jeudi, 08 novembre 2007
Financement: accord NC -parti polynésien

Le Nouveau Centre espère passer cette semaine un accord avec "un parti polynésien ami" pour pouvoir bénéficier d'un financement public, la date-limite d'enregistrement des demandes étant fixée au 30 novembre, a déclaré ce soir le patron des députés NC, François Sauvadet.
"On est en train de trouver une solution technique avec un parti polynésien ami. Nous passerons une convention" pour un rattachement à ce parti qui reversera ensuite un financement au NC, a-t-il dit dans les couloirs de l'Assemblée, sans préciser le nom de ce parti.
Selon deux autres députés du NC (centristes ralliés à Nicolas Sarkozy), il s'agit du parti centriste Fetia Api de Philip Schyle, avec lequel le Nouveau Centre a défini cet été les principes d'un accord politique.
M. Schyle, qui accompagne une délégation à Paris menée par l'ex-président de Polynésie Gaston Tong Sang, doit rencontrer jeudi après-midi à l'Assemblée les dirigeants du NC "pour parler du projet de loi organique sur la Polynésie ", selon le dirigeant du Fetia Api.
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mardi, 06 novembre 2007
Financement publique du Nouveau Centre

Le Nouveau Centre interpelle Alliot-Marie
Les dirigeants du Nouveau Centre ont annoncé avoir écrit à la ministre de l'Intérieur, Michèle Alliot-Marie, au sujet du financement de leur formation politique, composée des ex-UDF ralliés à Nicolas Sarkozy. Une proposition de loi visant à permettre au Nouveau Centre d'obtenir un financement public avait été laissée en plan le 24 octobre devant l'opposition de François Bayrou et des députés socialistes, et la faible mobilisation des députés UMP.
Dans leur courrier à Michèle Alliot-Marie, le président du parti, Hervé Morin, et le président du groupe parlementaire, François Sauvadet, lui demandent "de prendre l'initiative de réunir rapidement l'ensemble des présidents de groupes parlementaires de l'Assemblée nationale et du Sénat, afin d'examiner en toute transparence les solutions les plus adaptées" au financement du Nouveau Centre.
11:43 Publié dans Nouveau Centre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, financement public des partis politiques, nouveau centre, législatives2007, ministère de l'Intérieur
mardi, 30 octobre 2007
Info de dernière minute : le Financement public du Nouveau Centre reporté au Printemps 2008
Le Nouveau Centre espère reprendre au printemps, dans le cadre du débat au Parlement sur la réforme des institutions, la discussion sur le financement public des partis.
La semaine dernière, l'examen d'une proposition de loi du Nouveau Centre, qui visait à faire bénéficier du financement public cette formation (ex-UDF ralliés à Nicolas Sarkozy), avait été ajournée sine die. Le texte s'était heurté à l'opposition de François Bayrou et des socialistes, et à une faible mobilisation des députés UMP.
"Rendez-vous au printemps prochain pour l'évolution des règles de financement des partis politiques", a lancé le président du Nouveau Centre, Hervé Morin, lors d'un point de presse à l'Assemblée.
Selon lui, "on n'imagine pas un seul instant qu'au moment où les institutions vont donner au Parlement plus de place et plus de pouvoir, on n'intègre pas dans les conditions de financement de la vie politique le fait que les partis politiques doivent être financés aussi en fonction de la représentation parlementaire".
17:33 Publié dans Nouveau Centre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, financement public, nouveau centre, législatives2007, réform des institutions, parlement, bayrou
mercredi, 24 octobre 2007
Financement politique : la réforme qui fait scandale
Soutenu par le gouvernement, le Nouveau Centre a déposé une proposition de loi lui permettant de toucher des subventions publiques, dont il était privé depuis ses résultats insuffisants aux législatives. PS et MoDem y voient un remerciement de l'UMP pour services rendus.
15:49 Publié dans Nouveau Centre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : nouveau centre, politique, hervé morin, modem, udf, subventions publiques, législatives2007
mercredi, 27 juin 2007
Bayrou réduit au silence dans l'Hémicycle
le MoDem de François Bayrou ne dispose pas d'un nombre suffisant de députés pour constituer un groupe à l'Assemblée nationale. Avec seulement trois élus centristes à ses côtés sur les bancs du Palais-Bourbon, le Béarnais aura bien du mal à se faire entendre.
