mardi, 10 juin 2008

Sondage : 79% des salariés attachés à leur RTT

 

 

Près de 8 salariés sur 10 ne sont pas intéressés par le rachat de leurs jours de RTT (réduction du temps de travail), selon un sondage LH2-Institut de l'entreprise, publié dans "Les Echos".


A la question "cette année, pensez-vous vous faire racheter par votre entreprise des jours de RTT?", 79% des salariés répondent 'non', 11% 'oui', et 10% ne se prononcent pas.


Pour les tranches d'âges de 25 à 34 ans et 35 à 49 ans, le 'non' atteint 82%, tandis que les 18 à 24 ans répondent 'oui' à 24% (et 66% non).


Les employés, les cadres et professions intellectuelle supérieures sont majoritairement réticents au rachat de RTT (81%), tandis que les artisans, commerçants et chefs d'entreprise plus partagés sur le sujet (48% refusent et 36% acceptent le rachat de RTT).

 

mercredi, 21 mai 2008

Heures supplémentaires

·                                 Heures supplémentaires :79% des sociétés ne sentent pas incitées

 

 

Près de 80% des entreprises ne se sentent pas incitées à augmenter le volume d'heures supplémentaires malgré le nouveau dispositif gouvernemental instauré par la loi Tepa, selon une étude du cabinet d'avocats Fidal auprès de plus de 2.000 entreprises.

Heures supplémentaires : 59% des entreprises les ont utilisées en mars

 

 

Les heures supplémentaires défiscalisées ont été utilisées par 59% des entreprises en mars, contre 54,5% en février selon un document diffusé par l'Agence centrale des organismes de Sécurité sociale. L'ACOSS, qui centralise les cotisations sociales, précise toutefois qu'il s'agit d'une donnée provisoire qui pourrait être revue "à la baisse" en raison d'un retard des déclarations des TPE pour le premier trimestre 2008.

L'ACOSS rappelle ainsi qu'un retard similaire pour le dernier trimestre 2007 avait "conduit à une révision à la baisse de 3,5 points au titre de décembre 2007".

 

mardi, 13 mai 2008

Mai 68, période de progrès social

78% des Français estiment que la période de mai 68 a été pour la société française une période de progrès social, contre 16% qui y voient une période de déclin, selon un sondage CSA publié dans L'Humanité. Ce score monte à 90% pour les moins de 30 ans. Pour 62% des français, un mouvement social du même type pourrait se reproduire aujourd'hui, 36% étant d'un avis contraire et 2% ne se prononçant pas. D'ailleurs une majorité d'ouvriers (58%) et d'employés (53%) le souhaitent, même si une majorité de Français sont contre (57%).


Parmi les sujets sur lesquels mai 68 a permis d'avancer dans le bon sens, les Français citent en premier l'égalité homme-femmes (86%), la protection sociale (78%), le droit syndical (74%), les relations au sein de la famille et la qualité de vie (69%), le place des jeunes dans la société (68%) et les moeurs (61%).

 


A propos des déclarations de Nicolas Sarkozy en avril 2007 sur la "liquidation" de l'héritage de mai 68, 46% des personnes interrogées estiment qu'il visait en priorité l'héritage social, contre 36% l'héritage politique et 27% l'héritage culturel. 16% ne se prononcent pas.

 

    Un nouveau Mai 68 est possible

 

Un mouvement social de l'ampleur de celui de mai 68 pourrait se reproduire aujourd'hui dans le pays estiment 62% des Français, selon un sondage CSA publié mardi dans l'Humanité.



Selon cette enquête, 36% des personnes interrogées ne pensent pas qu'il pourrait se produire. Par ailleurs, ils sont 41% à souhaiter qu'un mouvement social de la même ampleur se reproduise aujourd'hui, contre 57% à ne pas le souhaiter.



Alors que Nicolas Sarkozy durant sa campagne a déclaré sa volonté de "liquider l'héritage de 68", 78% des sondés jugent mai 68 plutôt comme une "période de progrès social", contre 16% à estimer que c'était une "période de déclin".



Enfin, ils jugent que "mai 68 a fait avancer les choses plutôt dans le bon sens" concernant l'égalité hommes-femmes (à 86%), la protection sociale (à 78%), le droit syndical (à 74%).

lundi, 31 mars 2008

Sondage: Nicolas Sarkozy en hausse à 40%

 

Pour la première fois depuis des semaines, la cote de confiance de Nicolas Sarkozy remonte de trois points, atteignant les 40%, selon le sondage mensuel LH2 pour "Libération" paraissant demain.


Selon cette enquête, 40% des sondés ont une opinion positive du président de la République , contre 37% il y a un mois. Ils sont 54% à exprimer une opinion négative (59%) et 6% à ne pas se prononcer.


C'est la première fois depuis le début décembre que cette enquête montre une progression de la cote du chef de l'Etat.

 

vendredi, 28 mars 2008

58% des Français jugent que Nicolas Sarkozy a changé "en bien"

Une majorité de Français (58%) estime que Nicolas Sarkozy a changé plutôt en bien depuis quelques semaines sa manière d'exercer la fonction de président de la République , selon un sondage OpinionWay pour Le Figaro et LCI.

 

Cependant, d'après cette enquête, 50% des personnes interrogées disent que le chef de l'Etat exerce sa fonction "de la même manière", 49% étant d'une opinion contraire et 1% ne se prononçant pas.

 

La perception favorable de l'effort apparent de Nicolas Sarkozy de lisser son image en laissant de côté certains aspects clinquants de son comportement est la plus marquée dans l'électorat de droite (59%).

