vendredi, 14 novembre 2008

La zone euro en récession

 

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La zone euro est entrée en récession pour la première fois de son histoire, avec un recul de 0,2% de son Produit intérieur brut au troisième trimestre, a annoncé aujourd'hui l'Office statistique européen Eurostat.

jeudi, 11 septembre 2008

économie européenne...

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Nouveau plus bas de l'euro face au dollar

L'euro a touché un nouveau plus bas face au dollar à 1,4012 dollar, un seuil plus atteint depuis le 9 octobre 2007 et se dirigeait vers le seuil d'1,40 dollar qu'il n'a plus franchi à la baisse depuis le 20 septembre 2007.

UE : prévision de croissance abaissée

La Commission européenne a abaissé aujourd'hui sa prévision de croissance 2008 pour la zone euro à 1,3%, contre 1,7% auparavant en raison du "ralentissement économique plus important que prévu", mais prévoit que la récession sera évitée de justesse.

 

 

Europe : Bruxelles prévoit des récessions

 

La Commission européenne prévoit des récessions techniques, se caractérisant par deux trimestres consécutifs de recul du Produit intérieur brut (PIB), en Allemagne, en Espagne et au Royaume-Uni en 2008, selon des chiffres publiés aujourd'hui.

jeudi, 05 juin 2008

OCDE: l'économie de la zone va "ralentir"

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Le secrétaire général de l'OCDE, Angel Gurria, a estimé aujourd'hui que l'économie de la zone OCDE va "ralentir" et que les prix du pétrole ne vont pas baisser "de façon significative".


Lors d'un point de presse en marge du forum pour l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), M. Gurria a affirmé que l'économie de la zone allait connaître "moins de croissance" dans les mois à venir. L'OCDE publie demain ses perspectives économiques semestrielles.

"Nous pensons que les prix de l'alimentation ne vont pas rester à leur niveau actuel", a-t-il ajouté en référence à la récente flambée des prix.

 

 

 Zone euro : inflation de 3,4%

L'Organisation pour la coopération et le développement économiques (OCDE) prévoit cette année une inflation record pour la zone euro à 3,4%, tirée par les prix de l'énergie et de l'alimentation, et une croissance en forte baisse, dans un rapport publié aujourd'hui.

Jamais la hausse des prix n'a atteint un tel niveau dans la zone euro depuis le lancement de la monnaie unique en 1999.

Dans ses précédentes prévisions, l'OCDE ne prévoyait que 2,2% d'inflation pour cette année.

La hausse des prix est donc partie pour s'accélérer nettement après une année 2007 où elle était restée limitée à 2,1%.

Pour ne rien arranger, l'OCE a parallèlement revu en baisse sa prévision de croissance en zone euro, de 1,9% à 1,7%, pour 2008.

mercredi, 23 avril 2008

L'euro a dépassé 1,60 dollar

La monnaie européenne a atteint un nouveau sommet à 1,6002 dollar cet après-midi, poussée par l'inquiétude des marchés sur la santé de l'économie américaine.

   Zone euro: croissance confirmée à 2,6%

 

 

La croissance dans la zone euro a ralenti à 2,6% en 2007, après 2,8% l'année précédente, avec un coup de frein au quatrième trimestre où le ralentissement de la hausse des exportations a été un peu plus important qu'estimé auparavant, selon l'office européen des statistiques.

Le ralentissement est particulièrement sensible au niveau des exportations, qui ont augmenté de seulement 0,6% au quatrième trimestre après 2% au troisième trimestre.

jeudi, 15 novembre 2007

UE: ralentissement prévu de la croissance

 
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La Commission européenne attend un ralentissement de la croissance économique en zone euro et a baissé aujourd'hui sa prévision pour 2008, suite à la crise des marchés financiers et aux prix toujours plus élevés du pétrole.

Dans ses prévisions d'automne, la Commission a certes relevé légèrement sa prévision de croissance pour 2007 à 2,6%, contre 2,5% auparavant. En revanche, elle a revu en baisse son pronostic pour 2008 à 2,2% contre 2,5% auparavant, et donné une première prévision de croissance pour 2009 à 2,1%. "L'horizon s'est clairement assombri en raison des turbulences sur les marchés financiers cet été, du ralentissement américain et des prix toujours plus élevés du pétrole", a souligné le commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires, Joaquin Almunia, cité dans un communiqué.

"En conséquence, la croissance économique devient plus modérée et les risques pesant sur les perspectives ont clairement augmenté", a-t-il ajouté, soulignant néanmoins que "l'impact négatif devrait être limité", en raison de la forte croissance mondiale et des fondamentaux économiques solides.

La Commission européenne a maintenu sa prévision d'inflation inchangée pour 2007 à 2,0%, mais l'a en revanche relevée pour 2008 à 2,1%, contre 1,9% avant. Pour 2009, elle a donné une première prévision d'inflation de 2,0%.

mardi, 13 novembre 2007

Une majorité de Français juge mauvaise la politique économique

Une majorité relative de Français juge mauvaise la politique économique du gouvernement, pour la première fois depuis l'élection du président Nicolas Sarkozy, selon le baromètre mensuel de l'institut BVA pour BFM, The Phone House et Les Echos.

