vendredi, 02 mai 2008

Pour Jean-Claude Trichet :l'économie de la zone euro résiste

 

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L'économie de la zone euro résiste bien au ralentissement de l'économie mondiale et à la crise financière, a souligné le président de la BCE Jean-Claude Trichet suggérant qu'une baisse des taux directeurs n'est pas pour tout de suite.



"Nous observons qu'au premier trimestre, l'économie a été plutôt robuste et qu'elle sera probablement raisonnablement résistante lors de la première moitié de l'année", déclare le Français dans un entretien paru dans quatre journaux autrichiens.



La Banque centrale européenne juge du coup les prévisions du Fonds international pour la croissance européenne "trop pessimistes", ajoute son président.

·                                 Zone euro : le chômage stable à 7,1%

 

 

Le taux de chômage dans la zone euro s'est établi à 7,1% en mars, inchangé par rapport aux deux mois précédents, selon des données corrigées des variations saisonnières publiées aujourd'hui par l'office européen des statistiques Eurostat.



Pour l'ensemble de l'Union européenne, le taux de chômage corrigé des variations saisonnières s'est établi à 6,7% en mars, là aussi stable par rapport à février.



Les Pays-Bas ont affiché le taux de chômage le plus bas de l'UE, à 2,6%, tandis que les taux les plus hauts ont été enregistrés en Slovaquie (9,8%) et en Espagne (9,3%).

 

 

mercredi, 23 avril 2008

L'euro a dépassé 1,60 dollar

La monnaie européenne a atteint un nouveau sommet à 1,6002 dollar cet après-midi, poussée par l'inquiétude des marchés sur la santé de l'économie américaine.

   Zone euro: croissance confirmée à 2,6%

 

 

La croissance dans la zone euro a ralenti à 2,6% en 2007, après 2,8% l'année précédente, avec un coup de frein au quatrième trimestre où le ralentissement de la hausse des exportations a été un peu plus important qu'estimé auparavant, selon l'office européen des statistiques.

Le ralentissement est particulièrement sensible au niveau des exportations, qui ont augmenté de seulement 0,6% au quatrième trimestre après 2% au troisième trimestre.

jeudi, 03 avril 2008

Zone euro: chômage historiquement bas

 

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Le taux de chômage dans la zone euro s'est établi à 7,1% en février, inchangé par rapport au mois précédent, selon des données corrigées des variations saisonnières publiées aujourd'hui par l'office européen de statistiques Eurostat.



En janvier, le taux de chômage s'était établi à 7,1%, son plus bas niveau depuis la création de statistiques pour cette zone. Pour décembre 2007, Eurostat a revu en hausse le taux de chômage, de 7,1% à 7,2%.



Les Pays-Bas ont affiché le taux de chômage le plus bas de l'UE, à 2,7%, tandis que les taux les plus hauts ont été enregistrés en Slovaquie (9,9%) et en Espagne (9,0%).



En France, le taux de chômage s'est établi à 7,8%, inchangé par rapport au mois précédent.

 

lundi, 31 mars 2008

Seuls 55 % des Français pensent en euros

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L'euro est devenue la monnaie de référence de la plupart des Français pour leurs dépenses quotidiennes, mais à peine plus d'un Français sur deux pense systématiquement en euros, le franc gardant une valeur de repère pour les achats importants et parmi les populations plus âgées et rurales, selon une enquête de l'Insee publiée aujourd'hui.



Six ans après le passage à l'euro, "les Français dans l'ensemble maîtrisent son utilisation comme unité de compte. Cependant, nombre d'entre eux sont encore obligés de convertir en francs, surtout pour des valeurs qu'ils ne manipulent pas quotidiennement", souligne l'Insee.



Si 55% des sondés pensent systématiquement en euros, quatre ménages sur dix recourent parfois encore au franc pour mentionner des dépenses ou un salaire.


L'utilisation de l'une ou l'autre monnaie dépend à la fois du montant des dépenses, de la fréquence des achats, de l'âge, du niveau de diplôme, du lieu de résidence ou encore du niveau de vie, relève l'enquête.

 

jeudi, 28 février 2008

Euro : le patronat européen "alarmé"

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Ernest-Antoine Seillière, président de l'organisation patronale paneuropéenne Business Europe, s'est dit "alarmé" du niveau de l'euro, qui a dépassé hier le seuil de 1,51 dollar pour un euro.

"Nous n'avons pas une Europe politiquement organisée pour se faire entendre à Pékin, à Tokyo et Washington avec véritablement de la puissance politique", a-t-il regretté.

mercredi, 16 janvier 2008

L'euro propulse la France au 5e rang mondial

 

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 La force de l'euro et la faiblesse de la livre confèrent à l'économie française un poids supérieur à celle du Royaume-Uni.

 

La France redevient la cinquième puissance mondiale. Selon le Financial Times, son produit intérieur brut a dépassé celui du Royaume-Uni. Elle se classe donc derrière les Etats-Unis, le Japon, l'Allemagne et la Chine. Cette situation inédite depuis 1999 est due au décrochage de la livre.

 

 

Depuis novembre, la monnaie britannique a perdu 9% de sa valeur face à l'euro. Le Financial Times compare cette chute à la crise de la livre de 1992. Le Royaume-Uni était alors sorti du Système monétaire européen.

