jeudi, 24 mai 2007

Article sur l'UDF - Le Monde

UDF : demi-tour, droite !

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mercredi, 09 mai 2007

Flash de dernière minute...

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Bayrou réunit le comité exécutif de l'UDF

 

François Bayrou réunira le comité exécutif de l'UDF aujourd'hui à 18h30, à la veille du conseil national qui doit lancer son nouveau Mouvement démocrate, auquel de nombreux élus centristes sont opposés. Cette réunion se tiendra à huis clos, a-t-on précisé à l'UDF.

 

 

 

 

Comparini : l'UDF "s'épure"

 

"Au niveau de l'encadrement, le parti ne se réduit pas, il s'épure", a déclaré lors d'une conférence de presse Anne-Marie Comparini, députée UDF du Rhône."Certains de mes collègues ont choisi une stratégie de tactique, je la respecte. Moi je choisis une autre voie. En s'engageant dans cette démarche, nous avions conscience qu'il faudrait se renouveler", a-t-elle poursuivi.

 

Répartition de l'électorat de François Bayrou au second tour de l'élection présidentielle

medium_udf_orange.JPGL'électorat de François Bayrou, considéré comme une des clés du scrutin avant le second tour de l'élection présidentielle, n'aura finalement pas fait la différence, se répartissant à peu près de façon égale sur les deux candidats, avec des disparités géographiques toutefois.

 

Globalement, à l'analyse des résultats, on constate un meilleur report des voix bayrouistes du premier tour sur Ségolène Royal dans les départements de la façade ouest et du sud-ouest, là où elle a souvent été majoritaire dimanche.

 

En revanche, dans la moitié est et dans le nord de la France , où Nicolas Sarkozy l'a emporté, l'électorat centriste s'est plus souvent reporté sur le président élu.

 

Malgré des écarts assez importants dans les chiffres, les instituts de sondage qui ont mesuré dimanche et lundi les reports de voix, mettent tous en avant ce partage des voix : Mme Royal aurait recueilli entre 38% et 45% des voix Bayrou, M. Sarkozy entre 32% et 47%, le reste des électeurs choisissant l'abstention ou le vote blanc.

 

Selon LH2, on constate également une différence parmi les électeurs Bayrou selon qu'ils se définissent ou non comme sympathisants UDF. Ceux là ont majoritairement opté pour M. Sarkozy lorsqu'ils ont voté: 69% contre 31% à Mme Royal. Une tendance que l'on constate notamment dans les départements où les élus UDF avaient appelé à voter Sarkozy.

 

Dans leur ensemble, les électeurs Bayrou qui ont voté se seraient répartis à 56% pour Mme Royal et 44% pour M. Sarkozy, selon cet institut.

 

 Des chiffres qui semblent indiquer que les nouveaux électeurs Bayrou, notamment les jeunes, se seraient plutôt tournés vers la candidate socialiste. Ce phénomène est notamment sensible dans certaines localités de la région parisienne, dont Paris, et dans de nombreuses grandes villes, notamment universitaires, où Mme Royal réalise de très bons scores.

 

lundi, 07 mai 2007

François Bayrou : Nous serons des rénovateurs et des rassembleurs

 

 

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vendredi, 04 mai 2007

Article dans le Courrier Picard sur le devenir de l'UDF en Picardie

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Infos de dernière minute

Le parti de Bayrou: "Mouvement démocrate"

 

Selon son entourage, François Bayrou proposera jeudi prochain au conseil national de l'UDF que son nouveau parti s'appelle le "Mouvement démocrate".

 

 

 

Conseil national de l'UDF jeudi

 

François Bayrou doit réunir jeudi à Paris un conseil national de l'UDF, qui lancera le nouveau parti démocrate dont il avait annoncé la création après le premier tour de la présidentielle, a-t-on appris aujourd'hui auprès du parti centriste. Ce conseil national sera consacré au "bilan de l'élection présidentielle et à la préparation des élections législatives", a indiqué Marielle de Sarnez, vice-présidente de l'UDF, qui a dirigé la campagne de M. Bayrou.

 

 

Bayrou fera une déclaration dimanche

 

François Bayrou fera une déclaration à son QG de campagne dimanche soir, une fois connu le résultat du second tour de la présidentielle, a annoncé aujourd'hui l'UDF. Ce sera la première déclaration publique du président de l'UDF depuis son débat avec la candidate socialiste, samedi 28 avril à Paris.

 

Les Députés UDF face au choix du second tour

Que feront les députés UDF le 6 mai ?

 

 

 

medium_logo_udf.4.JPGCertains voteront blanc, d'autres n'affichent pas leur choix. Une grande majorité soutient Nicolas Sarkozy. Tour d'horizon.

