mardi, 17 juin 2008

Jean Sarkozy à la tête de l'UMP-NC des Hauts-de-Seine

 

 

Jean Sarkozy, fils cadet du président de la République , a annoncé aujourd'hui dans un communiqué qu'il prenait la présidence du groupe UMP-Nouveau Centre au conseil général des Hauts-de-Seine, le centriste Hervé Marseille qui briguait ce poste devenant vice-président.

Dans son communiqué, M. Sarkozy a souligné que "nombre de (ses) collègues" du groupe lui avaient demandé de "présenter (sa) candidature", pour tenir compte du fait que le groupe comporte "24 UMP, 3 NC, et 3 DVD".

"Il nous est apparu que la gouvernance (...) devait tenir compte de cette répartiton", a déclaré Jean Sarkozy. "C'est la raison pour laquelle j'ai proposé à mon collègue Hervé Marseille d'assumer les fonctions de vice-président du groupe, ce qu'il a accepté", a-t-il dit.

vendredi, 13 juin 2008

Le Nouveau Centre dénonce des pressions

 

 

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Le président du groupe Nouveau centre à l'Assemblée nationale, François Sauvadet, a dénoncé des "pressions" du groupe UMP, appelant au "respect de chacun" et à des "règles du jeu beaucoup plus claires" au sein de la majorité.

Il a fait part, lors de son point de presse hebdomadaire, de "la grogne des députés du NC", qui "ont très mal vécu les pressions exercées par le groupe UMP pour tenter de récupérer un élu du NC dans le Rhône".

Raymond Durand, candidat du NC, a été élu le 1er juin député de la 11ème circonscription du Rhône lors d'une élection partielle après l'invalidation de l'élection de Georges Fenech (UMP), dont il était le suppléant. M. Durand est aujourd'hui le 23e député du groupe NC.

vendredi, 15 février 2008

Sauvadet/UMP: "trop de conservatismes"

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François Sauvadet, président du groupe Nouveau Centre (NC) à l'Assemblée, considère, dans une interview à France-Soir à paraître demain, qu'il "y a beaucoup trop de conservatismes exprimés au sein de l'UMP" dont certains "élus sont rétifs aux réformes et à l'ouverture".


"Il y en a assez de ces critiques! Il faut que l'UMP joue pleinement son rôle dans la majorité et s'approprie plus pleinement l'idée même de la réforme. Il faut arrêter de se prendre le pouls tous les matins et se consacrer à l'essentiel: nous mobiliser pour réaffirmer la politique de réformes de la majorité qui est la seule voie pour la France ", déclare le député de Côte-d'Or.


Interrogé sur les mauvais sondages pour la majorité en vue des municipales, Sauvadet estime que "la première bataille perdue est celle que nous considérons comme perdue". "A nous d'expliquer sans relâche aux Français la nécessité de poursuivre la politique qui a été engagée parce qu'elle est juste", assure-t-il.
"En huit mois, le pays a été réformé comme jamais. Ces municipales nous offrent l'occasion de nous approprier ce bilan. Elles seront un moment clé pour l'avenir: c'est la poursuite des réformes qui est en jeu", déclare encore Sauvadet. Le Nouveau Centre tient demain à Paris une convention sur les élections municipales et cantonales.

mardi, 12 février 2008

Neuilly : le soutien du Nouveau Centre en question

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Le Nouveau Centre (NC) de Neuilly-sur-Seine, qui avait passé un accord avec l'UMP pour les municipales dans cette ville, a annoncé qu'il "remettait en cause" son soutien à l'UMP après l'éviction de David Martinon.



"Le Nouveau Centre de Neuilly est tout à fait horrifié des méthodes qui ont amené trois personnes à contrer la candidature de David Martinon", a écrit la présidente NC de Neuilly, Claire de Lesquen.

jeudi, 07 février 2008

François Sauvadet (Nouveau Centre) refuse une "super UMP"

 

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Le président du groupe Nouveau Centre à l'Assemblée nationale, François Sauvadet, a déclaré aujourd'hu qu'il refusait la création "d'une super UMP".


Interrogé sur la proposition émise par le parti présidentiel de créer une confédération des partis de la majorité, il a estimé que "ce qui fait la richesse de la majorité, c'est sa diversité".


"Nous, on n'a pas choisi le parti unique mais l'autonomie, on a mené le combat du pluralisme. Il faut de la respiration dans la majorité. Je ne souhaite pas la création d'une super UMP. Ce n'est pas un signe à donner", a-t-il déclaré aux agences de presse.

