mercredi, 08 octobre 2008
70% des Français satisfaits du Grenelle
Les Français jugent très majoritairement (70%) plutôt ou très positives les mesures proposées par le Grenelle de l'environnement, en particulier celles qui favorisent les économies d'énergie, selon un sondage publié par Le Parisien.
La démarche du Grenelle, qui a consisté à la rentrée 2007 à réunir tous les acteurs de la société française autour de l'environnement, est jugée "plutôt innovante" (72%), à tel point que les personnes interrogées par TNS Sofres verraient bien, pour 88% d'entre elles, qu'on l'élargisse à d'autres sujets.
Selon ce sondage réalisé à la demande du ministère du Développement durable, et que le quotidien Le Parisien publie en exclusivité, les mesures suivantes sont jugées comme particulièrement importantes: développer les énergies renouvelables (94%), promouvoir les économies d'énergie (96%), réduire la dépendance au pétrole (91%), réduire la production de déchets ménagers (93%), assurer une réparation financière des dommages causés par une pollution (90%) ou mettre en place un plan
d'isolation et de rénovation thermique dans les logements sociaux (89%).
A cet égard, la création d'un écoprêt à taux zéro, prévu par le projet de loi de finances, est approuvée par 86% des sondés, et le bonus écologique sur les voitures peu polluantes par 79%.
Surtout, se réjouit le ministère, à 68% ils approuvent l'extension du dispositif pour encourager l'achat de produits respectueux de l'environnement. Le débat avait opposé le mois dernier les services de Jean-Louis Borloo à ceux du Budget, avant d'être renvoyé par le chef de l'Etat à un groupe de travail.
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vendredi, 21 décembre 2007
La fiscalité verte efficace
Les patrons européens estiment qu'une fiscalité "verte" incitative ou dissuasive est plus efficace pour le respect de l'environnement par les entreprises que les mesures législatives ou réglementaires, selon une enquête Ipsos/CCIP publiée aujourd'hui.
Pour 61% des entrepreneurs interrogés, l'adoption de mesures fiscales est "le moyen le plus efficace" pour inciter les entreprises à adopter des démarches respectueuses de l'environnement, alors que seuls 35% d'entre eux privilégient une réglementation stricte, révèle cette étude, réalisée dans 10 pays de l'UE pour la Chambre de commerce et d'industrie de Paris (CCIP).
Cette préférence pour une fiscalité écologique est particulièrement forte au Royaume-Uni (79%), en Allemagne (78%) et en France (71%), alors que 55% des patrons suédois jugent, eux, une réglementation stricte plus efficace.
A niveau de prélèvement global constant, 47% des entrepreneurs considèrent qu'il vaut mieux "sous-taxer les comportements vertueux" plutôt que "surtaxer les gestes polluants", cette dernière option étant retenue par 46% des patrons.
Bien qu'une majorité (52%) des entrepreneurs européens estime que respect de l'environnement et rentabilité économique sont des objectifs "plutôt" ou "très difficilement conciliables", 79% d'entre eux trouvent justifié que les entreprises aient à s'acquitter de taxes environnementales.
16:28 Publié dans réactions | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : fiscalité verte, développement durable, environnement, grenelle de l'environnement
mardi, 23 octobre 2007
L'environnement préoccupe les Français
Pour la première fois, l'environnement figure parmi les trois préoccupations majeures des français, après le chômage et la pauvreté mais devant l'insécurité, selon un sondage BVA réalisé par l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN).
"C'est la première fois que cette préoccupation (l'environnement) bouleverse le classement de tête occupé depuis de nombreuses années exclusivement par 3 risques socio-économiques : chômage, pauvreté, insécurité," constate l'IRSN.
La pollution atmosphérique se place en outre au
1er rang des situations à risque, parmi 30 situations évoquées dans l'enquête. 75% des Français considèrent ce risque "élevé", contre 68% en 2004 et 69% en 2005.
En revanche, les accidents de la route poursuivent leur recul : ils arrivent au 11e rang des risques perçus alors qu'ils étaient en 6e position en 2006.
Le nucléaire --qui constitue le coeur de l'activité de l'IRSN-- est perçu comme une activité industrielle "ayant un fort potentiel catastrophique", relève l'institut. Les centrales nucléaires et le stockage de déchets radioactifs sont en tête des activités susceptibles de provoquer une catastrophe en France, suivis de près par les installations chimiques.



