vendredi, 31 octobre 2008
Nombre de chômeurs en hausse
Le nombre de chômeurs inscrits à l'ANPE en catégorie 1, qui sert de baromètre officiel, a enregistré une hausse de 0,4% (+8.000 personnes) en septembre par rapport à août, et de 0,8% sur un an, selon un communiqué du ministère de l'Economie publié aujourd'hui.
11:09 Publié dans économie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : économie, politique économique et sociale, emploi, chômage
vendredi, 22 février 2008
lapolitique économique du gouvernement jugée des Français
Une large majorité des Français juge que la politique économique du gouvernement est mauvaise, selon un sondage BVA pour BFM, Les Echos et The Phone House.
D'après cette enquête, 58% des sondés estiment que cette politique est mauvaise, soit une hausse de deux points en un mois, 36% estimant au contraire qu'elle est bonne (-3).
La politique économique est "plutôt mauvaise" pour 37% des personnes interrogées (-1) et "très mauvaise" pour 21% (+3).
A l'inverse, elle est "plutôt bonne" pour 34% des sondés (-2) et "très bonne" pour 2% (-1).
Selon BVA, "la baisse de l'indice de popularité (de la politique économique du gouvernement-ndlr) est aussi constante que spectaculaire depuis six mois : 5 points depuis janvier, 17 points depuis décembre et 43 points, soit une inversion complète depuis septembre".
09:06 Publié dans réactions | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, sondages, politique économique et sociale, gouvernement, pouvoir d'achat, économie, réformes
vendredi, 23 novembre 2007
Pouvoir d'achat: la France 9ème d'Europe
La France occupe la 9ème place en Europe en matière de pouvoir d'achat avec plus de 18.000 euros par an et par habitant, juste devant l'Allemagne mais bien loin derrière la Suisse et ses 27.521 euros, indique jeudi une étude de l'institut GfK.
La Suisse occupe la première place ex-aequo avec le Liechtenstein, le Luxembourg arrive en position suivante, avec 27.395 euros, alors que le revenu annuel moyen s'établit à 11.998 euros en Europe.
Les Français arrivent en neuvième position (18.873 euros) derrière notamment la Norvège (24.993), l'Irlande (22.207), le Danemark (21.521), l'Islande (20.511), le Royaume-Uni (19.863) et l'Autriche (18.960).
"Fait notable, l'Irlande connaît la plus forte croissance en Europe de l'Ouest : sur la période 2003-2007, le pouvoir d'achat moyen irlandais par individu s'est accru de 30%" à 22.207 euros, souligne GfK.
L'Irlande est ainsi passée de la sixième place en 2006 à la quatrième en 2007, pendant que l'Allemagne se maintient en dixième position.
17:27 Publié dans Classement | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : pouvoir d'achat, politique économique et sociale, france, europe, classement, institut gfk
mardi, 20 novembre 2007
Fonctionnaires : le soutien des Français
Plus de la moitié des Français (53%) soutiennent ou ont de la sympathie pour le mouvement des fonctionnaires de demain pour la défense des salaires, de l'emploi et du service public, selon un sondage CSA pour "L'Humanité" publié aujourd'hui.
Trente-trois pour cent déclarent soutenir ce nouveau mouvement social et 20% éprouvent de la sympathie, selon ce sondage effectué le premier et deuxième jour de grève contre les régimes spéciaux des retraites. Seize pour cent se disent indifférents à cette grève des fonctionnaires.
En revanche, 29% des personnes interrogées y sont opposées (18%) ou hostiles (11%). Deux pour cent ne se prononcent pas.
Sondage réalisé par téléphone les 14 et 15 novembre par le CSA auprès d'un échantillon de 959 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, constitué selon la méthode des quotas.
10:19 Publié dans réactions...à chaud! | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : mouvements sociaux, grève des fonctionnaires, pouvoir d'achat, politique, politique économique et sociale, réformes
jeudi, 25 octobre 2007
François Bayrou : "La rupture ne va pas dans le bon sens"
Dans un longue entretien accordé au numéro de novembre du magazine l'Expansion, François Bayrou dresse un bilan critique de la "rupture" défendu par le Président de la république. Le président du Mouvement Démocrate regrette en particulier l'absence de continuité en politique étrangère : "Je souffre de voir la France s'aligner sur l'administration Bush." L'analyse porte aussi sur la rupture concernant les déficits publics, le paquet fiscal, la réforme de l'université ou encore les institutions.