 

 

L'euro fort permet donc à la France de revenir au rang de cinquième puissance économique mondiale. Mais la place gagnée a été enlevée d'une courte tête. Selon les calculs du Financial Times, le PIB français dépasse celui du Royaume-Uni de seulement 71 millions d'euros.

 

 

En 2006, le PIB britannique s'élevait à 1.304 milliards de livres. Avec une livre à 1.47 euro alors, il équivalait à 1.916 milliards d'euros. Il était alors 6.7% supérieur aux 1.792 milliards d'euros de PIB français. Mais avec le taux de change actuel, selon lequel une livre vaut 1.32 euros, le PIB du Royaume-Uni ne pèse plus que 1.721 milliards d'euros, soit 4% de moins que celui de la France la même année.

 

 

La livre n'est pas la seule monnaie à céder du terrain face à l'euro. Le dollar s'est encore dévalorisé face à la monnaie unique. Vers 10h00 ce lundi, il fallait 1.4909 dollar pour acquérir un euro. Le billet vert s'érode avec la montée des risques sur la croissance et avec la perspective de nouvelles baisses de taux outre-Atlantique. Celles-ci peuvent soutenir l'activité des entreprises, notamment en facilitant l'investissement, mais elles diminuent le rendement de cette devise.

   

 

 

jeudi, 03 janvier 2008

Jouyet prône une "diplomatie de l'euro"

Le secrétaire d'Etat chargé des affaires européennes, Jean-Pierre Jouyet, souhaite que l'Europe se dote d'une "diplomatie de l'euro" avec des "instruments décisionnels efficaces", dans une tribune publiée par le quotidien Le Monde."De même qu'il y a une diplomatie du dollar, nous devons avoir une diplomatie de l'euro", affirme Jouyet, qui souligne également les avantages d'une devise européenne forte.


La zone euro doit "davantage prendre conscience du fait que son poids économique considérable lui permet de peser, si elle s'en donne les moyens, sur les grands équilibres mondiaux au même titre que les Etats-Unis, le Japon ou la Chine ", ajoute le secrétaire d'Etat.


Jouyet souhaite pour cela que la zone euro, qui compte 15 membres depuis l'entrée mardi de Chypre et de Malte, se dote "d'instruments décisionnels efficaces".


Il cite à cet égard "une meilleure gouvernance afin de renforcer le dialogue entre les différents pôles chargés de la conduite économique et la coordination entre les gouvernements" et "une meilleure représentation extérieure au sein des organes de coordination internationale, au premier rang desquels le G7 et le Fonds monétaire international".

jeudi, 15 novembre 2007

UE: ralentissement prévu de la croissance

 
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La Commission européenne attend un ralentissement de la croissance économique en zone euro et a baissé aujourd'hui sa prévision pour 2008, suite à la crise des marchés financiers et aux prix toujours plus élevés du pétrole.

Dans ses prévisions d'automne, la Commission a certes relevé légèrement sa prévision de croissance pour 2007 à 2,6%, contre 2,5% auparavant. En revanche, elle a revu en baisse son pronostic pour 2008 à 2,2% contre 2,5% auparavant, et donné une première prévision de croissance pour 2009 à 2,1%. "L'horizon s'est clairement assombri en raison des turbulences sur les marchés financiers cet été, du ralentissement américain et des prix toujours plus élevés du pétrole", a souligné le commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires, Joaquin Almunia, cité dans un communiqué.

"En conséquence, la croissance économique devient plus modérée et les risques pesant sur les perspectives ont clairement augmenté", a-t-il ajouté, soulignant néanmoins que "l'impact négatif devrait être limité", en raison de la forte croissance mondiale et des fondamentaux économiques solides.

La Commission européenne a maintenu sa prévision d'inflation inchangée pour 2007 à 2,0%, mais l'a en revanche relevée pour 2008 à 2,1%, contre 1,9% avant. Pour 2009, elle a donné une première prévision d'inflation de 2,0%.

mardi, 11 septembre 2007

Après l’OCDE, Bruxelles pessimiste sur la croissance française

La Commission européenne révise d’un demi point la prévision de croissance française pour 2007

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Nouveau coup dur dans la bataille des chiffres qui opposent, depuis la semaine dernière, le gouvernement français et les statisticiens. Après la révision de l’OCDE qui a annoncé, jeudi dernier, une prévision de croissance pour la France de 1,9% au lieu de 2,1%, c’est désormais la Commission européenne qui révise à la baisse.
D'après Bruxelles, la croissance française en 2007 ne devrait pas dépasser les 1,9%, contre les 2,4% intialement prévus, se montrant plus pessimiste que Paris qui continue de tabler sur un taux de 2,25%. Le premier ministre François Fillon s'était montré rassurant en expliquant vouloir attendre l'effet des réformes fiscales mises en place pendant l'été.

 
Moins de pessimisme pour la zone euro

 
La Commission européenne a toutefois moins abaissé sa prévision pour les treize pays de la zone euro. La croissance de la zone devrait avoisiner 2,5%, contre 2,6% auparavant.
Une révision qui s’explique par la crise financière mondiale qui a affecté les marchés cet été. "Des fondamentaux solides et un contexte mondial encore favorable devraient continuer à soutenir la croissance européenne. Néanmoins, la turbulence récente sur les marchés a clairement accentué les risques qui pèsent sur la croissance", a souligné la Commission.
En 2006, la zone euro avait connu une reprise vigoureuse avec 2,7% de croissance, après un trou d'air en 2005.