"Pauvre Bayrou ! Non inscrit, c'est ingrat... Son sort est bien triste", compatit un fonctionnaire de l'Assemblée, fin connaisseur des joutes verbales dans l'Hémicycle. François Bayrou, qu'il considère comme l'un des derniers grands orateurs du Palais-Bourbon, sera désormais réduit au silence, ou presque...
Fini les discours enflammés à la tribune. Celui sur la motion de censure, il y a un an, apparaît aujourd'hui prémonitoire. "Pour la société du XXIe siècle, le pluralisme gagne partout. Le seul endroit où le pluralisme n'est pas accepté, c'est dans le lieu même du pluralisme, à l'Assemblée nationale où, pourtant, la France dans sa diversité est sensée être représentée", lâchait-il alors.
François Bayrou va devoir se contenter des miettes de sièges dans l'Hémicyle : là où personne ne veut s'installer, tout en haut, hors du champ habituel des caméras de télé. Des miettes de places dans les Commissions. Des miettes de temps de parole. Il devra jongler avec les astuces parlementaires pour espérer se faire entendre.
"Contrairement à ce que vous croyez, ça n'est pas le nombre qui compte à l'Assemblée nationale, c'est la force de votre voix. Le nombre, ça fait du brouhaha. Les Français écoutent les voix claires", explique le Béarnais.
Et les quatre députés MoDem ne bénéficieront pas des locaux et des moyens financiers accordés par l'Assemblée à chaque groupe : 1.131 euros par député et par mois.
10:58 Publié dans législatives 2007 | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : bayrou, modem, udf, assemblée nationale, législatives2007, session extraordinaire, 13ième législature
mardi, 26 juin 2007
Ouverture de la 13ième législature à l'Assemblée nationale

Aujourd’hui s’ouvre à l’Assemblée nationale la XIIIe législature (2007-2012) de la Ve République, dix jours après le second tour des élections législatives, avec l’élection attendue de Bernard ACCOYER (UMP) au "perchoir" et la répartition des principaux postes entre les parlementaires.
14:52 Publié dans législatives 2007 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Assemblée nationale, 13ième législature, députés, législatives2007
mardi, 19 juin 2007
FILLON II
LE GOUVERNEMENT FILLON II
Jean-Louis Borloo (Parti radical) : ministre d'Etat, ministre de l'Ecologie, du Développement et de l'Aménagements durables.
Michèle Alliot-Marie : ministre de l'Intérieur, de l'Outre-mer et des collectivités territoriales.
Bernard Kouchner (PS) : ministre des Affaires étrangères et européennes.
Christine Lagarde : ministre de l'Economie, des Finances et de l'Emploi.
Brice Hortefeux : ministre de l'Immigration, Intégration, Identité nationale et du Codéveloppement.
Rachida Dati : Garde des Sceaux, ministre de la Justice.
Michel Barnier : ministre de l'Agriculture.
Xavier Bertrand : ministre du Travail, des Relations sociales et de la Solidarité.
Xavier Darcos : ministre de l'Education nationale.
Valérie Pécresse : ministre de l'Enseignement supérieur et Recherche.
Hervé Morin (Nouveau Centre) : ministre de la Défense.
Roselyne Bachelot-Narquin : ministre de la Santé, de la Jeunesse et des Sports.
Christine Boutin : ministre du Logement et de la Ville.Christine Albanel : ministre de la Culture et de la Communication
Eric Woerth : ministre du Budget, des Comptes publics et de la Fonction publique.
Roger Karoutchi : secrétaire d'Etat aux relations avec le Parlement.
Jean-Pierre Jouyet (PS) : secrétaire d'Etat aux Affaires européennes.
Laurent Wauquiez : secrétaire d'Etat auprès du premier ministre, porte-parole du gouvernement.
Eric Besson (PS) : secrétaire d'Etat, chargé de la prospective et de l'évaluation des politiques publiques.
Valérie Létard (Nouveau Centre) : secrétaire d'Etat auprès du ministre du Travail, chargée de la solidarité.
Dominique Bussereau : secrétaire d'Etat aux Transports.
Nathalie Kosciusko-Morizet : secrétaire d'Etat auprès du ministre français de l'Ecologie, chargée de l'Ecologie.
Christian Estrosi : secrétaire d'Etat chargé de l'Outre-mer.
André Santini (Nouveau Centre) : secrétaire d'Etat chargé de la fonction publique.