Nicolas Sarkozy a-t-il tenu sa promesse de rupture ?
La rupture, ce peut être la meilleure et la pire des choses ! Dans l’action de Nicolas Sarkozy, il y a rupture sur des sujets où j’aurais aimé que la France choisisse la continuité : par exemple en matière de politique étrangère, je souffre de voir la France s’aligner comme jamais sur l’administration Bush. Il y a rupture dans le choix d’une omniprésence médiatique, mais est-ce vraiment bon ? Enfin, il y a aggravation des défauts de la cinquième république lorsque le président concentre tous les pouvoirs, toutes les décisions. En ce sens, un trouble profond a été créé entre nos partenaires européens et le pouvoir français, en raison de la propension à tirer à soi toutes les couvertures. Sur tous ces sujets, si rupture il y a, elle ne va pas dans le bon sens.
Et en matière de politique économique et sociale ?
On ne doit pas enlever à Nicolas Sarkozy son affirmation réitérée à revaloriser le travail. S’il y parvient, ce sera bien. Mais pour le reste sa politique économique fait naître beaucoup d’interrogations. L’idée d’une simili relance par des cadeaux fiscaux en direction des plus favorisés est, comme il était prévisible, en train de faire long feu. Par ailleurs, on voit bien que l’on a relâché la pression sur le déficit et sur la dette qui vont connaître une nouvelle et forte augmentation. Cela nous affaiblit et nous isole. Que tant de gens avertis aient pu accepter sans broncher l’idée qu’une nouvelle injection d’argent emprunté dans l’économie allait permettre à notre pays déjà si endetté de trouver une nouvelle croissance restera pour moi un mystère. Cette erreur de diagnostic et de traitement se paiera un jour ou l’autre douloureusement. C’est désormais une épée de Damoclès au-dessus de la politique française. Enfin, on n’aperçoit pas, entre les tenants de la rigueur et les défenseurs du laxisme, où est l’inspiration de la politique suivie. En temps de crise, l’illisibilité se paie cher.
Vous ne croyez pas au choc de confiance vertueux du paquet fiscal ?
Je crois à la vertu de la confiance, dès l’instant qu’elle est fondée sur la vérité et sur une analyse économique juste. Or il était faux dès le premier jour de soutenir qu’il suffisait pour relancer le pays de dépenser 15 milliards dont nous n’avions pas le premier centime. S’il suffisait de s’endetter au-delà du raisonnable pour faire fortune, il y aurait beaucoup de riches. La direction à suivre était celle d’une politique de l’offre, qui aide l’entreprise, qui lui facilite la vie. Au lieu de cela, on a créé des usines à gaz, comme celle des heures supplémentaires, dont on découvrira assez vite les limites…
Vous avez d’autres déceptions ?
La réforme de l’université avait été annoncée comme « la plus importante du quinquennat ». Faute de réflexion et de concertation, qu’en reste-t-il à l’arrivée ? Quasiment rien. Par fétichisme de la vitesse, on a choisi la précipitation, les négociations bâclées, les concessions excessives.
Nicolas Sarkozy a-t-il eu raison de lancer toutes les réformes en même temps ?
Lancer les réformes ne veut pas dire les conduire à leur conclusion. Multiplier les « chantiers », c’est chercher à éviter que la contestation se fixe sur l’un ou sur l’autre. Le revers de la médaille, c’est une perte de visibilité de la stratégie économique et sociale. Pour moi, au contraire, les réformes devraient être simples, sereines, assumées et affichées avec une démarche pédagogique profonde. C’est une tout autre gestion du temps et une autre idée stratégique du gouvernement de la France
15:46 Publié dans Bayrou 2007 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bayrou, politique, udf, modem, nouveau centre, l'expansion magazine, politique économique et sociale



