mercredi, 23 avril 2008

L'euro a dépassé 1,60 dollar

La monnaie européenne a atteint un nouveau sommet à 1,6002 dollar cet après-midi, poussée par l'inquiétude des marchés sur la santé de l'économie américaine.

   Zone euro: croissance confirmée à 2,6%

 

 

La croissance dans la zone euro a ralenti à 2,6% en 2007, après 2,8% l'année précédente, avec un coup de frein au quatrième trimestre où le ralentissement de la hausse des exportations a été un peu plus important qu'estimé auparavant, selon l'office européen des statistiques.

Le ralentissement est particulièrement sensible au niveau des exportations, qui ont augmenté de seulement 0,6% au quatrième trimestre après 2% au troisième trimestre.

jeudi, 03 avril 2008

Zone euro: chômage historiquement bas

 

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Le taux de chômage dans la zone euro s'est établi à 7,1% en février, inchangé par rapport au mois précédent, selon des données corrigées des variations saisonnières publiées aujourd'hui par l'office européen de statistiques Eurostat.



En janvier, le taux de chômage s'était établi à 7,1%, son plus bas niveau depuis la création de statistiques pour cette zone. Pour décembre 2007, Eurostat a revu en hausse le taux de chômage, de 7,1% à 7,2%.



Les Pays-Bas ont affiché le taux de chômage le plus bas de l'UE, à 2,7%, tandis que les taux les plus hauts ont été enregistrés en Slovaquie (9,9%) et en Espagne (9,0%).



En France, le taux de chômage s'est établi à 7,8%, inchangé par rapport au mois précédent.

 

lundi, 31 mars 2008

Seuls 55 % des Français pensent en euros

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L'euro est devenue la monnaie de référence de la plupart des Français pour leurs dépenses quotidiennes, mais à peine plus d'un Français sur deux pense systématiquement en euros, le franc gardant une valeur de repère pour les achats importants et parmi les populations plus âgées et rurales, selon une enquête de l'Insee publiée aujourd'hui.



Six ans après le passage à l'euro, "les Français dans l'ensemble maîtrisent son utilisation comme unité de compte. Cependant, nombre d'entre eux sont encore obligés de convertir en francs, surtout pour des valeurs qu'ils ne manipulent pas quotidiennement", souligne l'Insee.



Si 55% des sondés pensent systématiquement en euros, quatre ménages sur dix recourent parfois encore au franc pour mentionner des dépenses ou un salaire.


L'utilisation de l'une ou l'autre monnaie dépend à la fois du montant des dépenses, de la fréquence des achats, de l'âge, du niveau de diplôme, du lieu de résidence ou encore du niveau de vie, relève l'enquête.

 

jeudi, 28 février 2008

Euro : le patronat européen "alarmé"

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Ernest-Antoine Seillière, président de l'organisation patronale paneuropéenne Business Europe, s'est dit "alarmé" du niveau de l'euro, qui a dépassé hier le seuil de 1,51 dollar pour un euro.

"Nous n'avons pas une Europe politiquement organisée pour se faire entendre à Pékin, à Tokyo et Washington avec véritablement de la puissance politique", a-t-il regretté.

mercredi, 23 janvier 2008

Plus de 80 millions de touristes en France

La France va avoir passé la barre des 80 millions de touristes en 2007, contre 79,1 millions l'année précédente, a indiqué jeudi le secrétaire d'Etat chargé du Tourisme, Luc Chatel. "Nous sommes la première destination mondiale et, en 2007, la France va battre un record avec plus de 80 millions de visiteurs", a déclaré M. Chatel sur la chaîne LCI. Les chiffres officiels définitifs doivent être publiés en février.



Interrogé pour savoir si l'euro fort allait affecter la performance touristique de la France , le ministre a répondu par la négative.


