mercredi, 26 novembre 2008

Pour le Nouveau Centre, l'élection de Martine Aubry est "un rendez-vous manqué"

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Le Nouveau Centre (NC) a estimé que l'élection de Martine Aubry comme Première secrétaire du Parti socialiste constituait un "nouveau rendez-vous manqué avec la rénovation et la modernité".

"Après un rude combat politique interne, fratricide qui laissera des traces de divisions au sein du parti socialiste, et dans chacune de ses fédérations, la dame des +35 leurres+, devient la première dame du PS", a déclaré dans un communiqué le député Maurice Leroy, porte-parole du NC (centre-droit, partenaire de l'UMP au sein de la majorité).


"Cette victoire à la Fabius est la revanche de ce courant, véritable colonne vertébrale du front commun +tous anti Ségo+", a-t-il estimé. Selon lui, "c'est un nouveau rendez-vous manqué avec la rénovation et la modernité au Parti socialiste".

lundi, 24 novembre 2008

Pour François Bayrou: le PS est "en décomposition grave"

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"Le Parti socialiste est en décomposition grave", a observé le président du MoDem François Bayrou, qui pense pouvoir offrir une alternative à "ces millions de Français qui cherchent et ne trouvent plus". Invité de l'émission "Dimanche soir politique" sur France Inter et i>Télé, François Bayrou a décrit "un parti coupé en deux", rongé par "des sentiments de haine réciproque entre les deux camps". "Il y a en tout cas là les germes de quelque chose de très grave et de très lourd pour un parti qui (...) est en fin de cycle."


"Désormais, on est au bord des tribunaux", a-t-il noté. "Quand on va au tribunal et qu'on est un mouvement politique, ça veut dire qu'on atteint le bout du bout, le coma dépassé", a souligné le président du MoDem.


Dès lors, "je me sens la responsabilité d'offrir un espoir, des idées et un rassemblement possible à ces millions de Français qui cherchent et ne trouvent plus", a expliqué le leader centriste, qui a de nouveau estimé que seul un candidat socialiste ou un "démocrate" pourrait accéder au second tour de la prochaine élection présidentielle "face à Nicolas Sarkozy". Au passage, François Bayrou a égratigné Martine Aubry, qui a accepté de travailler avec des élus du MoDem à Lille mais refuse cette perspective au niveau national. A l'opposé, Ségolène Royal a accepté "l'idée de faire bouger les lignes un jour", a-t-il noté avec satisfaction.


L'ancien ministre a encore jugé que la multiplication des contestations du vote et les menaces d'actions en justice était "mauvaise pour toute la démocratie française". "Ca donne de la politique un spectacle et un écho qui sont désespérants, décourageants", alors que "ce dont nous avons besoin, c'est au contraire d'une mobilisation et d'un engagement civiques", a-t-il estimé.

 

jeudi, 20 novembre 2008

François Bayrou: pas de programme avec le PS

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Le président du Mouvement Démocrate (MoDem) François Bayrou a écarté toute alliance avec le PS, refusant que son parti entre dans "des pratiques du type programme commun dans lequel on passe son temps à des négociations d'appareil". "Loin de moi, très loin de moi l'idée de vouloir revenir ou aller à des pratiques du type programme commun dans lequel on passe son temps à des négociations d'appareil", a déclaré sur LCI M. Bayrou, interrogé sur la volonté de Ségolène Royal d'ouvrir le PS au centre.


"Je veux me tenir éloigné de toutes ces manoeuvres, je ne veux pas y participer, je ne veux pas y donner crédit", a-t-il ajouté.

le Parti socialiste "n'arrive pas à sortir une idée" nouvelle et souffre d'une "incohérence de ligne".

"Le PS est aujourd'hui marqué par l'incohérence de ligne. Le problème, c'est qu'il n'arrive pas à arrêter une ligne, ni même à sortir une idée. Est-ce que vous avez entendu sortir une idée nouvelle du congrès de Reims?"


"Je n'ai pas entendu une idée nouvelle, bien qu'ayant été à mon corps défendant un des sujets du congrès", a-t-il ajouté.

L'ex-candidat à la présidentielle a réitéré son appel au rassemblement. "Si le PS s'obstine à dire +nous ne parlons qu'avec des gens qui pensent comme nous (...), si par exemple lors d'un deuxième tour qui opposerait Nicolas Sarkozy à moi, le PS disait +on ne participe pas+, ça voudrait dire qu'ils choisissent de maintenir au pouvoir Nicolas Sarkozy", a-t-il dit.

mardi, 18 novembre 2008

PS : 59% des Français ne veulent pas Ségolène Royal

Une large majorité de Français (59%) souhaitent une autre personnalité que Ségolène Royal à la tête du Parti socialiste, selon un sondage BVA publié dans Les Echos de demain.

A la question "vous, personnellement, préféreriez-vous que ce soit Ségolène Royal ou une autre personnalité qui soit choisie comme Premier secrétaire du Parti socialiste?", 59% des Français répondent "une autre personnalité", et 29% Ségolène Royal. 12% de savent pas.

La même question a été posée aux sympathisants de gauche - 52% choisissent une autre personnalité, 41% Mme Royal - et aux sympathisants socialistes qui choissent également, à 48%, une autre personnalité, et 46% l'anciene candidate PS à la présidentielle. Les autres sont sans opinion.

42% de l'ensemble des Français estiment néanmoins que Mme Royal ferait un bon Premier secrétaire du PS (contre 50% qui pensent le contraire et 8% sans opinion).
Sur cette question, c'est le maire de Paris Bertrand Delanoë, pas candidat, qui obtient le meilleur pourcentage: 60% des Français pensent qu'il ferait un bon leader pour les socialistes (27 pensent le contraire, 13% ne savent pas).

lundi, 17 novembre 2008

François Bayrou : "Je suis dans l'opposition"

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François Bayrou, président du MoDem, a admis qu'il était "dans l'opposition à Nicolas Sarkozy", mais une "opposition particulière", capable de dire oui. Interrogé sur ce point lors du "Grand Jury" (RTL-Le Figaro-LCI), le député a d'abord préféré parler de "confrontation", avant de lâcher: "Je suis dans l'opposition à Nicolas Sarkozy" et au "projet de société qu'on est en train de mettre en place en France". 

Mais, a tempéré l'ex-candidat à la présidentielle, c'est "une opposition particulière, capable de dire oui quand ça va bien". Il a cité en exemple son vote du plan de sauvetage bancaire, "alors que le PS était incapable de faire autre chose que s'abstenir".