 

 

49% (+7) des personnes interrogées la jugent mauvaise (14% très mauvaise et 35% plutôt mauvaise), contre 46% (3% très bonne et 43% bonne). En deux mois, l'indice de popularité de la politique économique du gouvernement est passé de +8 à -3.

 

 

"La politique économique gouvernementale est pour la première fois impopulaire avant même que les mouvements sociaux n'aient réussi leur (éventuelle) coagulation", note BVA.

 

 

Selon l'institut, ces données reflètent non seulement une augmentation de l'insatisfaction des classes populaires mais surtout "le désaveu nouveau" des classes moyennes.

 

 

Largement favorables (57%) au gouvernement en septembre, une partie des professions intermédiaires ainsi que des cadres au revenu moyen-supérieur sont revenus sur leur position: 54% se disent désormais insatisfaits contre 40% favorables pour les premiers, tandis qu'il y a 58% de défavorables contre 41% parmi les seconds.

 

 

Les seules catégories à soutenir désormais la politique du gouvernement sont les cadres supérieurs (58% contre 40%) et les Français les plus riches (59% contre 36%).

 

 

Par ailleurs, plus de six Français sur 10 estiment que leur situation personnelle est restée inchangée depuis l'élection de Nicolas Sarkozy, alors que 32% considèrent même qu'elle s'est dégradée. Seuls 3% pensent qu'elle s'est améliorée.

 

 Ce sondage a été réalisé par téléphone les 9 et 10 novembre 2007 auprès d'un échantillon de 1.005 personnes, représentatif de la population française âgée de 15 ans et plus

 

mardi, 11 septembre 2007

Sarkozy et Merkel contre le capitalisme sauvage

La chancelière allemande et le président français réclament davantage de «transparence» et un «code de bonne conduite».

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LE SOUCI commun d'introduire plus de « clarté » dans le système des marchés financiers a marqué le troisième sommet informel franco-allemand depuis l'arrivée de Nicolas Sarkozy à l'Élysée. Aux côtés d'Angela Merkel au château de Meseberg, la maison d'hôte du gouvernement au nord de Berlin, le président de la République française s'est livré hier à un vibrant plaidoyer pour « moraliser le capitalisme financier » dont les excès secouent le monde bancaire.
Le capitalisme, a-t-il fait valoir, doit être là « pour les entrepreneurs, pas pour les spéculateurs ». Pas question de « laisser quelques dizaines de spéculateurs mettre par terre tout un système international, emprunter dans n'importe quelle condition, acheter à n'importe quel prix, ne pas savoir qui prête ».
Scientifique de formation, la chancelière a dit la même chose, mais de manière plus sobre. Sans parler de « moralisation », elle a rappelé que l'Allemagne insiste depuis « des mois » sur la nécessité d'avoir « plus de transparence » dans ce domaine, pour l'activité des fonds spéculatifs comme pour celle des agences de notation.
Dans un texte commun, Paris et Berlin appellent également à « l'élaboration d'un code de conduite pour les fonds à effet de levier », une entreprise qui se heurte régulièrement aux fortes réticences notamment américaines et britanniques. Cette déclaration relève par ailleurs que « les obstacles non tarifaires aux échanges et aux investissements ont atteint des proportions alarmantes, de même que les pratiques déloyales au niveau de l'économie mondiale, notamment les taux de change influencés par des considérations politiques ».

 
Nucléaire et énergies renouvelables

 
L'ensemble de ces questions devra être discuté à l'échelle du FMI, mais aussi et surtout de l'Union européenne, dont la chancelière allemande Angela Merkel veut saisir le sommet des chefs d'État et de gouvernement.
Interrogée sur les plans prêtés à la France de pousser Siemens à céder ses 34 % d'actions dans le constructeur de centrales nucléaires Areva, la chancelière a déclaré qu'elle « verrait d'un bon oeil » la poursuite de la coopération telle qu'elle existe. Façon de montrer sans ambiguïté que Berlin est hostile aux intentions supposées ou réelles de l'Élysée en la matière.
Sur ce même point, Nicolas Sarkozy a éludé toute réponse directe. Il s'est lancé dans l'apologie de l'énergie nucléaire dont « la France n'a jamais regretté le choix » alors que l'Allemagne, sous le gouvernement précédent de Gerhard Schröder, a décidé la sortie de l'atome à l'horizon 2020. « J'aimerais, a dit le chef de l'État, que la France et l'Allemagne aient des ambitions qui aillent dans le même sens » sur ce point, à savoir à la fois le nucléaire et les énergies renouvelables.
Côté politique, Angela Merkel a appuyé l'idée française de créer un « groupe de sages » pour réfléchir sur les contours de l'Europe dans quelques décennies. Ses suggestions pourraient intervenir après les élections européennes de juin 2009.

jeudi, 06 septembre 2007

Le chiffre du jour



1,8 %
 C’est la nouvelle prévision de croissance de l’OCDE pour la France en 2007, soit 0,4 point de moins par rapport à son estimation précédente.