jeudi, 17 avril 2008
François Sauvadet appelle à rejoindre le NC
Le président du groupe Nouveau Centre (NC) à l'Assemblée nationale, François Sauvadet, a appelé aujourd'hui "tous les centristes qui s'interrogent", issus de l'UMP, du MoDem ou de l'ancienne UDF, à rejoindre son parti.
"Si les centristes de l'UMP ne se plaisent pas à l'UMP, qu'ils viennent nous rejoindre", a-t-il encore dit.
M. Sauvadet a par ailleurs regretté le peu de contacts entre les groupes UMP et NC au Palais-Bourbon, visant implicitement le patron des députés UMP, Jean-François Copé. "Ca n'a pas changé par rapport au début de la législature, je souhaite que les relations se développent", a-t-il indiqué.
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mercredi, 16 avril 2008
Jean Arthuis récuse "la théorie du complot"
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Le sénateur centriste Jean Arthuis, qui a récemment quitté le Mouvement Démocrate (MoDem), a récusé aujourd'hui la théorie d"un "complot" orchestré par l'Elysée contre François Bayrou, à la veille d'une réunion du bureau de l'UDF.
"Je récuse la théorie du complot, un peu facile et un peu pathétique", a déclaré M. Arthuis, interrogé par l'AFP.
"On ne peut pas être dans une logique totalitaire de purge permanente, avec des gens qui partent les uns après les autres", a protesté M. Arthuis, affirmant que "la plupart" des sénateurs centristes "ne se sentent plus membres du MoDem non plus".
Le président de la commission des finances du Sénat souhaite que l'UDF retrouve "une expression politique".
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mardi, 15 avril 2008
François Bayrou contre-attaque
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François Bayrou en appelle aux adhérents
François Bayrou contre-attaque face aux "manoeuvres" de l'Elysée. Confronté à la demande d'une partie de ses élus de faire revivre l'UDF, le président du MoDem a annoncé aujourd'hui qu'il allait demander, avant l'été, aux quelque 60.000 adhérents de son parti de confirmer par un vote sa "ligne d'indépendance" par rapport à l'UMP et au PS.
"J'ai décidé d'en appeler aux adhérents, aux militants et aux sympathisants du Mouvement démocrate", a fait savoir M. Bayrou dans une déclaration solennelle depuis le siège du MoDem.
Les conditions de cette consultation seront fixées le 14 mai par un conseil national.
Fidèle à sa stratégie, il a donc une nouvelle fois décidé de jouer les militants contre les élus en organisant ce référendum interne. Sûr de le remporter, il a prévenu qu'il quitterait ses fonctions s'il n'était pas suivi par les adhérents.
François Bayrou dénonce une "manoeuvre"
Le Le président du Mouvement démocrate, François Bayrou, a dénoncé aujourd'hui une "manoeuvre" de "l'Elysée" pour "déstabiliser" le MoDem, et annoncé une consultation des adhérents "avant l'été" sur la stratégie du parti.
L'intrigue, la déloyauté, le cynisme, ce n'est pas cela que l'on attend des gouvernants en démocratie, surtout" de la part de "ceux qui affirmaient vouloir construire une démocratie exemplaire", a assuré l'ex-candidat à l'Elysée.
"Je n'accepterai plus ni manoeuvre interne ni déstabilisation externe, ni le bazar", a-t-il prévenu.M. Bayrou a indiqué que "si les adhérents ne (le) suivaient pas", il cesserait "évidemment" d'exercer ses fonctions à la tête du parti.
Cette mise au point intervient alors que le leader centriste est la cible d'attaques venant aussi bien de ses ex-compagnons de route que de la majorité présidentielle.
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lundi, 07 avril 2008
François Bayrou écarte la réactivation de l'UDF
Le président du MoDem François Bayrou a écarté la réactivation de l'UDF souhaitée par le sénateur centriste Jean Arthuis, estimant que l'UDF s'était "transformée en MoDem", après avoir de toute façon "trouvé son terme en 2002".
"L'UDF s'est transformée (en MoDem) de par les volontés de ses militants et de ses responsables" a déclaré Bayrou dans le Grand rendez-vous Europe1-TV5-Le Parisien.
