lundi, 24 novembre 2008

Pour François Bayrou: le PS est "en décomposition grave"

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"Le Parti socialiste est en décomposition grave", a observé le président du MoDem François Bayrou, qui pense pouvoir offrir une alternative à "ces millions de Français qui cherchent et ne trouvent plus". Invité de l'émission "Dimanche soir politique" sur France Inter et i>Télé, François Bayrou a décrit "un parti coupé en deux", rongé par "des sentiments de haine réciproque entre les deux camps". "Il y a en tout cas là les germes de quelque chose de très grave et de très lourd pour un parti qui (...) est en fin de cycle."


"Désormais, on est au bord des tribunaux", a-t-il noté. "Quand on va au tribunal et qu'on est un mouvement politique, ça veut dire qu'on atteint le bout du bout, le coma dépassé", a souligné le président du MoDem.


Dès lors, "je me sens la responsabilité d'offrir un espoir, des idées et un rassemblement possible à ces millions de Français qui cherchent et ne trouvent plus", a expliqué le leader centriste, qui a de nouveau estimé que seul un candidat socialiste ou un "démocrate" pourrait accéder au second tour de la prochaine élection présidentielle "face à Nicolas Sarkozy". Au passage, François Bayrou a égratigné Martine Aubry, qui a accepté de travailler avec des élus du MoDem à Lille mais refuse cette perspective au niveau national. A l'opposé, Ségolène Royal a accepté "l'idée de faire bouger les lignes un jour", a-t-il noté avec satisfaction.


L'ancien ministre a encore jugé que la multiplication des contestations du vote et les menaces d'actions en justice était "mauvaise pour toute la démocratie française". "Ca donne de la politique un spectacle et un écho qui sont désespérants, décourageants", alors que "ce dont nous avons besoin, c'est au contraire d'une mobilisation et d'un engagement civiques", a-t-il estimé.

 

jeudi, 24 avril 2008

François Bayrou dénonce "l'apparence"

 

 

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Un an après l'accession de Nicolas Sarkozy à la présidence, le président du MoDem François Bayrou estime que "les Français veulent de la profondeur, pas de l'apparence" dans une interview au Parisien - Aujourd'hui en France.


Interrogé sur la chute dans les sondages du Chef de l'Etat, le président du Modem explique que "le problème est à l'origine dans sa campagne, et aussi en lui, dans ses goûts et ses choix. Or, la France est la France : un peuple de citoyens qui veulent de la profondeur, pas de l'apparence".


"Un homme peut-il changer en profondeur? Franchement je n'y crois guère", affirme M. Bayrou.

 

jeudi, 17 avril 2008

François Sauvadet appelle à rejoindre le NC

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Le président du groupe Nouveau Centre (NC) à l'Assemblée nationale, François Sauvadet, a appelé aujourd'hui "tous les centristes qui s'interrogent", issus de l'UMP, du MoDem ou de l'ancienne UDF, à rejoindre son parti.



"Si les centristes de l'UMP ne se plaisent pas à l'UMP, qu'ils viennent nous rejoindre", a-t-il encore dit.



M. Sauvadet a par ailleurs regretté le peu de contacts entre les groupes UMP et NC au Palais-Bourbon, visant implicitement le patron des députés UMP, Jean-François Copé. "Ca n'a pas changé par rapport au début de la législature, je souhaite que les relations se développent", a-t-il indiqué.

 

mercredi, 16 avril 2008

Jean Arthuis récuse "la théorie du complot"

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Le sénateur centriste Jean Arthuis, qui a récemment quitté le Mouvement Démocrate (MoDem), a récusé aujourd'hui la théorie d"un "complot" orchestré par l'Elysée contre François Bayrou, à la veille d'une réunion du bureau de l'UDF.



"Je récuse la théorie du complot, un peu facile et un peu pathétique", a déclaré M. Arthuis, interrogé par l'AFP.



"On ne peut pas être dans une logique totalitaire de purge permanente, avec des gens qui partent les uns après les autres", a protesté M. Arthuis, affirmant que "la plupart" des sénateurs centristes "ne se sentent plus membres du MoDem non plus".
Le président de la commission des finances du Sénat souhaite que l'UDF retrouve "une expression politique".

 

mardi, 15 avril 2008

François Bayrou contre-attaque

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   François Bayrou en appelle aux adhérents

 

      François Bayrou contre-attaque face aux "manoeuvres" de l'Elysée. Confronté à la demande d'une partie de ses élus de faire revivre l'UDF, le président du MoDem a annoncé aujourd'hui qu'il allait demander, avant l'été, aux quelque 60.000 adhérents de son parti de confirmer par un vote sa "ligne d'indépendance" par rapport à l'UMP et au PS.

