lundi, 19 mai 2008

Hervé Morin élu à la tête du Nouveau Centre

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Le ministre de la Défense a été élu président du parti en recueillant 87% des voix des adhérents réunis samedi à Nîmes.

   

     Le ministre de la Défense Hervé Morin a été élu président du Nouveau Centre lors de son congrès fondateur samedi à Nîmes. I

l a    

 r  recueilli 87% des voix contre 13% à Mireille Benedetti, adjointe au maire de La Ciotat et conseillère régionale en PACA.

     Près d'un an après sa création issue de sa scission avec l'UDF, ce parti revendiquant 7.000 militants et 2.000 élus locaux a pour secrétaire général le député Yann Lachaud, tandis que la présidence exécutive est confiée à Jean-Christophe Lagarde.

Le parti se dote également de quatre présidents délégués: les secrétaires d'Etat André Santini (Fonction publique), Christian Blanc (Développement de la région capitale) et Valérie Létard (Solidarité), ainsi que le président du groupe Nouveau Centre à l'  Assemblée François Sauvadet.

vendredi, 21 mars 2008

Morin sera candidat à sa réélection

 

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Le ministre de la Défense Hervé Morin a confirmé aujourd'hui qu'il sera candidat à sa réélection à la présidence du Nouveau

centre (NC), lors du Congrès fondateur du parti les 24-25 mai à Marseille.

lundi, 17 mars 2008

Morin en appelle aux "déçus" du MoDem

Le président du Nouveau Centre (NC), Hervé Morin, a appelé aujourd'hui les "déçus" du Mouvement démocrate (MoDem) à rejoindre son parti, après "l'échec absolu" du parti de François Bayrou aux élections municipales. 

"Nous appelons toutes celles et tous ceux qui estiment qu'il y a besoin d'un centre modéré, d'une famille politique qui tempère, qui est profondément européenne, qui se veut libérale et aussi juste (...), à nous rejoindre", a déclaré M. Morin dans une conférence de presse au siège de son parti.

Cet appel concerne "ceux qui sont déçus de la démarche du MoDem", et plus généralement "toutes celles et tous ceux qui veulent au sein de la majorité qu'il y ait une famille politique qui inspire la modération" et la "justice", a-t-il expliqué.
Il faut "reconstituer" la "vieille famille de pensée qui était l'UDF", a-t-il déclaré.


M. Morin a estimé que les électeurs avaient "donné raison" à la stratégie d'alliance avec l'UMP poursuivie par le Nouveau Centre, et montrait "l'échec absolu" du MoDem et de sa stratégie d'alliances au cas par cas.

mercredi, 24 octobre 2007

Financement politique : la réforme qui fait scandale

Soutenu par le gouvernement, le Nouveau Centre a déposé une proposition de loi lui permettant de toucher des subventions publiques, dont il était privé depuis ses résultats insuffisants aux législatives. PS et MoDem y voient un remerciement de l'UMP pour services rendus.

 

 

François Bayrou fustige un « texte honteux tombé comme un météore », le PS dénonce « une magouille ». Derrière son intitulé assez lisse, la proposition de loi « pluralisme et indépendance des partis politiques » déposée par le Nouveau Centre (NC) a suscité l’ire de l’opposition. Après une série d'incidents en séance à l'Assemblée, le débat sur ce texte a été ajourné par le gouvernement. Il sera rediscuté ultérieurement.

 
Le gouvernement avait décidé d'inscrire en urgence ce texte ouvrant droit à la formation centriste d’Hervé Morin au financement public des partis politiques. Un copieux pactole de 80 millions d’euros distribué chaque année depuis une loi de mars 1988.

 
Aux législatives de juin, le NC, parti rallié à l'UMP, n'avait en effet pas rempli les deux conditions nécessaires pour bénéficier du financement public : avoir obtenu 1% des suffrages exprimés et présenté des candidats dans au moins 50 circonscriptions. Le ministre de la Défense Hervé Morin, patron de la formation centriste, avait alors reconnu qu'il avait été contraint d'inscrire plusieurs de ses proches et de ses collaborateurs sur les listes du parti. Des arrangements de dernière minute qui avaient permis au NC d'aligner 84 candidats.

 
Bayrou : « Le salaire de la trahison »

 
La proposition de loi en tire les leçons en prévoyant que les formations politiques qui disposent de 15 députés élus pourront désormais accéder au financement public des partis politiques.

 
« Il s'agit d'une manœuvre destinée à nuire à François Bayrou » et « à faire exister un peu artificiellement un parti qui n'a de centriste que le nom », s'est insurgé le porte-parole des députés PS, André Vallini, indiquant que le PS voterait contre. François Bayrou, qui entend saisir le Conseil constitutionnel, a lui aussi dénoncé une proposition de loi qui constitue « le salaire de la trahison » de ses anciens amis ralliés à l'UMP.

 
Hervé Morin lui a répliqué du tac au tac : « On est ici clairement dans le bal des faux culs d'individus ou de partis qui veulent qu'on congèle la physionomie politique du pays. Nous voir arriver dans le jeu politique, pour le PS et pour le MoDem, ce n'est pas une bonne nouvelle ».