Jean-Marie Bockel (PS) : secrétaire d'Etat chargé de la Coopération et de la Francophonie auprès du ministre des Affaires étrangères.
Hervé Novelli : secrétaire d'Etat auprès de la ministre de l'Economie, chargé des entreprises et du Commerce extérieur.
Fadela Amara : secrétaire d'Etat à la politique de la Ville.
Alain Marleix : secrétaire d'Etat auprès du ministre de la Défense, chargé des anciens combattants.
Rama Yade : secrétaire d'Etat auprès du ministre des Affaires étrangères, chargée des affaires étrangères et des droits de l'Homme.
Luc Chatel : secrétaire d'Etat auprès de la ministre de l'Economie, chargé de la consommation et du tourisme.
Bernard Laporte : secrétaire d'Etat à la Jeunesse et aux sports (après la Coupe du Monde de rugby).
Hors-gouvernement : Martin Hirsch, Haut-commissaire aux solidarités actives contre la pauvreté .
15:05 Publié dans législatives 2007 | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : politique, gouvernement fillon II, remaniement ministériel, législatives2007
lundi, 18 juin 2007
Six semaines après le 6 mai, les Français mettent un bémol à leur soutien à Sarkozy
Six semaines après l'élection présidentielle, les Français ont réaffirmé dimanche leur soutien à Nicolas Sarkozy mais en y mettant un bémol : si l'UMP dispose de la majorité absolue des sièges de députés pour légiférer, l'Assemblée nationale est plus rose qu'annoncé.

En déjouant au second tour des législatives les pronostics sur une vague bleue, les électeurs ont semblé dire "oui mais" à Nicolas Sarkozy, résume lundi la une du Figaro.
Le résultat le plus symbolique est la défaite du numéro 2 du gouvernement Alain Juppé à Bordeaux. Elle constitue un revers personnel pour l'ancien Premier ministre et va bouleverser l'équipe Fillon.
A la tête d'un grand ministère de l'Ecologie, Alain Juppé devait démissionner lundi matin, respectant la règle édictée par le Premier ministre.
Les 577 nouveaux élus vont se réunir à partir du 26 juin : 318 députés UMP (359 sortants), 190 PS (149 sortants), 8 PRG, 21 Nouveau centre, 17 PCF, 5 MoDem, 4 Verts et 2 MPF, les autres se partageant entre divers gauche et divers droite. L'Assemblée nationale sera plus féminine avec 107 élues contre 76.
Lundi matin, les métaphores maritimes étaient à la une de la presse: "le ressac de la vague bleue" (France Soir), "le raz de marée bleu horizon n'a pas eu lieu" (Le Figaro), "la vague bleue annoncée a été moins forte que prévu" (Les Echos).
Dans un registre plus combatif, pour Libération, "la droite prend une gauche", selon l'Humanité, "le peuple corrige le tir".
Pour le PS, qui avait fait campagne ces derniers jours contre " la TVA sociale", le sursaut des électeurs de gauche, malgré une abstention record de 40%, éloigne le risque d'une crise à court terme.
Son premier secrétaire François Hollande, contesté depuis la défaite de Ségolène Royal le 6 mai, a ainsi réaffirmé qu'il entendait rester à son poste jusqu'au congrès de 2008.
Mais deux autres événements risquent de peser. Dans un livre intitulé "Les coulisses d'une défaite", Ségolène Royal annonce à la fois sa séparation avec son compagnon François Hollande et son intention de briguer la direction du PS au prochain congrès.
Avec moins de 20 députés, les communistes ne pourront pas à eux seuls constituer un groupe, mais les quatre élus Verts sont déjà invités à les rejoindre.
Au centre, les anciens UDF ralliés à Nicolas Sarkozy et réunis dans le Nouveau centre sont juste assez nombreux (21) pour faire un groupe. Quant à François Bayrou, largement réélu dans le Béarn, il ne sera entouré dans l'hémicycle que de quatre autres représentants du MoDem.
A peine le scrutin législatif terminé, d'autres rendez-vous se profilent.
Ainsi, le gouvernement Fillon devrait être rapidement remanié, pour remplacer Alain Juppé et y adjoindre quelques secrétaires d'Etat. Peut-être une nouvelle occasion pour le chef de l'Etat de nommer des personnalités de gauche.
Avant de se mettre au travail, les députés auront à désigner leurs présidents de groupes, puis le président de l'Assemblée nationale. Plusieurs ténors UMP sont sur les rangs. Ils auront aussi à désigner les présidents de commissions, les vice-présidents, questeurs...