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lundi, 21 janvier 2008
Interview de françois Bayrou dans L'Express
Il manque à la France "un président sage" qui la protège contre "l'actionnite désordonnée".
L’Express : À quoi pouvez-vous servir aujourd’hui ?
François Bayrou : À y voir le plus clair possible sur ce que la France est en train de vivre. Et à préparer un autre projet de société.
Comment définiriez-vous le Sarkozysme ?
D’abord un projet politique : l’alignement de la France , le plus vite possible, sur le modèle de société qui domine la mondialisation, le modèle américain. Ensuite, une conception du pouvoir, qui tire la fonction présidentielle vers le star system, la société du spectacle, et la connivence avec les puissants, les plus riches et les plus célèbres. Et au fond, sur ces deux points, je défends l’exact contraire : contre le modèle dominant dans le monde, l’avenir du modèle républicain français, et contre le pouvoir spectacle, la confiance aux citoyens.
À quoi identifiez-vous le modèle américain ?
- On dit américain pour faire image. Mais ce modèle avance partout. Et il a trois traits principaux. Il est inégalitaire par principe. Il est matérialiste. Et sa démocratie est dévorée par la com’, la démagogie people.
Commençons par ce que vous appelez « l’inégalité croissante »…
C’est un basculement de l’histoire. Depuis le milieu du dix-neuvième siècle, on vivait dans tout l’occident avec l’idée que le progrès allait faire reculer les inégalités. Et cette idée transcendait tous les clivages politiques. Mais au tournant des années 80, sans qu’on s’en aperçoive clairement, un autre modèle a pris le pouvoir, une autre idéologie, pour qui le vrai moteur du progrès, ce sont les inégalités. Il est donc vain de prétendre les faire reculer. Au contraire, il faut les légitimer ! Ainsi le monde financier fait des fortunes foudroyantes, l’imposition sur les successions disparaît, le dumping fiscal règne en maître, pour mettre ces inégalités à l’abri de l’État. Ne vous trompez pas : en termes matériels, ce modèle a été extraordinairement efficient. Mais, au bout du chemin, il ruine l’idée de société, du vivre ensemble.
Quels sont les ressorts de ce modèle de société ?
- Il repose sur un système de valeurs selon lequel l’argent est la mesure du succès. Nicolas Sarkozy le répète sans cesse : il veut « réconcilier la France avec l’argent », parce que argent = réussite. Pour séduire et dompter l’esprit des citoyens, le moyen c’est la communication : les politiques se comportent comme les vedettes du show-bizz, mettant en scène du pathos, des amitiés avec des vedettes, des amours en roman-photo. Le but est de détourner l’attention des citoyens, pour que, aveuglés par les flash et les projecteurs, ils ne regardent plus l’essentiel. S’y ajoute la connivence entre puissances financières, médiatiques et pouvoir politique. Là encore, le modèle est américain. Aux Etats-Unis, l’argent influence le pouvoir par le financement des campagnes. Chez nous, c’est via les groupes de médias que son influence se déploie. Je crois que Nicolas Sarkozy a très tôt compris la puissance de telles ententes et décidé de s’en faire le complice, ou l’instrument. C’est la signification de l’incroyable nuit du Fouquet’s, de l’étalage de yachts et d’avions. Pour moi, tout cela, ce n’est ni la République , ni la France.
Vous utilisez souvent, à propos de Nicolas Sarkozy, l’adjectif « puéril ». Diriez-vous qu’il est un président puéril ?
Parfois. S’il est une fonction qui exige la sagesse, c’est la fonction présidentielle. « Du passé, faisons table rase », on sait depuis longtemps que ça ne marche pas, même les révolutions n’y parviennent pas. J’ai entendu, par exemple, annoncer qu’on allait tout remettre en cause dans l’organisation de l’hôpital. Une fois de plus ! On a fait quatre ou cinq lois de suite et la dernière n’est toujours pas digérée. On va recommencer ? De même, remettre en cause les principes de la laïcité, c’est ouvrir la boîte de Pandore. Prétendre que l’on peut tout changer à la fois, entreprendre toutes les réformes en même temps, alors que la société est si complexe, cela a un côté enfantin. Montherlant a donné à l’une de ses pièces un titre tiré de la Bible : « la ville dont le prince est un enfant ». Mais le vrai texte de l’Ecclésiaste, c’est : « malheur à la ville dont le prince est un enfant. »
Mais il redéfinit la fonction présidentielle…
Ma vision est tout autre : la fonction présidentielle, ce n’est pas s’occuper de tout, mais de l’essentiel. Ce n’est pas « je communique à tout va », mais « j’inspire confiance », c’est s’arrêter pour réfléchir, c’est se protéger et protéger le pays contre l’actionnite désordonnée. Laisser à d’autres le court terme et penser le long terme. Ce type de président, un président sage, manque cruellement à la France.