 

 

 

Ils sont à présent 21 députés UDF qui ont choisi de voter Nicolas Sarkozy plutôt que rester neutre. Mais le niveau d’engagement en faveur de l’UMP varie d’une personnalité à l’autre.

 

 

 

Ceux qui voteront Sarkozy (13) : Hervé Morin (Eure), président du groupe à l'Assemblée Nationale, François Sauvadet (Côte-d'Or), porte-parole de l'UDF, Charles de Courson (Marne), Maurice Leroy (Loir-et-Cher), Jean Dionis du Séjour (Lot-et-Garonne), Nicolas Perruchot (Loir-et-Cher), François Rochebloine (Loire), Jean-Pierre Abelin (Vienne), Jean-Luc Préel (Vendée), Rudy Salles (Alpes-Maritimes), Yvan Lachaud (Gard), Claude Leteurtre (Calvados) et Francis Vercamer (Nord) se sont contentés d’annoncer leur vote en faveur du candidat de l’UMP.

 

 

 

Ceux qui soutiennent le candidat UMP (8) : D’autres ont choisi de soutenir Nicolas Sarkozy et de participer à ses meetings. Il s’agit de Francis Hillmeyer (Haut-Rhin), Olivier Jardé (Somme), Stéphane Demilly (Somme), Michel Hunault (Loire-Atlantique), Pierre Albertini (Seine-Maritime) et Rodolphe Thomas (Calvados). Deux députés UDF, André Santini (Hauts-de-Seine) et Christian Blanc (Yvelines), soutiennent Nicolas Sarkozy depuis avant le premier tour.

 

 

 

Ceux qui voteront blanc (2) : Anne-Marie Comparini (Rhône) et Gilles Artigue (Loire) ont annoncé qu'ils voteront blanc.

 

 

 

Ceux qui n’ont pas affiché leur choix (5) : Il s’agit de Jean-Christophe Lagarde (Seine-Saint-Denis), Bernard Bosson (Haute-Savoie), Philippe Folliot (Tarn) et Jean Lassalle (Pyrénées-Atlantiques). Enfin, Gérard Vignoble (Nord), a indiqué qu’il ne voterait "pas Nicolas Sarkozy" sans révéler son choix.

François Bayrou confirme sa position pour le second tour

 

François Bayrou confirme qu'il ne votera pas pour Nicolas Sarkozy

 

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Au lendemain du débat entre les finalistes de la présidentielle, François Bayrou, dont les 6,8 millions d'électeurs sont une des clés du second tour, a confirmé jeudi qu'il ne voterait pas pour Nicolas Sarkozy.

 

 

Contrairement à la majorité des députés UDF, qui ont apporté leur soutien au candidat UMP, le leader centriste a confié au journal Le Monde: "je ne voterai pas pour Sarkozy".

 

 M. Bayrou n'a pas précisé s'il voterait blanc ou Ségolène Royal, ou s'abstiendrait. Cela n'a pas empêché la candidate socialiste de se réjouir de ses propos, en estimant que "chacun a compris ce qu'il voulait dire".

 

"Ma décision est prise, si je suis élue, je travaillerai avec le centre en général et avec François Bayrou en particulier", a-t-elle ajouté.

 

 

La vice-présidente de l'UDF Marielle de Sarnez, qui a dirigé la campagne de M. Bayrou, a illico rétorqué: "François Bayrou a dit exactement ce qu'il pensait. S'il avait voulu aller plus loin, il se serait exprimé autrement".

 

 

Le président de l'UDF - qui a obtenu 18,57% des voix au premier tour de la présidentielle et dont les électeurs sont très courtisés - avait déjà laissé entendre qu'il ne voterait pas Sarkozy lors de sa conférence de presse du 25 avril, où il n'avait pas donné de consigne de vote.

 

 

A titre personnel, "je ne sais pas ce que je ferai, mais je commence à savoir ce que je ne ferai pas", avait-il déclaré, après s'être livré à une lourde charge contre le candidat UMP.

 

 

Il avait estimé que M. Sarkozy "va concentrer les pouvoirs comme ils ne l'ont jamais été" et jugé qu'il risquait "d'aggraver les déchirures du tissu social".

 

 Ses critiques de la candidate socialiste, avec laquelle il avait accepté de débattre, avaient davantage porté sur son programme, notamment le reproche de "multiplier les interventions de l'Etat".

 

jeudi, 03 mai 2007

François Bayrou s'exprime aujourd'hui sur le second tour

 

 

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François Bayrou s'exprimera jeudi sur le second tour


François Bayrou s'exprimera jeudi sur le second tour de la présidentielle mais ne dira pas forcément pour qui il votera, annonce l'élu UDF Jean-Marie Cavada.