 

mercredi, 19 décembre 2007

Municipales: à Paris, le MoDem face à des menaces de défections au profit de l'UMP

 

 

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A Paris, le Mouvement démocrate (MoDem), qui a différé à début janvier la publication de ses vingt têtes de liste pour les municipales, est en butte à la volonté de l'UMP d'attirer de nouveaux centristes sous ses couleurs.

 

La chef de file du MoDem à Paris, Marielle de Sarnez, prévoit désormais de faire connaître "dans les premiers jours de janvier", et non plus d'ici la fin décembre comme prévu initialement, les 20 têtes de liste.

 

Didier Bariani, président du groupe MoDem au conseil de Paris, a expliqué le léger report par le calendrier municipal chargé, avec notamment le vote mardi du budget de l'Hôtel de Ville, et la nécessité d'éviter la période des fêtes pour une meilleure "visibilité".

 

La composition complète des listes sera, elle, connue comme prévu "avant la fin du mois de janvier", selon la députée européenne et conseillère de Paris.

 L'UMP, qui a présenté fin novembre ses têtes de listes, dont le transfuge du MoDem Jean-Marie Cavada dans le crucial XIIe arrondissement, veut pour sa part poursuivre l'"ouverture au centre-gauche et au centre-droit".

Parmi ceux que le parti espère attirer sur les listes de la majorité présidentielle, figurent selon une source UMP, l'économiste Christian Saint-Etienne, l'avocat Mario Stasi et la députée européenne Claire Gibault.

 

"C'est la débandade au MoDem", affirme cette source. "Beaucoup de leurs candidats aux législatives veulent nous rejoindre".

 

Les trois cités font effectivement partie des ex-candidats MoDem sur lesquels Mme de Sarnez aurait pu s'appuyer pour constituer ses listes.

 

M. Saint-Etienne a confirmé mardi son départ du MoDem, dénonçant une "instrumentalisation" du parti en vue de la présidentielle de 2012 et un "manque de transparence" à Paris.

 

Bien qu'il ait démenti une information du quotidien Libération selon laquelle il figurerait en troisième position sur la liste de Jean Tiberi (qu'il avait affronté aux législatives) dans le Ve arrondissement, les proches de Mme de Sarnez ne se font pas d'illusions.

 "Jean Tiberi m'a confirmé que Christian Saint-Etienne serait bien 3e sur sa liste", a dit à l'AFP une source MoDem.

Même si M. Stasi assure que "rien n'est fait", tandis que l'eurodéputée Claire Gibault dit que "ça n'est pas d'actualité", leur départ semble être anticipé au sein du MoDem. Le premier aurait été convaincu par le Nouveau Centre, tandis que la deuxième cotoie M. Cavada au Parlement européen.

 

Le Nouveau Centre (ex-UDF ralliés à Nicolas Sarkozy) revendique aussi d'avoir convaincu Olivier Mousson, ex-candidat MoDem aux législatives dans le XVIIè arrondissement, de le rejoindre.

 

Pour Marielle de Sarnez, "l'Elysée et l'UMP continuent leurs tentatives de débauchages pour mettre à mal la stratégie d'autonomie du MoDem". Mais elle affirme n'avoir aucun mal à constituer ses listes, qui comporteront "un grand nombre de jeunes".

 Selon le conseiller de Paris MoDeM Michel Bulté (ex-UMP), cette "frénésie de débauchages assainit la situation, et montre la nervosité de l'UMP", face à des sondages où le MoDem est "stable" (8% selon le dernier Ifop), alors que Mme de Sarnez ne rentrera véritablement en campagne qu'en janvier. "On a une marge de progression considérable", estime-t-il.

lundi, 17 décembre 2007

Le Nouveau Centre veut "reconstruire la maison" UDF

 

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Le Nouveau Centre, créé dans la foulée de la présidentielle par les bayrouistes ralliés à Nicolas Sarkozy, a affirmé dimanche sa volonté de "reconstruire la maison UDF", lors de son premier conseil national.

 

"Quelqu'un nous a volé la clé" et a décidé "il y a quinze jours" de "passer un coup de bulldozer sur notre maison, l'UDF", a déploré le député Jean-Christophe Lagarde devant plus d'un millier de personnes (1.500 selon le NC) réunies à Paris.

 

Deux semaines après la fondation du Mouvement démocrate (MoDem) de François Bayrou, le leader centriste a été au centre des débats organisés par ses anciens amis, rythmés par quelques accords du tube des années 70 "We are family", de Sister Sledge.

 

"Reconstruire la maison": cette ambition est revenue comme un leitmotiv tout au long des quatre heures de tables rondes et discours du NC, qui revendique "plus de 8.000 adhérents".

