mercredi, 26 novembre 2008
Pour le Nouveau Centre, l'élection de Martine Aubry est "un rendez-vous manqué"
Le Nouveau Centre (NC) a estimé que l'élection de Martine Aubry comme Première secrétaire du Parti socialiste constituait un "nouveau rendez-vous manqué avec la rénovation et la modernité".
"Après un rude combat politique interne, fratricide qui laissera des traces de divisions au sein du parti socialiste, et dans chacune de ses fédérations, la dame des +35 leurres+, devient la première dame du PS", a déclaré dans un communiqué le député Maurice Leroy, porte-parole du NC (centre-droit, partenaire de l'UMP au sein de la majorité).
"Cette victoire à la Fabius est la revanche de ce courant, véritable colonne vertébrale du front commun +tous anti Ségo+", a-t-il estimé. Selon lui, "c'est un nouveau rendez-vous manqué avec la rénovation et la modernité au Parti socialiste".
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jeudi, 20 novembre 2008
François Bayrou: pas de programme avec le PS
Le président du Mouvement Démocrate (MoDem) François Bayrou a écarté toute alliance avec le PS, refusant que son parti entre dans "des pratiques du type programme commun dans lequel on passe son temps à des négociations d'appareil". "Loin de moi, très loin de moi l'idée de vouloir revenir ou aller à des pratiques du type programme commun dans lequel on passe son temps à des négociations d'appareil", a déclaré sur LCI M. Bayrou, interrogé sur la volonté de Ségolène Royal d'ouvrir le PS au centre.
"Je veux me tenir éloigné de toutes ces manoeuvres, je ne veux pas y participer, je ne veux pas y donner crédit", a-t-il ajouté.
le Parti socialiste "n'arrive pas à sortir une idée" nouvelle et souffre d'une "incohérence de ligne".
"Le PS est aujourd'hui marqué par l'incohérence de ligne. Le problème, c'est qu'il n'arrive pas à arrêter une ligne, ni même à sortir une idée. Est-ce que vous avez entendu sortir une idée nouvelle du congrès de Reims?"
"Je n'ai pas entendu une idée nouvelle, bien qu'ayant été à mon corps défendant un des sujets du congrès", a-t-il ajouté.
L'ex-candidat à la présidentielle a réitéré son appel au rassemblement. "Si le PS s'obstine à dire +nous ne parlons qu'avec des gens qui pensent comme nous (...), si par exemple lors d'un deuxième tour qui opposerait Nicolas Sarkozy à moi, le PS disait +on ne participe pas+, ça voudrait dire qu'ils choisissent de maintenir au pouvoir Nicolas Sarkozy", a-t-il dit.
12:16 Publié dans Bayrou 2008 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, bayrou, modem, mouvement démocrate, ps, parti socialiste, congrès de reims
jeudi, 06 novembre 2008
Explosion des frais des ministères
Les frais de personnel des ministères ont explosé en un an, avec embauches et hausse de 20% des primes versées aux collaborateurs, selon le journal Le Monde daté de demain.
S'appuyant sur l'annexe au projet de loi de finances pour 2009, le quotidien écrit qu'entre septembre 2007 et juillet 2008, les affectations dans les cabinets ministériels ont augmenté de 397 personnes et le montant de primes a progressé de près de 5 millions d'euros.
Le Monde compare les effectifs et frais de personnel de ministères qui depuis 2007, se sont vus adjoindre de nouveaux secrétariats d'Etat. Cependant, le journal souligne que même en tenant compte des nouveaux périmètres, la progression des effectifs est notable, compte tenu de la politique de réduction des dépenses publiques et de diminution des effectifs de la fonction publique: près de 20% de membres supplémentaires dans les cabinets, hausse de 15% des personnels de soutien (sécurité, assistance administrative, intendance ou logistique) qui leur sont affectés.
