mercredi, 04 juin 2008

Institutions: le Nouveau Centre reste insatisfait

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La majorité des 23 députés du Nouveau centre n'a pas voté pour la réforme des institutions en première lecture hier soir "sans préjuger de ce que sera le vote final" au Congrès, a annoncé leur chef de file François Sauvadet. Les  députés Nouveau Centre, pour la plupart, se sont abstenus lors du vote solennel.

 Il a par ailleurs déploré la "frilosité" de l'UMP sur les amendements du Nouveau Centre visant à interdire les budgets en déficit.

 

mardi, 27 mai 2008

Réforme des Institutions

   

       Institutions : François Fillon d'accord avec le Nouveau Centre   

Le Le premier ministre François Fillon, qui a rencontré les parlementaires du Nouveau Centre aujourd'hui à l'Assemblée nationale,     donné son accord pour l'instauration d'un référendum d'initiative populaire dans le cadre de la réforme des institutions, a    déclaré Jean-Christophe Lagarde, Président exécutif du Nouveau Centre.

"                     Le référendum d'initiative populaire a été accepté par le chef de l'Etat et le Premier ministre", a déclaré M. Lagarde lors d'une conférence de presse du Nouveau Centre sur la réforme des institutions.

 

   

      Institutions: 17 députés PS favorables

 

L'appel de socialistes en faveur de la réforme des institutions, publié dans Le Monde daté de demain, a été signé par 17 députés PS et apparentés, parmi lesquels Manuel Valls et Patrick Bloche, selon le texte mis en ligne sur le site du quotidien.



"Le parti socialiste ne saurait se soustraire à ses responsabilités au moment où des progrès importants peuvent être obtenus" pour la vie démocratique, écrivent ces députés.



"Pour notre part, nous sommes prêts à les prendre", soulignent les signataires.


On compte parmi eux plusieurs strauss-kahniens (Patricia Adam, Jean-Christophe Cambadélis, Jean-Marie Le Guen, Sandrine Mazetier, Jean-Jacques Urvoas), des proches du maire PS de Paris Bertrand Delanoë (Patrick Bloche et Christophe Caresche), des "rénovateurs" (Jean-Patrick Gille, Gaëtan Gorce et Manuel Valls), le fabiusien Didier Migaud, président de la commission des Finances de l'Assemblée, et Guillaume Garot, proche de Ségolène Royal.



L'appel a également été signé par René Dosière, Danièle Hoffman-Rispal, Armand Jung, Dominique Raimbourg et le radical de gauche Paul Giacobbi.

mercredi, 07 mai 2008

Réforme des institutions : François Bayrou propose l'introduction de la proportionnelle

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François Bayrou, président du Mouvement démocrate (MoDem), a annoncé qu'il présentera, au cours de l'examen du projet de loi de réforme constitutionnelle, des amendements pour introduire une dose de proportionnelle aux élections.
"Si l'on ne touche pas au principe de représentation, toutes les autres dispositions contenues dans le texte sont de pure façade", a dit M. Bayrou devant la commission des lois de l'Assemblée nationale.



Le président du MoDem qui a récemment annoncé que les parlementaires de son groupes (3 députés, 10 sénateurs) ne voteront pas la réforme sans introduction du scrutin proportionnel, a plaidé pour une "représentation peut-être pas proportionnelle mais qui ne soit pas symbolique".



Le mode de scrutin ne fait toutefois pas partie de la réforme de la Constitution.


Le président du MoDem a, à nouveau, expliqué qu'il ne "faisait pas" du droit d'expression du chef de l'Etat devant le Parlement "une affaire théologique".


"Mais cela doit être devant le Congrès", a-t-il argué. S'il vient "devant l'Assemblée nationale, il faut qu'il écoute ce qu'elle a a dire".


"Il faut qu'il y ait débat, sans vote", a-t-il précisé

mardi, 12 février 2008

Traité/UE: ratification officielle jeudi

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La ratification par la France du traité européen sera officielle jeudi 14 février, date de sa publication au Journal officiel, a-t-on appris dimanche soir dans l'entourage du président Nicolas Sarkozy.

mercredi, 12 décembre 2007

Traite de l'Union européenne : Congrès à Versailles le 4 février 2008

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Le Parlement se réunira le 4 février en Congrès à Versailles afin de réviser la Constitution et permettre la

ratification du nouveau traité européen qui doit être signé jeudi à Lisbonne.

jeudi, 08 novembre 2007

Le porte-parole des députés du Nouveau Centre démissionne, faute de "liberté de parole"

 

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Le député Nicolas Perruchot a annoncé, mercredi 7 novembre dans un communiqué, son intention de démissionner de son poste de porte-parole du groupe Nouveau Centre (centristes ralliés à Nicolas Sarkozy) à l'Assemblée nationale.

 

"Le fonctionnement d'un groupe parlementaire nécessite un partage de vision et d'objectifs entre ses membres, et notamment entre le président et son porte-parole. Ainsi, n'étant manifestement pas sur la même ligne que François Sauvadet sur différents points, je lui remettrai ma démission de porte-parole du groupe mardi 13 novembre", explique-t-il.