Quelles sont aujourd’hui vos relations personnelles avec le Président ?
Je n’ai avec lui aucun problème personnel. Je n’en ai jamais eu. Il y a des côtés de sa personnalité qu’il m’arrive de trouver sympathiques. Il le sait, je le lui ai dit. Mais j’ai un problème politique de fond qui tient aux valeurs de son projet, et à sa manière de concevoir le pouvoir. Et une divergence sur les valeurs, c’est plus grave et plus profond qu’un désaccord sur les programmes.
Par sa parole au moins, estimez-vous que le chef de l’État provoque une rupture ?
Je juge davantage les faits que les mots. Je sais que l’on peut mettre les mots à toutes les sauces. On peut sortir des citations époustouflantes pour dire le contraire de ce qu’on fait. Camus a une phrase magnifique. Il dit : « mal nommer les choses, c’est ajouter au malheur du monde. » Par exemple, à quoi bon dire « politique de civilisation » quand précisément on abandonne la civilisation face au matérialisme ambiant ? À quoi bon parler de « démocratie exemplaire » quand la réalité c’est la fin de la séparation des pouvoirs et la prise de contrôle des médias par une entente de groupes connivents ?
En matière de politique économique, reprochez-vous à Nicolas Sarkozy d’être trop libéral ou pas assez ?
Ce qui domine, c’est la confusion. Il y des annonces dans tous les sens et peu de visibilité dans sa politique économique. La vertu du libéralisme, ce sont des règles précises et rigoureuses : la séparation des pouvoirs, l’équilibre entre les pouvoirs, l’interdiction de mélanger l’État et l’économie. Aucune de ces règles n’est respectée en France. Quand il annonce qu’il va faire voter une loi pour imposer aux entreprises de distribuer aux salariés un tiers de leurs profits, c’est faire comme si les entreprises étaient toutes les mêmes ! Vous voyez Total distribuer à ses salariés 4 milliards d’Euros ? En revanche, reporter aux calendes grecques l’effort sur le déficit et sur la dette, alors qu’il pouvait y avoir un consensus national sur cette question, c’est faire une faute. Choisir la facilité sur cette question, c’est une faute qui marquera le début du quinquennat.
Quand vous l’entendez affirmer à propos du pouvoir d’achat qu’il ne peut pas « vider des caisses déjà vides », traduisez-vous que l’heure du renoncement a sonné ?
C’est simplement la revanche de la réalité face à des promesses purement et simplement intenables.
Revendiquez-vous l’étiquette de « premier opposant à Nicolas Sarkozy » ?
Ce genre de cliché ne m’intéresse pas. Je ne suis pas un opposant mécanique, systématique. Simplement, je ne cède pas un pouce de terrain, quoi qu’il m’en coûte, quand je considère que l’essentiel est en jeu.
Êtes-vous à équidistance de l’UMP et du PS ?
Leur perpétuelle opposition est d’un autre temps. Regardez la crise des socialistes. Regardez la mise en scène de Blair par l’UMP. La question qui va venir, si je ne me trompe pas, est celle de la reconstruction, sur des bases saines, du modèle républicain français. Et ce jour-là, il faudra des reconstructeurs venus de tous les grands courants de la démocratie française.
Divisions à Paris, Lyon, Strasbourg… Le MoDem c’est « moins on est nombreux, plus on se dispute » ?
C’est vrai que l’arrivée de dizaines de milliers d’adhérents nouveaux, exigeants, c’est un changement de culture. Mais pour moi, c’est un bonheur. Et dans toutes ces villes, au bout du compte, nous serons présents, autonomes et rassemblés.