 

Le sondage a été réalisé les 26 et 27 mars auprès d'un échantillon de 1.007 personnes âgées de 18 ans et plus.

mercredi, 26 mars 2008

Système de santé inégalitaire pour 53% des Français

Quelque 56% des Français estiment que leur système de santé ne "permet pas à tous les habitants du pays de bénéficier de la même qualité des soins", selon un sondage réalisé par LH2 pour le CISS, un collectif de 27 associations d'usagers de la santé et de malades.



Pour remédier aux problèmes de démographie médicale, 75% sont d'accord avec l'idée d'"obliger les médecins à s'installer dans les régions dans lesquelles il y a des manques" et 96% estiment qu'il faut "former plus de médecins".

 

vendredi, 22 février 2008

lapolitique économique du gouvernement jugée des Français

Une large majorité des Français juge que la politique économique du gouvernement est mauvaise, selon un sondage BVA pour BFM, Les Echos et The Phone House.

 

D'après cette enquête, 58% des sondés estiment que cette politique est mauvaise, soit une hausse de deux points en un mois, 36% estimant au contraire qu'elle est bonne (-3).

 

 

La politique économique est "plutôt mauvaise" pour 37% des personnes interrogées (-1) et "très mauvaise" pour 21% (+3).

 

 

A l'inverse, elle est "plutôt bonne" pour 34% des sondés (-2) et "très bonne" pour 2% (-1).

 

Selon BVA, "la baisse de l'indice de popularité (de la politique économique du gouvernement-ndlr) est aussi constante que spectaculaire depuis six mois : 5 points depuis janvier, 17 points depuis décembre et 43 points, soit une inversion complète depuis septembre".

 

mercredi, 20 février 2008

Sarkozy : 36% de bonnes opinions

Nicolas Sarkozy subit une nouvelle chute importante de popularité, à 36% de bonnes opinions, en recul de 9 points en un mois, dans un sondage BVA-L'Express * à paraître demain.

Parallèlement à ce dévissage (le président de la République était à 45% d'opinions favorables en janvier), M. Sarkozy voit son taux de mauvaises opinions bondir de dix points, à 58%.

La cote de popularité du premier ministre François Fillon est légèrement orientée à la hausse: 44% contre 43% le mois précédent. Son taux de mauvaises opinions fléchit sensiblement, à 40% contre 43%.

* Sondage BVA réalisé les 15 et 16 février par téléphone auprès d'un échantillon national représentatif de 967 personnes de 18 ans et plus. Notice détaillée disponible auprès de la commission nationale des sondages.

lundi, 18 février 2008

64% des Français dubitatifs...

64 %

 C’est la proportion de Français qui estiment que Nicolas SARKOZY n’apporte pas de solutions à leurs problèmes, soit 18 points de plus que le mois précédent, selon un sondage CSA pour Le Parisien.

lundi, 07 janvier 2008

La cote de confiance de Nicolas Sarkozy en baisse, selon les derniers sondages

Pour la première fois depuis son élection, la cote de confiance de Nicolas Sarkozy est passé sous la barre des 50 %, selon le baromètre CSA de janvier pour Le Parisien et iTélé, publié dimanche 6 janvier. Selon cette étude, effectuée les 2 et 3 janvier, 48 % des Français font confiance au président de la République , une baisse de 7 points. Ils sont 45 % à ne pas lui accorder leur confiance.

 

Une autre sondage, réalisé par LH2 et à paraître lundi 7 janvier dans Libération, affirme que 54 % des Français ont une opinion positive de M. Sarkozy, ce qui représente une baisse de deux points par rapport à un sondage similaire effectué début décembre. Les opinions négatives sont en hausse de cinq points à 44 %. Par ailleurs, cette même étude souligne que 72 % des Français pensent que le président "a raison de poursuivre l'ouverture à des personnalités de gauche", mais seulement 34 % estiment qu'il "a engagé des mesures susceptibles d'améliorer le pouvoir d'achat".

 

 

Le premier ministre François Fillon a quant à lui subi une baisse de popularité, selon le baromètre CSA, avec 42 % des sondés qui lui accordent leur confiance (- 3) alors que 39 % se défient de lui. Dans l'étude LH2-Libération, M. Fillon recueille en revanche 50 % d'opinions positives, soit une hausse de quatre points en un mois, alors que les opinions négatives s'établissent à 44 %.

 

"Quel que soit l'état de la popularité du président de la République , ce n'est pas cela qui l'empêchera de faire des réformes", a réagi le porte-parole de l'Elysée, David Martinon. Pour Yves Jégo, député de Seine-et-Marne, la chute de popularité est "le signe de l'impatience des Français". "Les classes populaires attendent des résultats économiques pour boucler leurs fins de mois, donc c'est normal que ce soit elles qui manifestent cette impatience", a-t-il déclaré sur RTL.

 

En revanche, Claude Bartolone, député PS de Seine-Saint-Denis, a estimé que ces changements de l'opinion publique signifient que "les Français sont en train de se rendre compte de l'écart qu'il y a entre la campagne qu'a eue l'occasion de réaliser Nicolas Sarkozy et la réalité de sa politique". Sur RTL, M. Bartolone a par ailleurs critiqué la médiatisation de la vie privée de M. Sarkozy. "Dans son comportement, dans sa vie privée, dans sa manière d'être, il y a quelque chose qui doit désespérer une partie de ceux qui pensent que c'est important, la conduite d'un chef de l'Etat", souligne-t-il

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