lundi, 09 juin 2008

François Bayrou donne le coup d'envoi de la campagne du MoDem pour les élections européennes

 

 

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Un an, jour pour jour, avant les élections européennes, François Bayrou a lancé la campagne du MoDem pour le scrutin lors d'une "convention sur l'Europe" organisée, dimanche 8 juin à Paris, avec la présence remarquée de l'ancienne juge Eva Joly, possible candidate sous les couleurs du pari centriste.

Reconnaissant le "désamour" des citoyens à l'égard de l'Europe, M. Bayrou a estimé que ces élections constitueraient "une échéance de vocation" pour son jeune parti, qui sera présent "avec des listes autonomes dans toutes les circonscriptions". "Il nous revient de penser une Europe nouvelle et de la faire aimer", a lancé le président du MoDem dans son discours de clôture

"UNE EUROPE QUI NE SOIT PAS D'ABORD UN MARCHÉ"

"On ne peut plus se contenter de l'invocation de l'idéal européen, de la défense de ce qui est fait. Nous devons mettre devant nous les questions qui ont fait que les peuples se sont éloignés de l'Union. On ne peut pas se contenter de surfer sur cette partie de l'opinion qui est europhile", a-t-il expliqué. "L'Europe n'est pas faite pour défendre la globalisation auprès des Européens, mais pour défendre les Européens de la globalisation", a enfin estimé M. Bayrou, pour qui "le premier enjeu est de défendre une Europe qui ne soit pas d'abord un marché" mais représente "des valeurs et un projet de société".

Accompagnant M. Bayrou et six des huit députés européens du MoDem, dont leur chef de file Marielle de Sarnez, l'ancienne juge Eva Joly a eu droit à une 'standing ovation' après son intervention. Actuellement conseillère spéciale du gouvernement norvégien sur la corruption et le blanchiment, Mme Joly a exprimé sa volonté dans la presse de s'engager dans le débat européen au côté de François Bayrou, n'excluant pas de se présenter au Parlement européen en juin 2009 sous les couleurs du Modem.

vendredi, 08 février 2008

François Bayrou propose "90 engagements" pour Pau

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François Bayrou, candidat à la mairie de Pau, a présenté son projet pour la ville, comportant "90 engagements" dont un tramway sur pneus et un centre culturel de plus de 1.000 places en centre-ville.

 

 

"Je garderai le slogan municipal +la vie rêvée des villes+", a déclaré le président du Mouvement démocrate (MoDem), entouré de ses 48 colistiers, devant plusieurs centaines de personnes réunies dans un cinéma palois."C'est (André) Labarrère qui l'avait choisi. Simplement, je veux en faire une réalité", a-t-il ajouté en référence au maire PS, décédé en 2006, qui géra la ville pendant 35 ans.

 

 


Parmi les principaux engagements du candidat centriste figure un tramway sur pneus, "silencieux, non polluant et ne nécessitant pas de travaux lourds".

mercredi, 18 avril 2007

Nouveau soutien de poids à la Candidature de François Bayrou

Michel Camdessus apporte son soutien à François Bayrou

L'ancien directeur général du Fonds monétaire international (FMI), Michel Camdessus, apporte son soutien à François Bayrou.

"N'engageant que moi-même, j'estime que François Bayrou est le mieux en mesure de pouvoir dire aux Français et aux Européens qui attendent cela avec impatience : la France réunie est de retour ! ", écrit le gouverneur honoraire de la Banque de France.

Il estime que les positions des trois principaux candidats "sont plus proches que jamais sur les principaux sujets". "C'est heureux car pour repartir de l'avant, la France a un impérieux besoin de réformes. Celles-ci sont trop fondamentales pour pouvoir être réussies droite contre gauche, gauche contre droite. Elles exigent un véritable "sursaut" de tout le pays rassemblé", ajoute-t-il.

"Les études d'opinion indiquent cependant qu'aucun des candidats ne pourra gouverner et réformer sans le soutien au moins de l'un des deux autres", dit-il, regrettant que "la principale candidate de gauche et le principal candidat de droite fassent mine de l'ignorer".

"François Bayrou, en revanche, se dit prêt à saisir cette chance et à s'attacher à effacer cette ligne de démarcation, ce mur, entre la droite et la gauche dont les Français ne veulent plus", relève M. Camdessus.