 

Mardi, M. Perruchot avait notamment déploré, à l'issue de la réunion de son groupe, "le manque de cohérence et de lisibilité du gouvernement","les difficultés sur le pouvoir d'achat ou l'évolution du salaire du président de la République ". Des propos qui avaient créé la surprise à l'UMP mais aussi au Nouveau Centre, le président du groupe François Sauvadet tenant à rappeler que ce parti était "dans la majorité".

 

Le député et maire de Blois indique qu'il souhaitait "mettre [sa] liberté d'expression au service de notre majorité" présidentielle. "J'avais l'illusion de penser que cette liberté de parole était partagée par mes collègues du Nouveau Centre, il n'en est rien", déplore-t-il, regrettant aussi que le fait de "relayer certaines réserves" est perçu par certains comme un "outrage". Et de mettre en garde ses collègues : leur "utilité politique ne se fera pas uniquement dans une attitude trop systématiquement similaire à celle du groupe UMP".

mercredi, 07 novembre 2007

Nouveau Centre : soutien objectif aux priorités gouvernementales...

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"Fillon doit revenir sur le devant de la scène"

 

 

 

Les députés du Nouveau centre ont regretté le "manque de cohérence" et de "lisibilité" de l'action du gouvernement, et jugé "qu'il est temps" que François Fillon "revienne sur le devant de la scène".

 

 

"Nous serions heureux de pouvoir accueillir la semaine prochaine le Premier ministre pour lui redire la nécessité que l'action du gouvernement soit plus lisible", a invité le porte-parole des députés du Nouveau centre, Nicolas Perruchot, à l'issue de la réunion hebdomadaire du groupe NC à l'Assemblée.

 

 Il a regretté le "manque de cohérence ou de lisibilité de l'action du gouvernement" et un calendrier "trop chargé" au Parlement avec "un empilement de textes". Il a alerté le gouvernement sur le pouvoir d'achat, question "à laquelle nous devons répondre maintenant, dans les semaines et les mois qui viennent, si on veut en avoir des effets dans deux ou trois ans".

 

mardi, 30 octobre 2007

Info de dernière minute : le Financement public du Nouveau Centre reporté au Printemps 2008

 

 

Le Nouveau Centre espère reprendre au printemps, dans le cadre du débat au Parlement sur la réforme des institutions, la discussion sur le financement public des partis.

 

 

La semaine dernière, l'examen d'une proposition de loi du Nouveau Centre, qui visait à faire bénéficier du financement public cette formation (ex-UDF ralliés à Nicolas Sarkozy), avait été ajournée sine die. Le texte s'était heurté à l'opposition de François Bayrou et des socialistes, et à une faible mobilisation des députés UMP.

 

 

"Rendez-vous au printemps prochain pour l'évolution des règles de financement des partis politiques", a lancé le président du Nouveau Centre, Hervé Morin, lors d'un point de presse à l'Assemblée.

 

 

Selon lui, "on n'imagine pas un seul instant qu'au moment où les institutions vont donner au Parlement plus de place et plus de pouvoir, on n'intègre pas dans les conditions de financement de la vie politique le fait que les partis politiques doivent être financés aussi en fonction de la représentation parlementaire".

vendredi, 13 juillet 2007

Réforme des Universités

Projet de loi relatif aux libertés des universités : Pour Catherine Morin-Desailly, une réforme indispensable pour relever les défis de demain


La Sénatrice de la Seine-Maritime, porte-parole du groupe UC-UDF, a salué l’orientation générale du projet de loi qui vise à améliorer la gouvernance et à donner plus d’autonomie aux universités.

Elle a estimé que la compétition économique mondiale se jouait désormais sur le terrain de la formation, de la qualité de notre enseignement supérieur et du dynamisme de notre recherche, ce qui rend cette réforme indispensable.

Catherine Morin-Desailly a rappelé que l’autonomie des universités n’est qu’un outil et une première étape dans la rénovation globale de notre système d’enseignement supérieur et de la recherche. Mais elle a estimé qu’elle était une condition première de son efficacité et de sa réussite.

S’agissant du Conseil d’administration de l’université et du mode de scrutin pour l’élection des représentants des enseignants chercheurs, la Sénatrice a souhaité que le texte assure une représentation pluraliste des secteurs de formation et des courants d’opinion.

Catherine Morin-Desailly s’est également félicitée que l’orientation et l’insertion professionnelle soit enfin reconnue comme une des missions de l’université. Elle a plaidé pour la mise en place d’une orientation active pour les étudiants qui connaissent aujourd’hui une sélection par l’échec. Dans cette perspective, la sénatrice de la Seine-Maritime a demandé au gouvernement d’en faire un élément central de la lutte contre l’échec dans les premiers cycles universitaires.

Enfin, faisant le constat d’un sous financement chronique des universités françaises (locaux vétustes, surpopulation universitaire...), elle a évoqué l’effort budgétaire qui devra accompagner la réforme et qui devra se concrétiser dès la loi de finances pour 2008. Elle a, notamment, défendu l’idée d’un pacte d’investissement pour l’enseignement supérieur sur dix ans afin de porter l’investissement par étudiant au niveau de la moyenne des pays les plus performants de l’OCDE (la France est à la 15e place sur 23 au sein de l’OCDE).


Pour Catherine Morin-Desailly, cet investissement massif dans la formation est nécessaire pour mener 50% d’une classe d’âge au niveau licence, comme le recommande la stratégie de Lisbonne, et pour valoriser les activités de recherche en France.