vendredi, 16 mai 2008

FMI : Juncker s'attaque à Sarkozy

Le président de l'Eurogroupe Jean-Claude Juncker a lancé une pique au président français Nicolas Sarkozy, en regrettant avec ironie qu'il n'ait pas encore demandé un siège unique pour les pays de la zone euro au Fonds monétaire international (FMI).



"Le président Sarkozy pendant sa campagne électorale (...) avait dit qu'il faudrait une représentation unique au FMI. Il a encore quatre années, s'il devait quitter (son poste) après les premières cinq années, pour revenir sur ce point. Je l'encourage vivement à le faire rapidement", a déclaré M. Juncker, lors d'une conférence à Bruxelles.
La France doit prendre la présidence tournante de l'Union européenne au second semestre.



Au sein du FMI, chaque pays de la zone euro, y compris la France donc, dispose d'un siège et de droits de vote au conseil d'administration au prorata notamment de sa richesse et de ses contributions financières au Fonds.



L'idée serait de les regrouper en un seul siège, pour les faire parler d'une seule voix. Les Européens sont de toute façon sous pression pour donner davantage de place aux pays émergents d'Asie et d'Amérique latine qui sont sous-représentés aujourd'hui dans l'organisation.

 

mercredi, 18 avril 2007

Nouveau soutien de poids à la Candidature de François Bayrou

Michel Camdessus apporte son soutien à François Bayrou

L'ancien directeur général du Fonds monétaire international (FMI), Michel Camdessus, apporte son soutien à François Bayrou.

"N'engageant que moi-même, j'estime que François Bayrou est le mieux en mesure de pouvoir dire aux Français et aux Européens qui attendent cela avec impatience : la France réunie est de retour ! ", écrit le gouverneur honoraire de la Banque de France.

Il estime que les positions des trois principaux candidats "sont plus proches que jamais sur les principaux sujets". "C'est heureux car pour repartir de l'avant, la France a un impérieux besoin de réformes. Celles-ci sont trop fondamentales pour pouvoir être réussies droite contre gauche, gauche contre droite. Elles exigent un véritable "sursaut" de tout le pays rassemblé", ajoute-t-il.

"Les études d'opinion indiquent cependant qu'aucun des candidats ne pourra gouverner et réformer sans le soutien au moins de l'un des deux autres", dit-il, regrettant que "la principale candidate de gauche et le principal candidat de droite fassent mine de l'ignorer".

"François Bayrou, en revanche, se dit prêt à saisir cette chance et à s'attacher à effacer cette ligne de démarcation, ce mur, entre la droite et la gauche dont les Français ne veulent plus", relève M. Camdessus.