Si vous échouez aux municipales de Pau, arrêtez-vous la politique ?
Je n’ai pas l’intention d’échouer. Mais je n’en fais pas un test national. C’est une ville à qui on ne parle pas comme à une autre. Pour vous, c’est une ville moyenne, de province. Mais pour nous, c’est une capitale, qui a une grande histoire et je crois un grand avenir. Nous, nous la regardons avec d’autres yeux. Nous avons besoin que la ville se porte bien, qu’elle vise haut. Chez nous, il y a une fierté. La ville a eu une grande histoire d’amour avec quelqu’un qui sortait de l’ordinaire, André Labarrère. Elle sait que c’est le moment pour elle d’en commencer une autre. Mais elle veut que ce soit une autre grande histoire. Pas du banal. Vous voyez, ce n’est pas de la politique comme vous l’entendez. C’est plus humain. Et je vais y mettre, ces prochaines années, toutes mes forces.
Ségolène Royal est-elle aujourd’hui pour vous une alliée ou une rivale ?
Ma situation n’est pas facile, la sienne non plus. Je trace un chemin nouveau. Son chemin, plus classique, est barré par une crise grave. La crise du PS est dans son nom même. Imaginez-vous un responsable du PS venir à la télé et déclarer : « l’avenir de la France , c’est le socialisme ! » Si vous ne pouvez pas prononcer une telle phrase, alors vous ne pouvez plus vous appeler Parti Socialiste… Et derrière cela, il y a la question des alliances. Pour moi, je n’ai pas ce type de question : si la désillusion est à la mesure de ce que je crois, il faudra que tous les reconstructeurs se réunissent. Il faudra faire travailler ensemble des démocrates, des socialistes, des républicains, y compris de droite, par exemple des gaullistes qui sont aujourd’hui plein de doutes et de questions.
Il y a un an, vous vous apprêtiez à décoller dans la campagne présidentielle. Qu’avez-vous raté pour ne pas être au second tour ?
L’obstacle que je n’ai pas réussi à franchir, je le connais. C’est le remords du 21 avril 2002, qui pesait si fortement sur la gauche. Beaucoup d’entre eux, au fond, savaient que Ségolène Royal serait battue. Mais ils ne supportaient pas l’idée que le PS soit absent, pour la deuxième fois, du second tour. Dans l’avenir, la question se posera différemment.
Une chose que Nicolas Sarkozy vous a apprise ?
Le mouvement perpétuel. Mais pour aller où ?
De Ségolène Royal ?
Que l’image ne suffit pas.
Une chose que vous apprend Barak Obama ?
Si l’on veut offrir une alternative, il faut se tenir loin du système qu’on veut remplacer.
09:33 Publié dans Bayrou 2008 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, bayrou, l'express, mouvement démocrate, udf, modem
vendredi, 18 janvier 2008
Jean Lassalle "aurait pu" être ministre
Le député MoDem des Pyrénées-Atlantiques Jean Lassalle a laissé entendre aujourd'hui qu'on lui avait récemment proposé un portefeuille de ministre.
"Disons que si j'avais voulu être ministre ces temps-ci, j'aurais pu", a déclaré ce proche de François Bayrou sur France-Info et i>télé, refusant de préciser de quel portefeuille il s'agissait au motif que "ce n'est pas très intéressant".
Et de plaisanter: "Mais à qui ne l'a-t-on pas proposé?".
09:36 Publié dans Bayrou 2008 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, mouvement démocrate, udf, bayrou, jean lassalle, présidentielle2007
jeudi, 17 janvier 2008
Royal/Bayrou: la version de Sarnez

La députée européenne Marielle de Sarnez (MoDem) dément la version de Ségolène Royal du rendez-vous nocturne manqué entre l'ex-candidate PS à l'Elysée et François Bayrou entre les deux tours de la présidentielle, dans son livre "Féminin singulier" à paraître le 9 février.
Dans ce livre-journal rédigé entre août et novembre 2007, le bras droit du 3e homme de la course à l'Elysée explique que, lors de cette fameuse soirée narrée par Mme Royal dans son ouvrage "Ma plus belle histoire, c'est vous", elle dînait en terrasse avec un ami dans un grand restaurant du bas des Champs-Elysées.
