mercredi, 07 mars 2007
France MATHIEU à Méaulte pour soutenir les salariés
Airbus Méaulte contre vents et marées
Les conditions climatiques n’ont pas découragé les salariés d’Airbus !
J’étais comme promis à leurs côtés avec Stéphane Demilly et Claude Gewerc, avec les élus régionaux de gauche et de l’UDF, avec les syndicats, pour leur témoigner de notre soutien et de notre solidarité.
Les picards savent se mobiliser pour une cause juste qui touche au tissu économique, social et à l’avenir de la région.
Bravo à Martina et ses amis allemands qui sont venus soutenir la cause de Méaulte de Berlin, c’est un bel exemple de solidarité européenne !
Grâce à cet ensemble de manifestations sur les sites concernés aujourd’hui en France, le gouvernement et les actionnaires d’Airbus ne peuvent plus ignorer la détermination des acteurs locaux. Restons vigilants et mobilisés afin que Méaulte reste sous la bannière d’Airbus, seule garantie de la pérennité des emplois.
18:55 Publié dans Groupe Mouvement - Démocrate - Nouveau Centre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : france mathieu, méaulte, airbus, udf, industrie aéronautique, conseil régional, élus locaux
lundi, 05 mars 2007
François Bayrou à Toulouse rencontre les salariés d'Airbus
Une entrée des régions dans le capital d'EADS jugée irréaliste par François Bayrou
En déplacement à Toulouse, François Bayrou, a jugé "totalement irréaliste" une entrée des régions françaises dans le capital d'EADS, maison mère d'Airbus. "Il y a là quelque chose qui me paraît totalement irréaliste et à mille lieux de ce qu'il faudrait comme réponse pour l'entreprise", a-t-il déclaré, avant de rencontrer à huis clos les syndicats d'Airbus. Il concède : "si c'est symbolique, pour avoir des informations sur le dossier, ça va et on peut imaginer une participation symbolique et faible".
"Mais il n'est pas imaginable qu'on aille prendre l'argent du contribuable, des régions françaises, pour aller faire un travail industriel à Airbus. Cette logique là conduirait à ajouter aux rivalités nationales des rivalités régionales", condamne-t-il.
Le candidat à la présidentielle a, de surcroît, qualifié de "complètement hors de portée" ce projet d'entrée dans le capital d'EADS. "Cela voudrait dire qu'il faudrait mobiliser des milliards d'euros et les régions françaises sont absolument dans l'incapacité" de le faire.
"C'est une entreprise qu'il faut soutenir et à qui il faut à tout prix, maintenant, laisser faire son travail pour la remettre d'aplomb", a ajouté M. Bayrou. "Il faut discuter chacune des décisions site par site, voir ce qu'on peut faire pour donner à chaque site sa meilleure vocation", a-t-il indiqué. "Là, les élus et les syndicats ont leur mot à dire, mais pas à remettre en cause les décisions nécessaires qui permettront à Airbus de se retrouver sur pied".
En ce qui concerne la méthode, François Bayrou ajoute qu'"il faut réflechir à un pacte d'actionnaires nouveau pour trouver un nouvel équilibre". "Je suis pour que l'État fasse face à ses responsabilités comme actionnaire mais pas seul", a-t-il complété, soulignant le rôle des actionnaires privés comme Lagardère et Daimler-Chrysler, qui ont une délégation de gestion.
17:42 Publié dans Bayrou 2007 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : présidentielles2007, bayrou, udf, aéronautique, méaulte, toulouse, airbue