En mai 2007, le Premier ministre François Fillon avait demandé par ciculaire à ses ministres de limiter les effectifs de leurs cabinets, rappelle le quotidien. Il établissait une norme de 20 conseillers par ministre de plein exercice et de quatre conseillers par secrétaire d'Etat.
Seuls Eric Woerth (Budget), Brice Hortefeux (Immigration), Rachida Dati (Justice), Christine Boutin (Logement) et Christine Albanel (Culture) respectent le plafond qui avait été fixé par cette circulaire.
Mais pas un seul secrétariat d'Etat ne compte moins de six personnes dans son cabinet, le record étant détenu par Luc Chatel (18 conseillers), secrétaire d'Etat à l'Industrie et la Consommation, et porte-parole du gouvernement.
Le pôle "économie et finances" de Christine Lagarde a embauché 21 nouveaux conseillers et ses effectifs globaux ont crû de 66 personnes, le pôle "travail de solidarité" de Xavier Bertrand a embauché 36 personnes dont 15 dans les cabinets, et le pôle santé de Roselyne Bachelot a recruté 52 personnes, dont 21 dans les cabinets.
Le montant des primes mis à disposition en 2008 est en hausse de 45% (+2,2 millions d'euros) pour Matignon, 83% pour le secrétariat d'Etat aux anciens combattants de Jean-Marie Bockel, et 125% pour le secrétariat d'Etat à la prospective d'Eric Besson.
17:22 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, dépenses publiques, budget de l'état
mardi, 04 novembre 2008
Prague ratifiera Lisbonne en 2009
La République tchèque ratifiera le Traité de Lisbonne probablement au premier trimestre 2009, a indiqué mardi à Prague le Premier ministre tchèque Mirek Topolanek, au cours d'une conférence de presse conjointe avec son homologue finlandais, Matti Vanhanen.
"A mon avis, il est évident que le Traité de Lisbonne ne sera pas ratifié avant la fin de cette année", a indiqué M. Topolanek.
Il a rappelé dans ce contexte que la Cour constitutionnelle tchèque avait reporté ses débats sur le Traité de Lisbonne du 10 au 25 novembre à la demande du très eurosceptique président Vaclav Klaus. La République tchèque assumera à partir du 1er janvier 2009 la présidence tournante de l'UE, après la France.
17:27 Publié dans Europe | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, europe, traité de lisbonne, ratification commission européenne, république tchèque
mardi, 14 octobre 2008
Intervention lors de la session du vendredi 10 octobre
REFORME DE LA POLITIQUE EN FAVEUR DES PAYS DE PICARDIE
1°) Si l’on peut être d’accord sur la nécessité d’adapter et de faire progresser cette politique territoriale.
Je me pose des questions quant à la véritable volonté du Conseil Régional de coller aux réalités des Pays et je me demande si vous n’êtes pas en train de recréer au niveau régional le centralisme parisien tant combattu !
Exemple : les moyens page 2
« Les territoires identifieront clairement l’ensemble des contributions régionales à leurs politiques. Elle permettra un pilotage partagé et lisible de l’action régionale sur les territoires ».
Est-ce à dire que les pays sont au service de la région ?
La volonté est-elle de laisser les pays libres de leur développement ou au contraire de leur demander de porter les orientations régionales ?
2°) Une autre remarque qui va un peu dans le même sens concernant la gouvernance ; sans aller jusqu’à ce que préconise le CESR dans son rapport.
Page 10 : c'est-à-dire que la « programmation FRAPP soit soumise à la consultation obligatoire du conseil de développement ».
Vous semblez vouloir faire évoluer la gouvernance sans vraiment indiquer jusqu’où et comment.
Je voudrais là préciser que chaque pays est différent, qu’il me semble bien difficile de calquer une méthodologie ou une gouvernance type pour tous.
Pour le pays du Saint-Quentinois, nous devons nous entendre à 5 EPCI et 126 communes ; c’est déjà un travail important et difficile.