"J'ai décidé d'en appeler aux adhérents, aux militants et aux sympathisants du Mouvement démocrate", a fait savoir M. Bayrou dans une déclaration solennelle depuis le siège du MoDem.

Les conditions de cette consultation seront fixées le 14 mai par un conseil national.
Fidèle à sa stratégie, il a donc une nouvelle fois décidé de jouer les militants contre les élus en organisant ce référendum interne. Sûr de le remporter, il a prévenu qu'il quitterait ses fonctions s'il n'était pas suivi par les adhérents.

           François Bayrou dénonce une "manoeuvre"

Le Le président du Mouvement démocrate, François Bayrou, a dénoncé aujourd'hui une "manoeuvre" de "l'Elysée" pour "déstabiliser" le MoDem, et annoncé une consultation des adhérents "avant l'été" sur la stratégie du parti.

L'intrigue, la déloyauté, le cynisme, ce n'est pas cela que l'on attend des gouvernants en démocratie, surtout" de la part de "ceux qui affirmaient vouloir construire une démocratie exemplaire", a assuré l'ex-candidat à l'Elysée.

"Je n'accepterai plus ni manoeuvre interne ni déstabilisation externe, ni le bazar", a-t-il prévenu.M. Bayrou a indiqué que "si les adhérents ne (le) suivaient pas", il cesserait "évidemment" d'exercer ses fonctions à la tête du parti.

Cette mise au point intervient alors que le leader centriste est la cible d'attaques venant aussi bien de ses ex-compagnons de route que de la majorité présidentielle.

 

 

lundi, 07 avril 2008

François Bayrou écarte la réactivation de l'UDF

Le président du MoDem François Bayrou a écarté la réactivation de l'UDF souhaitée par le sénateur centriste Jean Arthuis, estimant que l'UDF s'était "transformée en MoDem", après avoir de toute façon "trouvé son terme en 2002".

"L'UDF s'est transformée (en MoDem) de par les volontés de ses militants et de ses responsables" a déclaré Bayrou dans le Grand rendez-vous Europe1-TV5-Le Parisien.

 

jeudi, 21 février 2008

Un rapprochement du centre ?

 

Le chef de file des Progressistes Eric Besson n'exclut pas un rapprochement, après les municipales de mars, de son mouvement avec les partis de Jean-Marie Bockel et de Jean-Louis Borloo, a-t-il indiqué aujourd'hui, en marge d'un colloque à La Sorbonne.



Interrogé sur la possibilité d'un rapprochement de son cercle de réflexion avec La Gauche moderne de Jean-Marie Bockel, M. Besson ne l'a pas exclu et en a même élargi le cadre: "peut-être, on en discute avec Jean Marie (Bockel) et d'autres d'ailleurs".

"Il n'y a pas besoin de se précipiter", a-t-il dit, "on pourra en parler après les municipales, mais pas seulement avec La Gauche moderne". "Du centre gauche au centre droit, il y a différentes mouvances, structures", a-t-il poursuivi. "On peut discuter aussi avec le Parti radical".

"J'ai discuté souvent avec (le président du Parti radical) Jean-Louis Borloo qui est un ami", a ajouté le secrétaire d'Etat à la Prospective.

"Est-ce que l'on doit se réunir, se confédérer, trouver des systèmes d'alliance? Les choses ne sont pas réglées. On a le temps", a-t-il encore expliqué, en évoquant ses discussions avec le ministre d'Etat à l'Ecologie et le secrétaire d'Etat au co-développement.

mardi, 04 décembre 2007

Jean-Marie Cavada, ex-MoDem, va créer une "structure" politique

 

 

Cavada crée une structure pour accueillir les militants du MoDem

 

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Jean-Marie Cavada annonce la création d'une "structure" politique pour "accueillir" les militants du MoDem désapprouvant les choix de François Bayrou.

L'Alliance des citoyens pour la démocratie ne sera pas un parti mais un "cercle, une association (...) pour étudier ce dont nous parlons et non pas parler sans savoir", a déclaré le dirigeant centriste sur France 2.

 

"Il faut contribuer d'une manière critique ou positive à faire avancer la réforme", a-t-il ajouté. "Je le dis aux militants du Modem pour qui je vais créer un structure pour les accueillir".

 

"Il faut déciller les yeux des gens", a-t-il expliqué sur France 2, dénonçant la dérive "poujado-frontiste" des leaders du MoDem qui prennent les militants pour de la "chair à canon", faisant "la liste des déviationnistes" et n'ayant qu'un seul objectif, 2012 et la prochaine élection présidentielle.

