tempête", a ajouté l'ancien ministre du gouvernement Villepin désormais rallié au MoDem.

M. Begag a par ailleurs affirmé avoir "vraiment peur" ajoutant que "depuis 2005, tout le monde savait que ça allait exploser à nouveau".

"Nous sommes hélas embarqués dans une histoire qui va considérablement nous rapprocher des grandes villes américaines, et de leurs émeutes comme à Los Angeles où les gens ont fini par s'entretuer", a-t-il estimé.

"Moi je n'ai d'autre solution que d'aller vers eux pour lancer des appels au calme et leur demander de faire confiance à la justice. Sinon c'est la guerre, dix morts, vingt morts ou cinquante morts", a-t-il ajouté.

"J'attends du président qu'il fasse un grand discours dès son retour de Chine", a-t-il poursuivi. "Que Fadela Amara (secrétaire d'Etat chargée de la politique de la Ville ) prenne sa voiture ou le métro et discute avec les jeunes", a-t-il suggéré.

mardi, 20 novembre 2007

Fonctionnaires : le soutien des Français

Plus de la moitié des Français (53%) soutiennent ou ont de la sympathie pour le mouvement des fonctionnaires de demain pour la défense des salaires, de l'emploi et du service public, selon un sondage CSA pour "L'Humanité" publié aujourd'hui.



Trente-trois pour cent déclarent soutenir ce nouveau mouvement social et 20% éprouvent de la sympathie, selon ce sondage effectué le premier et deuxième jour de grève contre les régimes spéciaux des retraites. Seize pour cent se disent indifférents à cette grève des fonctionnaires.



En revanche, 29% des personnes interrogées y sont opposées (18%) ou hostiles (11%). Deux pour cent ne se prononcent pas.

 

 Sondage réalisé par téléphone les 14 et 15 novembre par le CSA auprès d'un échantillon de 959 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, constitué selon la méthode des quotas.

 

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