jeudi, 27 novembre 2008
Union européenne : feu vert tchèque pour Lisbonne
La Cour constitutionnelle tchèque a jugé conforme aujourd'hui le Traité de Lisbonne à la loi fondamentale du pays, ouvrant la voie à sa ratification par les deux chambres du parlement après des mois de blocage.
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lundi, 29 octobre 2007
traité européen...

Traité UE: 61% pour ratifier par référendum
Une forte majorité de Français (61%) déclarent vouloir une ratification du nouveau traité européen par référendum, selon un sondage CSA paru aujourd'hui dans Le Parisien-Aujourd'hui en France. Interrogées sur le mode de ratification du traité adopté à Lisbonne, 61% des personnes optent pour un référendum, contre 31% qui préfèrent une ratification par le Parlement et 8% sans avis.
Si ce référendum était organisé, 68% des votes exprimés iraient au oui, selon ce sondage, et 32% au non. Mais il y aurait 52% d'abstentions, de votes blancs ou nuls.
Le nouveau traité de Lisbonne doit être adopté par un vote du parlement réuni en Congrès, un choix annoncé par le candidat Nicolas Sarkozy lors de la campagne présidentielle.
Le 29 mai 2005, lors du référendum français sur la constitution européenne, le non l'avait emporté par 54,67%. Il y avait eu 30,62% d'abstention et 2,52% de votes blancs ou nuls.
Sondage CSA réalisé par téléphone les 24 et 25 octobre auprès de 956 personnes de 18 ans et plus (méthode des quotas).
Les verts voteront le nouveau traité européen
Noël Mamère, député-maire Verts de Bègles (Gironde), a assuré sur Canal + que son parti voterait en faveur du nouveau traité européen adopté à Lisbonne, car il offre "quelques progrès démocratiques".
Ce nouveau traité est "un traité simplifié assez compliqué, mais nous voterons pour ce traité parce que nous pensons qu'il est un pas et qu'il y a quelques progrès démocratiques", a affirmé M. Mamère.
Cette prise de position contraste avec celle du porte-parole du parti Yann Wehrling qui, le 19 octobre, avait dénoncé dans le nouveau traité un "bricolage" qui "ne relance nullement" la construction européenne.
Hollande votera "oui" au traité de Lisbonne
Le premier secrétaire du PS François Hollande a affirmé ce matin sur France 2 que personnellement il voterait "oui" au nouveau traité européen rappelant qu'il avait été "l'un des artisans du oui il y a deux ans" lors du référendum constitutionnel de 2005 où le non l'avait emporté.
14:45 Publié dans Europe | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : traité européen, sommet de lisbonne, référendum européeen, institutions européennes, union européenne, commission européenne
mardi, 03 juillet 2007
UE: Sarkozy veut réconcilier la France du "oui" et celle du "non"
Nicolas Sarkozy s'est montré déterminé lundi à unir les contraires: d'une part en réconciliant la France , et au-delà, l'Europe, du "oui" et du "non", d'autre part en poursuivant "l'ouverture" au sein de son gouvernement qui compte déjà plusieurs personnalités de gauche et du centre.
Après avoir "fait un gouvernement d'ouverture", "j'irai encore plus loin", dans "les semaines et les mois qui viennent", a lancé le président de la République , à l'Hôtel de ville de Strasbourg.
Il était accueilli dans la capitale alsacienne par la sénatrice-maire UMP, Fabienne Keller, le président de la Communauté urbaine de la ville, Robert Grossmann, également UMP, ainsi que par les élus de l'opposition, peu avant une réunion publique qu'il devait animer plus tard dans la soirée.
"En devenant président de la République , je me suis libéré de toute attache partisane", a affirmé M. Sarkozy, dont le gouvernement compte pas moins de neuf personnalités du centre et de gauche (sur 32 ministres et secrétaires d'Etat, y compris François Fillon), ou classées comme telles.
"On ne gagne jamais un combat en ayant un esprit sectaire", a-t-il poursuivi.