 

"Est-ce que la direction du MoDem a quitté les militants? C'est mon sentiment", a fait valoir Jean-Marie Cavada.

 

"Il faut s'interroger quand on voit des gens de stature, comme Pierre Méhaignerie, Jean-Louis Borloo", ou encore Hervé Morin et François Sauvadet, qui ont quitté le parti de François Bayrou et sont aujourd'hui "traités comme des traîtres".

 

Le positionnement "ni droite, ni gauche" de la campagne présidentielle de François Bayrou aurait dû se traduire par une entrée au gouvernement pour faire avancer la réforme, a-t-il estimé.

 "La réalité maintenant, c'est qu'il fait cap sur la gauche et qu'il va essayer, sans le dire ouvertement mais les premiers pas sont franchis, capter le parti social-démocrate ou Parti socialiste", a-t-il ajouté, "pour essayer de faire ce que fit autrefois Mitterrand ou Walter Veltroni", le nouveau leader du centre-gauche italien, ajouté M. Cavada.

 

lundi, 03 décembre 2007

François Bayrou élu président du MoDem avec 96,8% des votants

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François Bayrou a été élu président du Mouvement démocrate (MoDem) par 96,8% des votants, selon les résultats annoncés dimanche au congrès fondateur du parti centriste.

 

 

François Bayrou a été élu avec 96,8% des votes à la tête du MoDem. Sur 3.933 votants, les bulletins blancs et nuls ont été au nombre de 125, a annoncé le sénateur Philippe Arnaud. Seul candidat, François Bayrou a recueilli 3.808 voix. Les participants au Congrès avaient voté samedi après-midi à bulletins secrets.

 

François Bayrou, 56 ans, qui dirigeait l'UDF depuis 1998, est élu à la tête du MoDem un an jour pour jour après sa déclaration de candidature à la présidentielle de 2007. "Il y a longtemps que je rêvais d'un changement profond dans la désignation de cette famille politique, jusqu'à présent qualifiée de centre", a-t-il déclaré. "L'enjeu était qu'on ne nous désigne plus par référence à la droite et la gauche, mais par notre identité", a-t-il ajouté. "Alors, citoyens démocrates, je vous salue", a-t-il lancé sous les acclamations de plusieurs milliers de participants.

 

Samedi, le congrès fondateur du Mouvement démocrate (MoDem) a adopté ses statuts, marquant la naissance officielle du nouveau parti. Après plus de quatre heures de débat, les statuts ont été adoptés par un vote à main levée à l'unanimité moins deux votes contre et deux abstentions.

Le Mouvement démocrate en quelques chiffres

 

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ADHERENTS

Le MoDem revendique 70.000 adhérents. Les 32.000 encartés de l'UDF sont devenus automatiquement adhérents du nouveau parti ce week-end. S'y ajoutent 45.000 personnes ayant adhéré au MoDem depuis l'élection présidentielle. Selon Eric Azière, chargé des élections, 10% des sympathisants sont adhérents aux deux formations. Deux partis ont adhéré au MoDem en tant que personnes morales, l'UDF -dont l'existence juridique a été maintenue pour une période transitoire de trois ans- et Cap 21 de l'écologiste Corinne Lepage.

 

ELUS

François Bayrou ne dispose plus de groupe à l'Assemblée nationale depuis les dernières législatives. Trois députés seulement sont encartés MoDem: M. Bayrou lui-même, Jean Lassalle (Pyrénées-Atlantiques) et Abdoulatifou Aly (Mayotte). Vingt-sept des 30 sénateurs du groupe Union centriste ont adhéré au MoDem, ainsi que la plupart des 11 députés européens UDF. Le Modem compte quatre présidents de conseils généraux, Jean Arthuis (Mayenne), Michel Mercier (Rhône), Jean-Jacques Lasserre (Pyrénées-Atlantiques) et Joseph Kerguéris (Morbihan) et "700 à 800 maires", selon M. Azière.

 

BUDGET

L'UDF avait touché en 2006 autour de 4,6 millions d'euros au titre du financement public des partis politiques. Le MoDem disposera d'un budget "globalement identique", selon Jacqueline Gourault, sénatrice du Loir-et-Cher. Les 535 candidats MoDem ont obtenu 1.981.121 voix au premier tour des législatives, ce qui rapportera mécaniquement un peu plus de trois millions d'euros par an au parti. Le reste du financement est proportionnel au nombre de députés et sénateurs.

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