Soumettre le travail de ces élus, dûment mandatés par leurs concitoyens dans les urnes aux conseils de développement, constitués de façon aléatoire, me semble faire peu de cas de la légitimité démocratique.
Les conseils de développement doivent travailler en amont ou en parallèle pour aider à la décision les élus.
Les pays sont avant tout une instance de concertation et de réflexion.
3°) Vous nous proposez une fois de plus de remettre la déclinaison opérationnelle pour la période 2009-2011 à une prochaine commission permanente.
Il faut espérer que ce sera avant 2011 et évitera ainsi les problèmes de retard que nous avons pu rencontrer sur la précédente programmation.
Je rappellerai que celle-ci avait été travaillée sur les territoires mais qu’elle n’a jamais été présentée pour validation.
Les territoires travaillent aujourd’hui sur cette nouvelle programmation, il est donc impératif qu’ils aient les informations rapidement.
1er janvier 2009 au 31 décembre 2011 :
Pour commencer les opérations dès le début de l’année, c’est avant décembre 2008 que vous devriez nous proposer cette délibération !
Intervention lors de la session du vendredi 10 octobre
Intervention de Monique RYO
Canal Seine -Nord Europe
Je voudrais tout d’abord rappeler que la réalisation de cette jonction de 106 Km passant par la Somme et reliant le bassin Parisien et le Nord Pas de Calais et au-delà le Benelux et les 20 000 Km de réseau fluvial Européen, c’est le fruit de nombreuses années de combat.
De nombreux élus, au 1er rang desquels Stéphane DEMILLY travaillent depuis des années pour cette réalisation et pour son passage par Péronne et Nesle, je connais d’autant ce dossier qu’il y a encore 15 ans je me battais pour le passage par Saint-Quentin qui était alors une solution évoquée.
Le Canal, ce n’est donc pas le fruit du hasard et il convient donc de ne pas se comporter comme si c’était le cas et donner l’impression que nos esprits n’y sont pas bien préparés…
Un aménagement comme celui-là symbole de toutes les valeurs développées dans le grenelle de l’environnement est une opportunité exceptionnelle pour l’économie, le tourisme et l’image de notre Région, mais la transformation de cette opportunité en richesses passe, au-delà de la prise de conscience de la chance à saisir : elle passe par une attitude pro active et non attentiste.
« L’expérience est un bien précieux, elle nous permet de reconnaître une erreur dès que nous la faisons ». Cette phrase cynique a pour objet de faire réagir ceux qui n’ont pas de mémoire.
Rappelons nous l’autoroute A1 dont le début des travaux remonte à 1954 à LILLE pour s’achever en 1965 à Paris.
Il nous a fallu plus de 40 ans, certes poussé par la gare TGV, pour comprendre qu’il n’y avait ici en Picardie une opportunité unique d’aménagement d’un espace économique.
Allons nous attendre aussi 40 ans pour comprendre que le Canal Seine Nord est la nouvelle colonne vertébrale géographique de notre Région et qu’elle représente une chance historique ?
Certes, le bouclage financier d’un tel investissement est un exercice périlleux et les négociations financières avec les collectivités, et notamment avec la nôtre, sont naturellement tendues.
Mais, par les temps qui courent… où l’argent est particulièrement rare, à un moment où la volonté de faire des économies publiques pour ne pas plomber honteusement les générations futures est un sujet quotidien de préoccupation, obtenir un projet d’une telle ampleur dans un contexte aussi difficile devrait décupler notre motivation et notre enthousiasme !!!!
Et pourtant, force est de constater, Monsieur le Président, que c’est plutôt le « silence radio » de la part de ceux qui ont en charge l’aménagement du territoire, c’est à dire le Conseil Régional…
Dans le SRADDT (Schéma Régional d’Aménagement du Territoire) rappelez vous, on en parle à peine…
Dans les séminaires de travail consacrés au Canal, l’exécutif régional picard brille par son absence alors que les élus de la région Nord Pas de Calais, eux sont présents !