François Bayrou, raconte-t-elle, est alors venu les rejoindre et c'est dans ce restaurant, en fin de soirée, que ce dernier a reçu un coup de fil de Mme Royal, dont elle n'a pas précisé la teneur.
Dans son livre, Ségolène Royal affirme quant à elle que ce soir-là, à moins d'une semaine du deuxième tour du 6 mai l'opposant à Nicolas Sarkozy, elle était dans sa voiture en bas de l'immeuble parisien de M. Bayrou et l'a appelé au téléphone.
12:13 Publié dans Bayrou 2008 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politiqque, présidentielles2007, bayrou, royal, ps, modem, udf
lundi, 14 janvier 2008
Royal approuve les accords PS/MoDem

Ségolène Royal s'est prononcée ce matin sur RTL en faveur d'accords entre le PS et le MoDem pour les élections municipales.
"Ce sont d’abord des décisions locales et je les approuve bien sûr, si ce sont des accords sur les programmes."
Selon elle, rien n'interdit au PS de pouvoir discuter avec Bayrou au plan national.
10:49 Publié dans Municipales 2008 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, municipales2008, alliances, mouvement démocrate, modem, ps, udf
Peillon: Bayrou avec le PS
Vincent Peillon, ex-porte-parole de Ségolène Royal pendant la campagne présidentielle, a estimé que si François Bayrou veut "construire une autre force démocratique et progressiste dans ce pays, il ne pourra le faire qu'avec les socialistes et à un moment il doit le dire".
"La grande nouveauté du dernier scrutin, c'est que le centre français, qui avait toujours été à droite et qui a gouverné avec la droite, disait très clairement : +nous ne voulons plus gouverner avec eux, nous avons des oppositions qui sont non seulement de réforme mais de valeurs+", a fait valoir M. Peillon sur i-Télé.
Le député européen a regretté que les centristes ne soient pas "allés au bout de la démarche".
Mais si le président du MoDem "pense très clairement que la politique de Nicolas Sarkozy est mauvaise pour la France , qu'elle repose sur des valeurs et des principes éminement contestables, s'il pense qu'il faut construire une autre force démocratique et progressiste dans ce pays, il ne pourra le faire qu'avec les socialistes et à un moment il doit le dire", a déclaré ce proche de Mme Royal.
M. Peillon a souligné qu'il y avait "une différence très nette" entre l'ex-candidate à la présidentielle et ceux qui briguent comme elle la direction du PS, évoquant "le rapport de Ségolène Royal aux Français, la légitimité qui est la sienne et ce qu'elle peut apporter au PS". "On n'a pas intérêt à tout brouiller par une multiplicité d'ambitions qui s'affichent", a-t-il dit
10:46 Publié dans Municipales 2008 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, municipales2008, alliances, mouvement démocrate, modem, ps, udf
vendredi, 11 janvier 2008
Municipales à Paris : Corinne Lepage (MoDem) affrontera Jean-Marie Cavada dans le 12e

Corinne Lepage a confirmé, mercredi 9 janvier, des informations de presse la donnant tête de liste du Mouvement démocrate (MoDem) dans le 12e arrondissement de Paris, face à Jean-Marie Cavada, qui a quitté fin novembre le parti de François Bayrou pour conduire une liste soutenue par l'UMP.
"C'est d'abord un choix des militants", a indiqué la présidente de CAP 21, mouvement écologiste affilié au MoDem. "Il y a ensuite une logique, parce que la seule fois où j'ai été candidate aux législatives, c'était là", a-t-elle ajouté.
L'ancienne ministre de l'environnement d'Alain Juppé s'était en effet présentée en 1997 dans la 7e circonscription de Paris (11e-12e arrondissements), où elle avait été battue par le socialiste Patrick Bloche.
Mme Lepage espère convaincre Jean-François Pernin, ancien maire UDF du 12e arrondissement et candidat MoDem aux législatives, de "faire équipe" avec elle aux municipales.
10:42 Publié dans Municipales 2008 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, municipales2008, mouvement démocrate, modem, udf, paris, corrine lepage