"Peut-être m'exprimerai-je en fin d'après-midi après mon chef de file. C'est à lui de parler d'abord. Il fera une déclaration assez probablement", a déclaré Jean-Marie Cavada sur RMC et BFM-TV.


Le député européen a précisé qu'il n'était pas sûr que le candidat centriste arrivé troisième au premier tour dirait pour qui il voterait.


"Je suis incapable de vous le dire. Difficile à dire. J'en ai parlé hier matin encore longuement avec lui. Je n'ai pas réussi à savoir quel parti il prendrait si je puis dire", a déclaré Jean-Marie Cavada.
Le député européen Cavada a indiqué "tout à fait possible" qu'il n'exprime pas le même choix électoral que François Bayrou.

Débat Présidentiel du Second Tour

 

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Un débat présidentiel satisfaisant les deux camps, pour les politologues

 

 

 

Le débat télévisé qui a opposé mercredi soir Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal, a été "extraordinairement hexagonal" et a pu contenter les électeurs de chacun des camps, selon des politologues consultés par l'AFP.

 

 

"Cela n'a pas de sens de dire qui a gagné: Si on est sarkozyste, on va considérer que Nicolas Sarkozy est largement vainqueur et vice-versa", a jugé Thierry Vedel, politologue, spécialiste de communication politique.

 

 

"Des deux côtés, ils ont parlé à leurs électeurs et très peu de l'ouverture et le nom de François Bayrou n'a été évoqué qu'à la fin alors que l'on pensait que l'un et l'autre feraient en sorte de s'adresser aux électeurs centristes", a renchéri le constitutionnaliste Didier Maus.

 

 

Pour lui, comparé aux précédents (1974, 1981, 1988, 1995) le débat a été "extraordinaire hexagonal", centré sur "les préoccupations au jour le jour des Français". "Cela ressemblait davantage à un débat de super chef de gouvernement que de chef de l'Etat avec une vision sociétale ou spatiale".

 

 

D'où, selon M. Vedel, "un débat assez technique très centré sur les positions, assez peu sur les valeurs, parfois très terre à terre avec quelques batailles de chiffres".

 

 

Le politologue Philippe Braud a noté que Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy n'avaient pas cité le PS et l'UMP. "Il y avait beaucoup de +moi je+", a-t-il dit.

 

 

"Les critères d'appréciation du succès ou de l'échec étaient différents pour chacun des deux candidats. La campagne électorale a formaté les critères d'appréciation à partir desquels, à tort ou à raison, ils seront jugés. Ségolène Royal Royal ne devait pas apparaître incompétente, Nicolas Sarkozy ne devait pas donner l'impression d'être porté à déraper. Sur ce terrain crucial, chacun a réussi à surmonter le défi et à s'en tenir très honorablement", a-t-il jugé.

 

 

Pour le politologue Pascal Perrineau, alors que "tout le monde s'attendait, parce qu'il y avait des stéréotypes sur chacun des deux candidats, à ce que le dérapage vienne de Nicolas Sarkozy, il n'est pas venu de lui, il est venu de Ségolène Royal et d'une certaine manière, c'était assez inattendu avec des mots forts, une accusation de mensonge, une accusation d'immoralisme et avec peut-être derrière la colère comme vue pour faire vaciller le candidat de la droite".

 

 

Même sentiment chez M. Braud, pour qui "chacun a essayé de déstabiliser l'autre par des remarques acerbes (Mme Royal) ou sarcastiques (M. Sarkozy), sans résultat tangible".

 

 

"Ségolène Royal s'est révélée pugnace et a dû combler ses partisans", a-t-il poursuivi, soulignant que M. Sarkozy était "resté courtois".

 

Pour lui, dans l'incident entre les deux candidats sur les handicapés, "la + colère + assumée de Ségolène Royal (a donné) l'impression d'une sorte de renversement des situations. C'est elle et non M. Sarkozy qui (a semblé) perdre le contrôle de soi".

 

 

Didier Maus a relevé que Nicolas Sarkozy avait "joué à fond: + il y a des problèmes et j'ai des solutions+," tandis que Ségolène Royal "a prolongé les débats participatifs". Il a jugé Mme Royal "moins précise" se plaçant sur le registre du "je veux", et M. Sarkozy "plus précis" sur le registre du "je souhaite".

 

 

Pour lui, elle a eu "un discours plus autoritaire dans le vocabulaire" que son compétiteur.

 

 

M. Maus a estimé en outre que Mme Royal avait "moins concédé de qualités à son adversaire que celui-ci ne lui en avait accordées".

 

 Il a également jugé que le débat traduisait la "droitisation de la campagne que l'on avait pu sentir, avec un Nicolas Sarkozy plus à droite que Jacques Chirac et Ségolène Royal plus à droite que Lionel Jospin".