Monsieur le Président, il est urgent de passer du statut de spectateur grognon à celui d’acteur !
Il faut créer, sous l’impulsion du Conseil Régional, une cellule de travail spécifiquement dédiée à ce projet en y associant naturellement les acteurs locaux qui seuls ne peuvent affronter un tel projet et en décliner les ambitions légitimes.
Je crains que si nous ne prenons pas le taureau par les cornes, nous finissions par regarder passer les barges et que nous subissions les décisions unilatérales de VNF et des futures concessionnaires du canal.
Alors bien sûr je vous dis OUI à un plafonnement du montant global.
Je dis OUI à la prise en compte du coût des financements au raccordement multimodal.
OUI, à une convention de partenariat spécifique pour le développement des plateformes.
Mais, Monsieur le Président
MOBILISEZ-VOUS
MOBILISEZ NOUS au-delà des clivages inhérents à la vie démocratiques pour que la Picardie gagne, pour que la Picardie soit au cœur de l’action et que pour que les Picards ne fassent pas que payer.
mercredi, 08 octobre 2008
70% des Français satisfaits du Grenelle
Les Français jugent très majoritairement (70%) plutôt ou très positives les mesures proposées par le Grenelle de l'environnement, en particulier celles qui favorisent les économies d'énergie, selon un sondage publié par Le Parisien.
La démarche du Grenelle, qui a consisté à la rentrée 2007 à réunir tous les acteurs de la société française autour de l'environnement, est jugée "plutôt innovante" (72%), à tel point que les personnes interrogées par TNS Sofres verraient bien, pour 88% d'entre elles, qu'on l'élargisse à d'autres sujets.
Selon ce sondage réalisé à la demande du ministère du Développement durable, et que le quotidien Le Parisien publie en exclusivité, les mesures suivantes sont jugées comme particulièrement importantes: développer les énergies renouvelables (94%), promouvoir les économies d'énergie (96%), réduire la dépendance au pétrole (91%), réduire la production de déchets ménagers (93%), assurer une réparation financière des dommages causés par une pollution (90%) ou mettre en place un plan
d'isolation et de rénovation thermique dans les logements sociaux (89%).
A cet égard, la création d'un écoprêt à taux zéro, prévu par le projet de loi de finances, est approuvée par 86% des sondés, et le bonus écologique sur les voitures peu polluantes par 79%.
Surtout, se réjouit le ministère, à 68% ils approuvent l'extension du dispositif pour encourager l'achat de produits respectueux de l'environnement. Le débat avait opposé le mois dernier les services de Jean-Louis Borloo à ceux du Budget, avant d'être renvoyé par le chef de l'Etat à un groupe de travail.
12:00 Publié dans réactions | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, environnement, grenelle de l'environnement, développement durable, sondages
jeudi, 02 octobre 2008
TRIBUNE GROUPE MOUVEMENT DEMOCRATE – NOUVEAU CENTRE DANS AGIR EN PICARDIE - EDITION D'OCTOBRE
TRIBUNE GROUPE MOUVEMENT DEMOCRATE – NOUVEAU CENTRE
BILAN D’ETAPE DU SCHEMA REGIONAL DE DEVELOPPEMENT CULTUREL
Evoquer La culture en Picardie, c’est évoquer en particulier des femmes et des hommes, de tous horizons, possédant la passion de vouloir partager et transmettre un aspect culturel.
La Picardie fait preuve d’une vitalité culturelle importante, notamment visible à travers son réseau d’associations à vocation culturelle implanté sur l’ensemble du territoire picard.
Bien entendu, le Conseil régional soutient depuis de nombreuses années l’action culturelle vers les picards. Il soutient évidemment les acteurs culturels en Picardie mais aussi quand ils sont « hors les murs ». Au festival d’Avignon par exemple.