 

"Nous allons faire revivre cette famille", qui ne doit pas être "liquidée en catimini, parce qu'elle ne pourrait plus servir la cause et l'ambition d'un homme", a lancé le président du NC, Hervé Morin, défiant "le scepticisme, les railleries, les sourires moqueurs du microcosme".

 

"Nous en avons ras-le-bol d'être insultés alors que nous avons été fidèles à nos convictions", a lancé à son tour le député Jean Dionis du Séjour, alors que François Bayrou accuse souvent ses anciens compagnons de route d'avoir cédé à la tentation de "maroquins" ministériels.

 

"La cassure idéologique n'a cessé de s'agrandir entre un MoDem toujours plus à gauche, et nous", a voulu justifier l'élu du Lot-et-Garonne, tandis que son collègue de la Marne , Charles de Courson, affirmait: "La seule alliance possible des centristes, elle est à droite."

 

"Si François Bayrou est au centre de nulle part, notre ambition à nous est d'être au centre de l'action", a lancé le président délégué du NC et secrétaire d'Etat à la Fonction publique, André Santini.

 

Les dirigeants du NC ont ainsi réaffirmé leur appartenance à la majorité et leur volonté de soutenir les réformes.

"Nous voulons participer au succès de la +dernière cartouche+ que représente l'élection de Nicolas Sarkozy", a déclaré M. Morin, reprenant une expression du philosophe Marcel Gauchet.

 

Voulant montrer qu'"être dans la majorité, c'est aussi se faire respecter", le ministre de la Défense a cependant posé ses conditions, certaines "incontournables", au vote de la réforme institutionnelle par sa formation politique. Il a notamment cité l'introduction de la proportionnelle aux législatives et l'interdiction du cumul des mandats.

 

Le Nouveau Centre, auquel Françoise de Panafieu n'a accordé aucune tête de liste à Paris, a également prévenu qu'il s'inscrivait dans une stratégie de "partenariat" avec l'UMP mais ne voulait pas être considéré comme "supplétif". Il a publié une liste de près de 190 chefs de files pour les municipales, dont plusieurs ont pris la parole au conseil national.

 

Tandis que certains, comme M. Dionis du Séjour, rêvent de voir leur parti constituer un jour le "noyau dur" de la sensibilité centriste, actuellement éclatée en plusieurs formations, le président du NC a temporisé.

 

"Bâtissons notre formation", a conclu M. Morin. "Il sera ensuite temps, après les municipales, d'ouvrir les bras pour reconstruire avec les autres partis de la famille centriste éparpillée, le grand parti de centre/centre-droit que nous voulons"

vendredi, 23 novembre 2007

Elections Européennes 2009 : plateforme UMP/PPE

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L'UMP et le Parti populaire européen (PPE), qui rassemble les partis conservateurs européens, sont d'accord sur le principe d'une "plateforme commune" pour les élections européennes de 2009.

"Nous allons préparer ensemble cette plateforme commune sur cinq thèmes majeurs, immmigration, énergie, environnement, Europe de la défense et réforme de la PAC ", a ajouté le président du PPE, Wilfried Martens, qui avait également rencontré dans la matinée Nicolas Sarkozy.

"Ce matin, le président Sarkozy a confirmé sa position pour une Union européenne politique, et un parti européen politique, pas avec des positions minimales mais très claires", a-t-il ajouté.

"Nous sommes très mobilisés sur les trois grands rendez-vous" que constituent la ratification du traité européen simplifié, la présidence française de l'Union européenne au deuxième semestre 2008, et les élections européennes de 2009, a déclaré Jean-Pierre Raffarin, vice-président du conseil national de l'UMP.

lundi, 12 novembre 2007

Jean-Marie Cavada prêt à se présenter à Paris

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Le député européen Jean-Marie Cavada (UDF-Modem) a annoncé sur RMC qu'il serait candidat aux prochaines municipales dans le XIIe arrondissement de Paris s'il y a avait accord sur sa candidature entre son parti et l'UMP.



Interrogé sur le fait de savoir s'il se présenterait dans cet arrondissement détenu par les socialistes en cas d'accord entre le Modem et l'UMP, M. Cavada a répondu : "Dans ces conditions j'irai".



Il a indiqué qu'il allait en discuter "cette semaine" avec le président de son parti François Bayrou. "S'il est d'accord j'annoncerai publiquement ma candidature" et s'il n'est pas d'accord "j'aurai un choix à faire", a-t-il expliqué suggérant qu'il ne renoncerait pas forcément à se présenter dans ce cas-là