"Contrairement aux idées reçues, l'euro fort n'a pour l'instant pas d'impact négatif", a-t-il dit, affirmant notamment que l'été 2007 avait vu "la meilleure saison avec les Américains depuis 2001". La France est numéro un mondial en nombre de visiteurs, mais n'arrive qu'au troisième rang des recettes touristiques, derrière les Etats-Unis et l'Espagne.

jeudi, 03 janvier 2008

Jouyet prône une "diplomatie de l'euro"

Le secrétaire d'Etat chargé des affaires européennes, Jean-Pierre Jouyet, souhaite que l'Europe se dote d'une "diplomatie de l'euro" avec des "instruments décisionnels efficaces", dans une tribune publiée par le quotidien Le Monde."De même qu'il y a une diplomatie du dollar, nous devons avoir une diplomatie de l'euro", affirme Jouyet, qui souligne également les avantages d'une devise européenne forte.


La zone euro doit "davantage prendre conscience du fait que son poids économique considérable lui permet de peser, si elle s'en donne les moyens, sur les grands équilibres mondiaux au même titre que les Etats-Unis, le Japon ou la Chine ", ajoute le secrétaire d'Etat.


Jouyet souhaite pour cela que la zone euro, qui compte 15 membres depuis l'entrée mardi de Chypre et de Malte, se dote "d'instruments décisionnels efficaces".


Il cite à cet égard "une meilleure gouvernance afin de renforcer le dialogue entre les différents pôles chargés de la conduite économique et la coordination entre les gouvernements" et "une meilleure représentation extérieure au sein des organes de coordination internationale, au premier rang desquels le G7 et le Fonds monétaire international".

lundi, 24 septembre 2007

Trichet : les finances françaises "en très grande difficulté"

459ac3cd64cc81ce1bb39a40c0f653c9.jpgLe président de la Banque centrale européenne (BCE), Jean-Claude Trichet, a jugé que les "finances publiques françaises sont en très grande difficulté", dimanche sur Europe 1, et que le premier ministre français avait eu "raison de le souligner".

 

"Les finances publiques françaises sont en très grande difficulté". Le président de la Banque centrale européenne Jean-Claude Trichet a épinglé dimanche soir un Etat français "impécunieux" et "dépensier numéro 1 de l'Europe". "Nous battons les Finlandais, les Danois", en termes de niveau des dépenses publiques, alors qu'"il y a 8 ans, ils étaient tous devant nous, les Scandinaves", a déclaré Jean-Claude Trichet. La situation des finances publiques françaises est "évidemment un poids très lourd pour l'économie", a-t-il poursuivi. "Ca se corrige, et la France pourrait corriger" la situation de ses finances publiques sans verser "du sang et des larmes", a ajouté le président de la BCE.

 

Jean-Claude Trichet était interrogé sur les propos tenus vendredi par le Premier ministre François Fillon, qui a déclaré être "à la tête d'un Etat qui est en situation de faillite sur le plan financier, (...) qui est depuis 15 ans en déficit chronique, (...) qui n'a jamais voté un budget en équilibre depuis 25 ans". Alors que le gouvernement français a repoussé de 2010 à 2012 le double objectif d'une dette ramenée à 60% du PIB et d'un retour à l'équilibre de ses finances publiques, Jean-Claude Trichet a estimé que la France avait "pris des engagements" et qu'elle devait les tenir. La France respectera ses engagements européens sur la réduction de ses déficits, a assuré dimanche le ministre du Budget et de la Fonction publique, Eric Woerth. "Dans trois à quatre ans, les finances de l'Etat seront équilibrées."

 Le président de la BCE a, par ailleurs, jugé que face à la crise financière actuelle, la BCE avait "pris les décisions qu'il fallait" mais qu'il y aurait "des leçons à tirer". "Je n'emploie pas le mot de crise mais de correction de marché importante qui comporte des moments où il y a une grande volatilité sur l'ensemble des marchés concertés, une période qui appelle des décisions et qui demande que chacun soit alerte".