Cependant, tout comme pour l’offre économique, les disparités territoriales et les difficultés d’accès des jeunes en particulier, se font profondément sentir au niveau culturel.
C’est pourquoi le Conseil régional se doit de devenir un partenaire actif auprès des créateurs et acteurs locaux. Nous souhaitons que l’exécutif ne classe pas la culture dans un créneau, mais impulse une politique générale dans tous ses domaines de compétence. La culture est ce qui cimente les peuples, et ce qui reste des civilisations. La culture est l’essence même de l’homme, et ne peut se réduire à des actions limitées.
Le Schéma Régional de Développement Culturel de la Picardie adopté lors de la session du 25 janvier 2008 est un document cadre et d’orientation pour la politique culturelle régionale.
Notre groupe attend rapidement un premier bilan d’étape de sa mise en œuvre afin d’en juger et d’ajuster, au plus près des besoins, les efforts en matière d’action culturelle.
Renaud BELLIERE Mouvement démocrate
Groupe Mouvement démocrate – Nouveau Centre
mardi, 30 septembre 2008
Crise: Il faut un réflexe de l'UE (Bayrou)
Le président du MoDem, invité ce matin de France-Info, a rejeté « l’Union nationale » promue par François Fillon. « Lorsqu’on veut une union, on invite tous les courants à la tables des négociations. Voilà la démarche minimale qui aurait dû être assumée », a regretté François Bayrou. « Il ne peut avoir d’union sans remise en cause de la politique économique suivie par Nicolas Sarkozy», a-t-il ajouté.
« Les fondamentaux de la politique du gouvernement sont profondément erronés, Matignon ne remet, ainsi, pas en cause les milliards du paquet fiscal qui profitent au monde de l’argent, dont les revenus sont plus élevés que le reste du pays et désormais à l’abri », a dénoncé le leader centriste. La crise actuelle, selon lui, démontre la faillite « du modèle économique Reagan-Thatcher avec lequel ont vécu les Etats-Unis et le monde anglo-saxon et sur lequel on a voulu que la France s’aligne », a estimé le député. « On n’inversera pas le chômage avec la tendance actuelle, si nous suivons le même modèle, nous allons finir dans l’impasse », a-t-il pronostiqué.
Pour tenter de circonscrire la crise, « il faut un reflexe européen pour mettre en place un régulateur unique », a martelé l’ancien candidat à l’Elysée. « Comment une solution peut-elle marcher lorsqu‘on a une monnaie unique et 27 pays qui décident chacun dans leur coin ? Les pays de la zone euro doivent travailler ensemble », a jugé François Bayrou. « La plus grosse lacune de Nicolas Sarkozy est de n’avoir organisé aucune démarche européenne concertée alors que la France est présidente de l’Union européenne », a-t-il condamné.
14:06 Publié dans économie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, crise économique, subprimes, crise financière, marchers boursiers, bourses, politique économique
mardi, 23 septembre 2008
TER: demande de financement des régions
L'Association des Régions de France (ARF) a demandé au gouvernement la création d'une dotation spécifique pour financer les Trains express régionaux (TER) tout en critiquant une proposition de réforme des péages ferroviaires.
"Le gouvernement porterait la responsabilité d'une réponse inadaptée" au besoin de poursuivre le développement du transport voyageurs "s'il ne répondait pas à la demande de création d'une dotation spécifique dédiée au financement du TER", affirme l'ARF dans un communiqué.
Selon l'association, l'engagement des régions pour faire face à l'augmentation des dépenses liées aux transports collectifs "atteint maintenant un seuil qui ne pourra pas être dépassé", alors que les charges ne cessent de croître.
"La réforme proposée n'est pas satisfaisante, soit qu'elle propose une majoration trop forte de la contribution des Régions (+3%), soit qu'elle crée entre elles des distorsions inacceptables", ajoute-t-elle.
11:32 Publié dans région | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, transports ferroviaires, ter, régions, arf, trains express régionaux