Ensuite, le coup d'envoi du travail parlementaire sera donné par le Premier ministre avec son discours de politique générale.
Au programme de la session extraordinaire de juillet, figure le projet de loi "en faveur du travail, de l'emploi et du pouvoir d'achat" qui reprend les mesures sur l'emploi et la fiscalité.
Le Parlement devra examiner en outre le texte sur l'autonomie des universités, un projet de loi-cadre sur le service minimum dans les transports publics, le renforcement de la lutte contre la récidive.
Une autre session extraordinaire devrait être convoquée à la mi-septembre, pour le projet sur la maîtrise de l'immigration.
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vendredi, 15 juin 2007
TVA sociale...les Français plutôt opposés
Un total de 60% des Français sont opposés à l'instauration en France d'une TVA sociale, selon un sondage CSA à paraître vendredi dans Le Parisien/Aujourd'hui en France. A la question "seriez-vous favorable ou opposé à l'instauration en France de la TVA sociale, mécanisme qui consiste à basculer une partie du financement de la sécurité sociale en baissant les cotisations patronales et en augmentant la TVA ", 60% répondent y être opposés.
TVA SOCIALE : ILS L'ONT DIT...
- L'eurodéputé Verts Daniel Cohn-Bendit: "En Allemagne, il ont fait quelque chose de différent, ils ont augmenté la TVA de trois points mais, en même temps, ils ont supprimé les cadeaux fiscaux, alors qu'en France, on fait le contraire, on donne des cadeaux fiscaux à une petite partie de la population".
- L'ancien ministre PS de l'Economie Dominique Strauss-Kahn: "Ce n'est pas en bricolant la TVA qu'on rend une économie compétitive, c'est en faisant qu'elle soit capable de faire de l'innovation, la recherche, que l'université soit relancée".
- Alain Vidalies, secrétaire national aux entreprises du PS: "L'augmentation de cinq points de la TVA annoncée par le gouvernement amputera gravement le pouvoir d'achat des salariés".
- Jean-Marc Ayrault, député-maire PS de Nantes: "Les Français sont de plus en plus nombreux à comprendre que l'augmentation de cinq points de la TVA est une idée simple mais injuste, qui risque de casser la croissance, tout comme la franchise santé".
- Stéphane Le Foll, directeur de cabinet du numéro un du PS François Hollande: "Si les Français veulent dire non à cette ligne-là, c'est par la mobilisation dimanche".
mardi, 12 juin 2007
L'UMP se retirera dans la circonscription de François Bayrou
L'UMP a demandé à son candidat dans la circonscription de François Bayrou de se désister en faveur du président du Mouvement démocrate en vue du second tour des législatives, annonce Jean-Claude Gaudin.
"Nous avons toujours eu cette politique de la main tendue - j'ai même dit quelquefois à François Bayrou 'il va me venir des crampes à force de tendre la main'. Nous allons encore le faire aujourd'hui", a déclaré sur France 2 le président délégué de l'UMP.
François Bayrou est en ballottage favorable dans la 2e circonscription des Pyrénées-Atlantiques, où une triangulaire se profilait pour dimanche avec les candidats PS Marie-Pierre Cabanne et UMP Jean-Pierre Mariné.
"La direction de l'UMP demande à M. Mariné de ne pas redéposer sa candidature et nous voulons justement laisser la place libre à M. Bayrou", a dit Jean-Claude Gaudin.
"C'est un geste. Il n'y a pas de discussion, pas de compromission, il n'y a pas de négociation. C'est un geste que l'UMP souhaite faire à l'égard de François Bayrou", a ajouté le maire de Marseille, évoquant la "politique d'ouverture" voulue par le président Nicolas Sarkozy.
Invité sur RTL, François Bayrou s'est déclaré surpris par cette nouvelle.
"Etant donné l'ambiance de la campagne, je suis surpris", a déclaré l'ancien candidat de l'UDF à la présidentielle.
"Je n'ai demandé, ni recherché, un accord, un désistement, un retrait de personne", a-t-il ajouté.
"Je considère modestement que, dans ce petit coin de France qui est le mien, je dois faire la preuve qu'il existe un chemin politique capable de s'imposer face à l'UMP et face au PS."
09:52 Publié dans législatives 2007 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : udf, modem, bayrou, législatives2007, campagne législative, politique