Plus tard, lors d'un réunion publique à laquelle ont assisté environ 2.000 personnes, le chef de l'Etat a expliqué comment, selon lui, l'Europe pouvait aujourd'hui faire la synthèse entre ceux qui ont dit "oui" à la Constitution et ceux qui ont dit "non".
L'Europe, "qui était en péril, minée par les crises à répétition", a été "sauvée" par le "traité simplifié" auquel sont parvenus les 27 pays de l'Union européenne fin juin, pour remplacer la défunte Constitution, a expliqué le président.
M. Sarkozy est l'un des principaux artisans de ce traité signé à Bruxelles à l'issue d'un Conseil européen les 21 et 22 juin, après d'âpres discussions.
Il fut le premier, en février 2006 à Berlin, à plaider pour un "traité simplifié" pour remplacer la Constitution européenne, morte après avoir été rejetée par les Français et les Néerlandais.
"Je veux le dire ce soir à tous les Français et à tous les Européens: ce n'est pas le +non+ au référendum des Français et des Néerlandais qui a mis l'Europe en crise. C'est la crise de l'esprit européen qui a provoqué les +non+ français et néerlandais", a-t-il déclaré.
Pour le chef de l'Etat, "la plus grande réussite de ce sommet, c'est que la politique ayant repris ses droits, il a commencé de s'opérer cette improbable synthèse entre les partisans du +oui+ et ceux du +non+", qui est "la condition non seulement de l'union des Français mais aussi de l'union de tous les Européens".
"Par synthèse, je ne veux pas dire la recherche du juste milieu entre le +oui+ et le +non+, je veux dire le dépassement des contradictions. Cette synthèse, elle se trouve dans la vision d'une Europe qui se donne les moyens d'agir et de se protéger", a-t-il martelé.
Elle se trouve "dans une Europe qui, renonçant à toute naïveté, se donne les moyens d'agir, de lutter contre tous les dumpings, d'instaurer une préférence communautaire, de mettre en oeuvre des politiques industrielles", une Europe "qui ne reste pas les bras croisés devant les délocalisations, ne se soumet pas à la pseudo-dictature des marchés".
"C'est une Europe qui s'ouvre à la mondialisation et au libre-échange mais dans la réciprocité. C'est une Europe qui n'accepte pas que le soutien aux PME bénéficie aux Etats-Unis d'une dérogation de l'OMC et que cette dérogation ne soit pas consentie à l'Europe", a-t-il ajouté.
11:19 Publié dans Europe | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : europe, traité simplifié, union européenne, institutions européennes, politique
mardi, 29 mai 2007
Sarkozy et Prodi d'accord sur le contenu d'un traité simplifié pour l'UE
Le président Nicolas Sarkozy et le président du Conseil des ministres italien Romano Prodi ont déclaré lundi 28 mai à Paris avoir la "volonté de renforcer" les institutions européennes, en crise depuis les non français et néerlandais au traité constitutionnel.
Le président de la République et le président du conseil italien se sont entretenus pendant une heure et demie environ, leurs discussions ayant essentiellement porté sur la question des institutions européennes.
S'il n'a pas repris à son compte l'expression de "traité simplifié", âprement défendu par le président français pour sortir l'Europe de la crise, M. Prodi n'en a pas moins affirmé qu'il était d'accord avec M. Sarkozy sur plusieurs points : notamment une présidence stable pour l'Union européenne, un ministre des affaires étrangères, la suppression de l'unanimité (extension du vote à la majorité qualifiée), la reconnaissance de la personnalité juridique de l'UE, les trois piliers (pilier communautaire, sécurité et justice). Ils sont également tombés d'accord pour "renforcer la gouvernance économique de la zone euro".
Les deux hommes ont enfin annoncé leur intention de proposer une réunion des sept pays méditerranéens de l'UE, à une date non précisée, pour "donner une signification au niveau opérationnel à la politique méditerranéenne", a affirmé M. Prodi. Ces pays sont, en plus de la France et de l'Italie, l'Espagne, la Grèce , Chypre, Malte et le Portugal.
09:38 Publié dans Europe | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : traité simplifié pour l'Europe, Union européenne, constitution européenne, traité constitutionnel, romano prodi, nicolas sarkozy, institutions européennes



